Petition updateARS Nouvelle-Aquitaine : empêchement immédiat de la fermeture du Planning Familial

Interpellons l'ARS. Défendons nos droits.

Planning Familial DE LA GIRONDEBordeaux, France
Jul 6, 2026

Les droits ne vivent pas sans moyens. Les associations qui les rendent effectifs non plus.

Nous vous appelons à interpeller directement le Directeur général de l'ARS en lui adressant un courrier pour exiger des financements pérennes pour les associations de prévention en santé sexuelle et de lutte contre les violences.

Passons à l'action !

Téléchargez le modèle de courrier ici.
Signez-le et indiquez votre commune.
Envoyez-le :
Par courrier : Agence régionale de santé de Nouvelle-Aquitaine, 103b Rue Belleville, 33000 Bordeaux
Par mail : ars-na-contact@ars.sante.fr
  

📮 Faisons monter la mobilisation ! Prenez-vous en photo au moment de glisser votre courrier dans la boîte aux lettres, devant le bureau de poste ou avec votre enveloppe prête à partir. Publiez votre photo sur les réseaux sociaux en nous identifiant @planningfamilial.gironde pour montrer que nous sommes nombreuxses à défendre ces associations.

Chaque courrier compte. Chaque voix compte. Ensemble, exigeons des financements durables. Parce que les droits ne se négocient pas : ils se garantissent.
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Et maintenant, quelle est la suite ?

Grâce à une mobilisation historique de la société civile, le financement du Planning Familial de la Gironde est maintenu pour 2026.

Plus de 90 000 personnes ont signé la pétition. Plus de 500 personnes se sont présentées devant les locaux de l’ARS Nouvelle-Aquitaine jeudi dernier.

Des milliers d'entre vous ont partagé nos publications, écrit des messages de soutien et interpellé les pouvoirs publics.

Cette mobilisation a permis d'obtenir une première étape.

Mais elle ne garantit pas l'avenir.

POURQUOI NOUS CONTINUONS

Le communiqué de l'ARS est sans ambiguïté : aucune garantie n'existe pour 2027. Autrement dit, dans un an, nous pourrions revivre exactement la même situation.

Depuis des années, les associations qui assurent des missions essentielles sont maintenues dans une précarité budgétaire permanente. Des financements renouvelés au dernier moment. Des appels à projets qui remplacent des engagements durables. Des équipes contraintes de consacrer un temps considérable à chercher des financements plutôt qu'à accueillir les personnes.

Ce modèle n'est pas soutenable.

On ne peut pas défendre les droits avec des budgets précaires.

CE QUI EST EN JEU

Quand on fragilise les associations, ce ne sont pas seulement des structures que l'on fragilise.

Ce sont des personnes : des femmes et des enfants victimes de violences ; des jeunes qui cherchent une écoute ; des personnes LGBTQIA+ qui sont isolé.e.s ; des familles ; des personnes précaires.

Toustes celleux qui trouvent au Planning, au CACIS / Maison d'Ella ou au CIDFF un lieu où leurs droits deviennent une réalité.

Les droits ne vivent pas dans les lois.

Ils vivent dans les structures qui permettent de les exercer.

CE QUE NOUS DÉFENDONS

Nous ne défendons pas seulement le Planning Familial de la Gironde.

Nous défendons un réseau indispensable qui permet chaque jour :

  • d'accueillir et d'écouter des milliers de personnes ;
  • de lutter contre les violences sexistes et sexuelles ;
  • de mener des actions d'éducation à la vie affective, relationnelle et sexuelle ;
  • de garantir l'accès aux droits et à la santé sexuelle.

Le Planning Familial, le CACIS / Maison d'Ella et les CIDFF assurent des missions d'intérêt général qui doivent être protégées.

NOS REVENDICATIONS

Nous exigeons :

  • la sanctuarisation des financements du Planning Familial, du CACIS / Maison d'Ella et des CIDFF ;
    des conventions pluriannuelles de 5 ans de financement afin de garantir la stabilité des structures, notamment au-delà des échéances politiques de 2027, et une possible arrivée au pouvoir de l’extrême droite ;
  • des moyens financiers à la hauteur des besoins des populations ;
  • une véritable logique de partenariat avec les pouvoirs publics, fondée sur les réalités du terrain et les données probantes, comme définies par l’OMS en 2004.

Les droits sexuels et reproductifs ne peuvent pas dépendre de décisions budgétaires prises d'une année sur l'autre. 

Dans les prochains jours, nous allons poursuivre la mobilisation dans la perspective du rendez-vous que nous avons avec l’ARS Nouvelle-Aquitaine et la Préfecture le 10 juillet prochain.

Parce que cette bataille dépasse une seule association.

Parce qu'il s'agit d'un choix politique.

Celui de financer — ou non — les droits fondamentaux.

176 people signed today
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