
Roland RICHAFrance
Dec 29, 2017
Il me prend une envie d'écrire sur le temps qui passe. C'est sans doute l'approche de le fin de l'année. C'est dans mon inconscient me dirait n'importe quel psy du bazar.
J'écris bien le "bazar" car chez moi, en Orient, c'est le lieu destiné au commerce. C'est là où on trouve tout ce qui se vend et s'achète. C'est l'endroit où tout est marchandise.
Avec la mondialisation, "la Marchandise" envahit la planète entière à une vitesse électronique. C'est vertigineux. Tout se vend, tout s'achète car ce qui est recherché c'est la plus-value.
Le temps qui passe devient exclusivement une mesure de la recherche éperdue de la plus-value.
Pour que cette transaction permanente puisse perdurer "les Marchands" poussent à la consommation sans retenue ni vergogne au rythme de la grande toile où le clic devient le geste qui sublime.
J'en sais quelque chose, puisque moi-même, j'y ai posté mon petit grain de sable en cette fin de l'année.
Je me suis fait marchand.
Ma marchandise est une pétition en faveur de la liberté d'un enfant emprisonné pour avoir osé gifler un soldat.
Évidemment que je recherche une plus-value et si possible dans le délai le plus court.
Je veux que ma pétition soit signée par le plus grand nombre et le plus rapidement possible. Plus vite cette pétition se remplira, plus vite cet enfant retrouvera la liberté.
C'est le prix à payer pour cette marchandise-là.
N'ayez crainte... elle est gratuite.
Al Faraby
Vendredi, 29 décembre 2017
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