Pour le retrait du port systématique de l'arme à feu dans les rangs des forces de l'ordre.
Pour le retrait du port systématique de l'arme à feu dans les rangs des forces de l'ordre.
Le problème
Base factuelle:
Le drame odieux de Maniwaki ne constitue pas un cas isolé.
Selon les données les plus récentes 62% des homicides causés par des armes à feu le sont par des armes de poing.
La majorité (79 %) font suite à des suicides, des accidents ou à des interventions policières.
(http://www.statcan.gc.ca/pub/85-002-x/2014001/article/11925-fra.htm
Dans la foulée des événements ayant récemment menés à l'utilisation lâche et abjecte d'une arme de service par un constable du Québec sur un jeune homme et dans un contexte plus que douteux. Considérant également que le flou entourant étrangement la plupart des tragédies impliquant des armes de service alimente un doute quant à la culture régnant dans les rangs des forces de l'ordre. Cette pétition souhaite témoigner de l'opinion publique quant au droit de port et au cadre légitimant l'usage (très souvent disproportionnée) de telles armes par des individus dont la médiocrité des aptitudes, et/ou de l'état d'esprit, représente un danger pour le publique en général. Le climat d'impunité découlant des difficulté à documenter les situations ayant mené à l'utilisation d'arme de poing n'a plus lieu d'être à une époque de surveillance totale. Le port d'une arme par un agent est une responsabilité fatale qui ne peut être honorée que par des individus de grande qualité. Cette pétition demande que le gouvernement du Québec s'inspire d'autres corps policiers qui, eux, parviennent à d'accomplir un travail de coercition efficace et non létal, avec un contrôle et un discernement juste et mesuré, afin de réduire grandement le nombre d'agent portant une arme de poing.
Le problème
Base factuelle:
Le drame odieux de Maniwaki ne constitue pas un cas isolé.
Selon les données les plus récentes 62% des homicides causés par des armes à feu le sont par des armes de poing.
La majorité (79 %) font suite à des suicides, des accidents ou à des interventions policières.
(http://www.statcan.gc.ca/pub/85-002-x/2014001/article/11925-fra.htm
Dans la foulée des événements ayant récemment menés à l'utilisation lâche et abjecte d'une arme de service par un constable du Québec sur un jeune homme et dans un contexte plus que douteux. Considérant également que le flou entourant étrangement la plupart des tragédies impliquant des armes de service alimente un doute quant à la culture régnant dans les rangs des forces de l'ordre. Cette pétition souhaite témoigner de l'opinion publique quant au droit de port et au cadre légitimant l'usage (très souvent disproportionnée) de telles armes par des individus dont la médiocrité des aptitudes, et/ou de l'état d'esprit, représente un danger pour le publique en général. Le climat d'impunité découlant des difficulté à documenter les situations ayant mené à l'utilisation d'arme de poing n'a plus lieu d'être à une époque de surveillance totale. Le port d'une arme par un agent est une responsabilité fatale qui ne peut être honorée que par des individus de grande qualité. Cette pétition demande que le gouvernement du Québec s'inspire d'autres corps policiers qui, eux, parviennent à d'accomplir un travail de coercition efficace et non létal, avec un contrôle et un discernement juste et mesuré, afin de réduire grandement le nombre d'agent portant une arme de poing.
Pétition fermée
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Pétition lancée le 2 février 2018