

Les citoyens sont pour à 90 %
Les députés à 83 % ( vote du 8 avril 2021)
Le président de la République et le premier ministre à 0 %
Le 8 avril, 240 députés ont voté en faveur de l’article 1 du projet de loi du député Olivier Falorni. Même si le texte n’est pas parfait, il ouvre pour la première fois la voie à l’aide médicale à mourir.
Une poignée d’opposants a déposé près de 4000 amendements pour bloquer le vote des autres articles. La loi reste donc en suspens.
Déçus de n’avoir eu le temps de débattre, 296 députés ont adressé une lettre au premier ministre Jean Castex, pour lui demander d’ouvrir une nouvelle plage parlementaire.
Ils ont reçu une réponse négative du premier ministre : « Ce n’est pas le moment. » Est-ce une surprise ? Non ! La question de l’humanisation de la fin de vie a même été retirée du projet de la loi Bioéthique qui doit être discuté prochainement au parlement. Depuis quarante ans, pour les gouvernants, ce n’est jamais le moment d’aborder ce sujet.
Alors, réagissons : faites signer autour de vous cette pétition.
Même si nous n’atteignons jamais le chiffre considérable de 4,5 millions de signatures pour obtenir un référendum d’initiative partagée, nous représenterons tout de même un mouvement dont ils seront obligés de tenir compte.
Les co-présidents de l’association Le Choix. Citoyens pour une mort choisie.
Nathalie Andrews Docteur Denis Labayle