
Poutine a dû renoncer à se rendre à Johannesburg pour le sommet des pays membres du groupe des BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud), du 22 au 24 août.
Le pays hôte est en effet signataire du Traité de Rome qui a fondé la Cour pénale internationale (CPI). Il aurait donc été dans l’obligation d’arrêter Vladimir Poutine s’il s’était rendu à ce sommet, pour le remettre à la CPI en vertu du mandat d’arrêt qu’elle a lancé contre lui, pour sa responsabilité dans la déportation des enfants ukrainiens. C’est une première victoire pour le droit international, et pour tous ceux, comme vous, qui se sont mobilisés pour la cause des enfants déportés !
En Biélorussie, le régime dictatorial de Loukachenko, complice de Poutine dans son invasion de l’Ukraine, apparaît maintenant lui-même impliqué dans la déportation d’enfants ukrainiens. Le président biélorusse pourrait donc faire partie de la prochaine moisson de mandats d’arrêt de la CPI !
A un peu moins d’un an des prochains Jeux olympiques, nous tenions aujourd'hui à vous informer de notre nouvelle pétition, adressée au président de la République française et au président du Comité international olympique.
Nous y demandons que Poutine, criminel de guerre recherché, ne bénéficie pas en France d’un tremplin pour promouvoir son régime répressif et guerrier, à travers des victoires sportives d’athlètes russes – car le sport de haut niveau russe est très étroitement lié au pouvoir de Poutine. Ses complices biélorusses devraient bien sûr être sanctionnés de la même façon. Sans quoi l’Ukraine, mais aussi d’autres pays comme la Pologne ou des Etats baltes, pourraient renoncer à leur propre participation...
En résumé, nous disons OUI à la participation des athlètes ukrainiens aux JO de Paris et NON à la venue à Paris de l’armée des athlètes de Poutine et de Loukachenko !
#Paris2024 #JOsansPoutine #ParisOIympicsWithoutPutin