Carrefour doit quitter Israël !

Le problème

Carrefour investit dans la colonisation illégale de la Palestine

En 2022, Carrefour décide d'investir en Israël : il signe un accord de franchise avec la société israélienne Electra Consumer Products et sa filiale de grande distribution Yenot Bitan qui exploite des magasins en Israël et dans les colonies illégales en Cisjordanie occupée. En 2024, Carrefour noue des relations avec 5 banques israéliennes qui financent la colonisation. En 2025, apparition d’appels d’offres de constructions neuves et de plans immobiliers dans les colonies où les enseignes et franchisés Carrefour sont implantés, soulignant ainsi comment l'activité commerciale de cette entreprise française soutient la colonisation. En 2026, les investissements continuent : enseigne Carrefour sur 2 nouveaux magasins dans les colonies illégales — l'un à Neve Ya'akov à Jérusalem-Est, l'autre dans le quartier de Maccabim à Modi'in — , six magasins toujours franchisés dans les colonies, ouverture d'une plateforme de distribution desservant les colonies. 

 

Carrefour blanchit l'apartheid et soutient le génocide

Après avoir converti en Carrefour 150 magasins en Israël, Carrefour y ouvre 4 nouveaux hypermarchés, comme si tout était normal en Israël et que les affaires pouvaient se poursuivre en toute impunité avec un État génocidaire. En 2026, le magasin Carrefour de Jérusalem organise une collecte au profit des soldats de l'armée israélienne : soutien au génocide !

 

En violation du droit international

L’avis consultatif de la Cour Internationale de Justice (CIJ) du 19 juillet 2024, repris par  la résolution des Nations unies du 18 septembre 2024, enjoint aux États tiers de « prendre des mesures pour empêcher les échanges commerciaux ou les investissements qui aident  au maintien de la présence illicite d’Israël sur le Territoire palestinien occupé. »

 

Carrefour doit quitter Israël sans délai

L'implication de Carrefour en Israël a une dimension symbolique forte : une entreprise qui choisit de s'implanter dans des territoires occupés, d'y inaugurer des magasins en grande pompe, de s'associer à des banques inscrites sur les listes noires de l'ONU, envoie un message : celui que les affaires peuvent primer sur le droit et sur la simple humanité.

Nous le refusons.

 

Il n'y a pas de petite complicité, pas d'échelons dans l'implication : il n'existe qu'un seul droit international, universel et indivisible, que chaque État, chaque institution, chaque entreprise — Carrefour comme les autres — est tenu de respecter. Sans nuance, et sans délai.

Et pour le faire comprendre à Carrefour et à son PDG Alexandre Bompard, une seule solution : le boycott ! 

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Le problème

Carrefour investit dans la colonisation illégale de la Palestine

En 2022, Carrefour décide d'investir en Israël : il signe un accord de franchise avec la société israélienne Electra Consumer Products et sa filiale de grande distribution Yenot Bitan qui exploite des magasins en Israël et dans les colonies illégales en Cisjordanie occupée. En 2024, Carrefour noue des relations avec 5 banques israéliennes qui financent la colonisation. En 2025, apparition d’appels d’offres de constructions neuves et de plans immobiliers dans les colonies où les enseignes et franchisés Carrefour sont implantés, soulignant ainsi comment l'activité commerciale de cette entreprise française soutient la colonisation. En 2026, les investissements continuent : enseigne Carrefour sur 2 nouveaux magasins dans les colonies illégales — l'un à Neve Ya'akov à Jérusalem-Est, l'autre dans le quartier de Maccabim à Modi'in — , six magasins toujours franchisés dans les colonies, ouverture d'une plateforme de distribution desservant les colonies. 

 

Carrefour blanchit l'apartheid et soutient le génocide

Après avoir converti en Carrefour 150 magasins en Israël, Carrefour y ouvre 4 nouveaux hypermarchés, comme si tout était normal en Israël et que les affaires pouvaient se poursuivre en toute impunité avec un État génocidaire. En 2026, le magasin Carrefour de Jérusalem organise une collecte au profit des soldats de l'armée israélienne : soutien au génocide !

 

En violation du droit international

L’avis consultatif de la Cour Internationale de Justice (CIJ) du 19 juillet 2024, repris par  la résolution des Nations unies du 18 septembre 2024, enjoint aux États tiers de « prendre des mesures pour empêcher les échanges commerciaux ou les investissements qui aident  au maintien de la présence illicite d’Israël sur le Territoire palestinien occupé. »

 

Carrefour doit quitter Israël sans délai

L'implication de Carrefour en Israël a une dimension symbolique forte : une entreprise qui choisit de s'implanter dans des territoires occupés, d'y inaugurer des magasins en grande pompe, de s'associer à des banques inscrites sur les listes noires de l'ONU, envoie un message : celui que les affaires peuvent primer sur le droit et sur la simple humanité.

Nous le refusons.

 

Il n'y a pas de petite complicité, pas d'échelons dans l'implication : il n'existe qu'un seul droit international, universel et indivisible, que chaque État, chaque institution, chaque entreprise — Carrefour comme les autres — est tenu de respecter. Sans nuance, et sans délai.

Et pour le faire comprendre à Carrefour et à son PDG Alexandre Bompard, une seule solution : le boycott ! 

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Pétition lancée le 9 mai 2026