

Aucune sanction pour les lycéens interpellés au Havre
Le problème
Ce mardi 3 novembre 2026, devant le lycée François Ier du Havre, une mobilisation lycéenne contre le manque de moyens dans l'Éducation nationale a fait l'objet d'une violente intervention policière. Gaz lacrymogènes, coups de matraque, bousculades : quatre lycéens ont été interpellés et placés en garde à vue.
Alors que le blocage se déroulait pacifiquement, permettant notamment aux personnels, aux élèves de seconde et aux étudiants des classes préparatoires d'accéder à l'établissement, une première charge policière le matin a entraîné une interpellation, suivie de trois autres lors d'une seconde intervention en début d'après-midi. Les 4 lycéens ont passé la nuit en garde-à-vue.
Nous dénonçons fermement cette répression, ainsi que la décision du proviseur du lycée François Ier de solliciter l'intervention des forces de l'ordre. Le recours à la violence ne saurait constituer une réponse acceptable aux revendications légitimes de la jeunesse.
Nous exprimons notre entière solidarité avec les quatre lycéens placés en garde à vue et leurs proches. Nous exigeons l'abandon de toute poursuite judiciaire et de toute sanction disciplinaire à leur encontre en raison de leur participation à cette mobilisation.
(pétition votée à l'unanimité des 250 lycéens en AG devant le lycée François 1er)
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Le problème
Ce mardi 3 novembre 2026, devant le lycée François Ier du Havre, une mobilisation lycéenne contre le manque de moyens dans l'Éducation nationale a fait l'objet d'une violente intervention policière. Gaz lacrymogènes, coups de matraque, bousculades : quatre lycéens ont été interpellés et placés en garde à vue.
Alors que le blocage se déroulait pacifiquement, permettant notamment aux personnels, aux élèves de seconde et aux étudiants des classes préparatoires d'accéder à l'établissement, une première charge policière le matin a entraîné une interpellation, suivie de trois autres lors d'une seconde intervention en début d'après-midi. Les 4 lycéens ont passé la nuit en garde-à-vue.
Nous dénonçons fermement cette répression, ainsi que la décision du proviseur du lycée François Ier de solliciter l'intervention des forces de l'ordre. Le recours à la violence ne saurait constituer une réponse acceptable aux revendications légitimes de la jeunesse.
Nous exprimons notre entière solidarité avec les quatre lycéens placés en garde à vue et leurs proches. Nous exigeons l'abandon de toute poursuite judiciaire et de toute sanction disciplinaire à leur encontre en raison de leur participation à cette mobilisation.
(pétition votée à l'unanimité des 250 lycéens en AG devant le lycée François 1er)
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Pétition lancée le 4 novembre 2026