ASSEZ ! Exigeons un sursaut pour la France.

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Le problème

Françaises, Français,

Mesdames et Messieurs les Maires,
Mesdames et Messieurs les Conseillers départementaux ou régionaux,
Mesdames et Messieurs les Députés ou Sénateurs,
Mesdames et Messieurs les Ministres,
Monsieur le Premier ministre,
Monsieur le Président,

Nous, citoyens français de tous âges, de toutes régions et de toutes conditions, nous vous le disons d’une seule voix : ASSEZ !

Assez de promesses non tenues. Assez de communiqués qui tiennent lieu d’action. Assez de responsables qui n’assument jamais rien. Depuis trop d’années, la France s’effondre sous nos yeux et ceux qui doivent la protéger regardent ailleurs.

 

Chronique d’un désastre annoncé :
Crise économique : l'État dépense, les Français paient.

Plus de 3 400 milliards d'euros de dette : une gabegie sans nom, léguée à nos enfants. Les intérêts engloutissent des dizaines de milliards, pendant que les Français supportent l'un des taux de prélèvements les plus élevés du monde, que les usines ferment et que les territoires se vident. On leur demande toujours plus d'efforts, jamais à l'État de réduire son train de vie.

Crise sociale : l'État promet, les Français attendent.
Logements sociaux délabrés, familles qui attendent des années une place, travailleurs qui ne peuvent plus se loger là où ils travaillent, Français sans toit. Retraités qui comptent chaque euro, protection sociale minée par la complexité et la fraude. Partout, le sentiment d'abandon de ceux qui travaillent, paient et n'obtiennent rien en retour.

Crise sécuritaire : l'État laisse faire, les Français ont peur.
Attaques au couteau, refus d'obtempérer, quartiers tenus par le trafic, territoires où la loi ne s'applique plus, immigration massive et insuffisamment maîtrisée. Policiers, gendarmes et pompiers, souvent agressés, restent sans moyens et sans soutien politique. La première mission de l'État, protéger, n'est plus remplie.

Crise sanitaire : l'État a menti, les Français souffrent.
Confinement autoritaire, gestion chaotique, mensonges sur les masques. Puis hôpitaux saturés, lits fermés, urgences débordées, déserts médicaux, soignants épuisés et mal considérés. Les Français n'ont pas oublié et attendent encore des comptes.

Crise environnementale : l'État improvise, les Français subissent.
Feux de forêt dévastateurs, canicules meurtrières, inondations : le même constat chaque année. Écoles, hôpitaux et logements ne sont pas adaptés, la prévention est négligée. On brandit de grandes déclarations pendant que les territoires affrontent seuls la catastrophe.

Crise militaire et diplomatique : l'État s'affaiblit, la France recule.
Armées épuisées par les restrictions budgétaires, stocks insuffisants, matériel vieillissant. Humiliations diplomatiques en Afrique et ailleurs, parole française qui ne pèse plus. Une grande puissance ne se paie pas de mots : elle se donne les moyens de sa souveraineté.

Crise agricole : l'État méprise, les agriculteurs s'épuisent.
Normes absurdes, concurrence déloyale, charges écrasantes, revenus dérisoires, mépris de la ruralité. Ceux qui font l'indépendance alimentaire du pays sont traités en variable d'ajustement et trop d'entre eux, hélas, en meurent d'épuisement.

Crise éducative : l'État renonce, les enfants décrochent.
Effondrement du niveau, idéologies militantes à la place des savoirs fondamentaux, professeurs menacés, parfois assassinés, autorité piétinée. Une nation qui n'instruit plus ses enfants renonce à son avenir.

Crise judiciaire : l'État hésite, les coupables prospèrent.
Plaintes non traitées, procès interminables, peines non appliquées, récidivistes remis en liberté. Quand la justice ne protège plus les victimes ni ne sanctionne les coupables, la loi n'est plus la même pour tous.

 

Le comble : l’autorité de l’Etat bafouée par des mineurs
Ces derniers jours, le summum de l’absurde. Le gouvernement se fait dicter la loi par des mineurs, des racailles et des blacks-blocks. Des lycéens instrumentalisés qui bloquaient pacifiquement se sont fait masquer par des racailles qui cassent et brûlent en faisant des victimes et des dégâts à plusieurs dizaines de millions d’euros payés par le contribuable.

Ces mêmes personnes se sont déjà fait connaître à l’occasion d’autres événements de la même ampleur ou inférieure : émeutes suite à la mort de Nahel, festivités après les victoires en finale du PSG, manifestations de septembre 2025… Les factures depuis leur apparition s’élèvent à plusieurs milliards, mais personne ne fait rien pour les arrêter.

Quand l’Etat cède face à la violence, il ne gouverne plus. Quand il laisse des enfants manipulés par l’extrême-gauche bloquer le pays, il abdique. Et chaque recul alimente la prochaine exigence : voilà le chemin du chaos.

 

La France sait encore se rassembler
Il y a une semaine à peine, on a connu un autre visage de notre pays. A l’occasion de la venue du Saint-Père, les Français se sont rassemblés dans la ferveur, la dignité et la joie : 80 000 jeunes au Stade de France, 800 000 personnes sur les Champs Elysées et 200 000 à Lourdes. Plus d’un français sur 100 a suivi le voyage du Saint-Père sur place ou par les moyens de télécommunication.

Aucune casse, aucune haine, aucune violence. Ces chiffres prouvent que la France éternelle aspire à la paix, à la transmission, au sens et à l’unité, loin de la fureur et du désordre imposés par la Nouvelle France.

Voilà la France que nous aimons. Voilà celle qui n’a plus de représentants à la hauteur.

 

Ainsi, nous exigeons :

  • la démission solennelle et immédiate du Président, du Premier ministre, de son gouvernement, des Préfets et des Procureurs, qui tous ont perdu la confiance du pays.
  • le retour aux urnes du Peuple français : seul souverain, il doit trancher.
  • la déclaration de l’état d’urgence conformément à l’ensemble des crises relevées précédemment.
  • la dissolution des groupuscules violents, des milices d’extrême-gauche et des partis qui appellent à l’intifada et à la violence, à commencer par La France insoumise et sa galaxie de racailles qui veulent incendier la France éternelle. Leurs militants et partenaires doivent être emprisonnés.
  • le rétablissement de l’autorité de l’Etat : des forces de l’ordre soutenues, des peines exécutées, la fin du gaspillage, le retour de l’ordre, de l’autorité et de la responsabilité.
  • un grand plan de reconstruction nationale pour la France et en particulier pour l'École, l’Hôpital, nos Forces de l’Ordre, l’Agriculture et l’Industrie.

 

Le sursaut ou le déclin

La France mérite mieux que le chaos. Elle mérite le sursaut. Elle mérite l’ordre, la sécurité, la grandeur et le respect.

Nous ne demandons pas la lune : nous demandons que l'État fasse son devoir. Et si ceux qui nous gouvernent en sont incapables, qu'ils s'en aillent.

Pour que vive la République et vive la France !

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Louis S.Lanceur de pétition

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