
Roland RICHAFrance
27 avr. 2018
Il arrive quelques fois que la nature remédie aux méfaits des humains dûs à leurs injustices.
Dans la soirée du jeudi 26 avril, des pluies diluviennes se sont abattues sur Jérusalem et ses environs provoquant à certains endroits de fortes coulées de boue.
C'est ainsi qu'un pan du mur de séparation en béton de plus de trois mètres de haut construit par l'occupant s'est effondré dans le secteur situé entre le camp de réfugiés palestiniens de Chouafat et la colonie de Pisgat Zeev.
Aussitôt, les gamins du camp sont sortis manifester leur enthousiasme par des cris de joie en remerciant le ciel de cette manne d'eau miraculeuse qui leur a ouvert une perspective sur le restant d'un pays qu'ils aiment.
Un miracle de courte durée car l'occupant ne tardera pas à reconstruire la partie effondrée du mur reconstituant ainsi l'enclave qui encercle le camp.
Ce sera, malgré tout, trop tard... la nature a fait la preuve qu'une injustice peut être réparée.
Ne sommes-nous pas en Terre sainte?
Al Faraby,
Vendredi, 27 avril 2018
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