

Bonjour à tous les signataires,
Vendredi, on doit être dans la rue. Tous.
À Montréal devant le mifi à 11h00 et à Québec devant le parlement à 13h00
Parce que ce qui s’est passé avec la sélection du PSTQ la semaine dernière, c’est une vraie gifle.
Le gouvernement se moque clairement de nous : règles floues, décisions opaques… et en prime, Roberge qui coupe les commentaires sur ses publications parce qu’il a peur d’assumer.
Quand un ministre désactive la voix du public, c’est que la pression commence à faire mal.
Mais cette fois, on n’est plus seuls.
Le maire de Québec, la deuxième plus grande ville de la province, nous appuie ouvertement.
Plusieurs députés: Guillaume Cliche Rivard, André Albert Morin, et d’autres encore, se rangent à nos côtés parce qu’ils voient l’injustice en pleine face.
Les médias aussi s’en mêlent : les chaînes télé parlent maintenant quotidiennement de la crise du PEQ et cerise sur le sundae : Roberge s’est fait secouer sur le plateau de « Tout le monde en parle », incapable de justifier l’injustifiable.
Même à l’international, ça bouge.
La France suit l’affaire de près grâce au député des Français d’Amérique du Nord, Christopher Weissberg, qui a élevé la voix pour dénoncer la situation. Ce n’est plus juste un problème québécois : c’est devenu un dossier qui dépasse nos frontières.
Et ce vendredi, nous aurons aussi le soutien de la CSN, présente avec nous pour défendre la clause grand-père du PEQ et mettre fin à cette injustice qui brise des vies et des familles.
Alors vraiment…
Si on veut que ça change, il faut se montrer. En masse.
Chaque personne compte. Chaque pancarte compte. Chaque cri compte.
Vendredi, on montre au gouvernement que ce n’est plus le temps de jouer avec nos vies.
Vendredi, on prouve qu’on est organisés, visibles et impossibles à ignorer.
Vendredi, on se lève. Tous ensemble.