

Appels aux dons d’Amandine Pellissard demandons de la transparence et un cadre clair
Le problème
Cette pétition s’adresse à Amandine Pellissard afin de demander un bilan transparent de ses appels à l’aide financière et de l’utilisation des sommes reçues.
Ce qui nous préoccupe, c’est la répétition des sollicitations, avec un RIB laissé à disposition et, à notre connaissance, aucun bilan public clair permettant de connaître le montant total collecté et sa destination.
Sans objectif chiffré ni date de clôture clairement annoncée, ces appels donnent l’impression d’une collecte « sous perfusion ». La répétition des stories et des demandes peut susciter une pression ou de la culpabilité chez certains abonnés, notamment ceux qui rencontrent eux-mêmes des difficultés financières.
Remercier les personnes pour leur « bienveillance » ne doit pas faire oublier qu’on peut être bienveillant sans donner d’argent. Chacun doit rester libre de contribuer, de refuser ou de cesser de donner sans culpabilisation.
Un RIB permet d’envoyer de l’argent, mais ne permet pas aux donateurs de connaître le total reçu ni de vérifier ce que leurs contributions ont financé. Nous demandons donc :
• Un bilan distinct pour chaque collecte, précisant l’objectif annoncé, le montant total reçu et l’utilisation des fonds.
• Des justificatifs pertinents des dépenses financées par les dons, en masquant les données personnelles et en préservant l’identité des donateurs.
• Pour chaque nouvel appel, un montant recherché, un objectif précis et une date de clôture.
• Une explication sur la destination d’un éventuel surplus et l’arrêt des sollicitations lorsque l’objectif annoncé est atteint.
• La suspension des nouveaux appels aux dons tant qu’un bilan clair des collectes précédentes n’a pas été publié.
• Une information claire sur les éventuels avantages fiscaux. Pour les donateurs qui déclarent leurs impôts en France, un don directement versé à un particulier n’ouvre pas droit à la réduction d’impôt applicable aux dons à certains organismes éligibles, même si le bénéficiaire réside en Espagne.
Amandine Pellissard résidant en Espagne, les éventuelles vérifications doivent tenir compte de sa résidence, de la nature des sommes collectées et du mode de collecte.
Si des éléments précis et documentés font apparaître de possibles irrégularités fiscales, ils peuvent être transmis à l’Agència Tributària de Catalunya, si sa résidence relève de la Catalogne, ou à l’Agencia Tributaria espagnole, selon l’impôt concerné. Si des éléments étayent un soupçon de tromperie destinée à obtenir de l’argent, ils peuvent être portés à la connaissance des autorités policières ou judiciaires compétentes, notamment des Mossos d’Esquadra en Catalogne.
Ces autorités apprécieront les faits et les suites à donner. Une pétition ne déclenche pas automatiquement un contrôle, et un contrôle fiscal n’a pas pour fonction de rendre publiques les dépenses personnelles du bénéficiaire.
Nous ne présumons aucune fraude : l’absence de bilan public ne prouve ni une tromperie ni un défaut de déclaration fiscale. Nous demandons des explications accessibles aux donateurs et, lorsque des faits documentés le justifient, leur examen par les services compétents.
Cette démarche doit rester respectueuse, sans insultes, menaces. La générosité des abonnés mérite de la clarté. Donner doit rester un choix libre et éclairé, avec une information précise sur ce que l’argent a financé.
Les passages sur les impôts et les services espagnols reprennent les compétences décrites dans les sources officielles. (www.legifrance.gouv.fr (https://www.legifrance.gouv.fr/codes/id/LEGIARTI000042159351?utm_source=chatgpt.com
187
Le problème
Cette pétition s’adresse à Amandine Pellissard afin de demander un bilan transparent de ses appels à l’aide financière et de l’utilisation des sommes reçues.
Ce qui nous préoccupe, c’est la répétition des sollicitations, avec un RIB laissé à disposition et, à notre connaissance, aucun bilan public clair permettant de connaître le montant total collecté et sa destination.
Sans objectif chiffré ni date de clôture clairement annoncée, ces appels donnent l’impression d’une collecte « sous perfusion ». La répétition des stories et des demandes peut susciter une pression ou de la culpabilité chez certains abonnés, notamment ceux qui rencontrent eux-mêmes des difficultés financières.
Remercier les personnes pour leur « bienveillance » ne doit pas faire oublier qu’on peut être bienveillant sans donner d’argent. Chacun doit rester libre de contribuer, de refuser ou de cesser de donner sans culpabilisation.
Un RIB permet d’envoyer de l’argent, mais ne permet pas aux donateurs de connaître le total reçu ni de vérifier ce que leurs contributions ont financé. Nous demandons donc :
• Un bilan distinct pour chaque collecte, précisant l’objectif annoncé, le montant total reçu et l’utilisation des fonds.
• Des justificatifs pertinents des dépenses financées par les dons, en masquant les données personnelles et en préservant l’identité des donateurs.
• Pour chaque nouvel appel, un montant recherché, un objectif précis et une date de clôture.
• Une explication sur la destination d’un éventuel surplus et l’arrêt des sollicitations lorsque l’objectif annoncé est atteint.
• La suspension des nouveaux appels aux dons tant qu’un bilan clair des collectes précédentes n’a pas été publié.
• Une information claire sur les éventuels avantages fiscaux. Pour les donateurs qui déclarent leurs impôts en France, un don directement versé à un particulier n’ouvre pas droit à la réduction d’impôt applicable aux dons à certains organismes éligibles, même si le bénéficiaire réside en Espagne.
Amandine Pellissard résidant en Espagne, les éventuelles vérifications doivent tenir compte de sa résidence, de la nature des sommes collectées et du mode de collecte.
Si des éléments précis et documentés font apparaître de possibles irrégularités fiscales, ils peuvent être transmis à l’Agència Tributària de Catalunya, si sa résidence relève de la Catalogne, ou à l’Agencia Tributaria espagnole, selon l’impôt concerné. Si des éléments étayent un soupçon de tromperie destinée à obtenir de l’argent, ils peuvent être portés à la connaissance des autorités policières ou judiciaires compétentes, notamment des Mossos d’Esquadra en Catalogne.
Ces autorités apprécieront les faits et les suites à donner. Une pétition ne déclenche pas automatiquement un contrôle, et un contrôle fiscal n’a pas pour fonction de rendre publiques les dépenses personnelles du bénéficiaire.
Nous ne présumons aucune fraude : l’absence de bilan public ne prouve ni une tromperie ni un défaut de déclaration fiscale. Nous demandons des explications accessibles aux donateurs et, lorsque des faits documentés le justifient, leur examen par les services compétents.
Cette démarche doit rester respectueuse, sans insultes, menaces. La générosité des abonnés mérite de la clarté. Donner doit rester un choix libre et éclairé, avec une information précise sur ce que l’argent a financé.
Les passages sur les impôts et les services espagnols reprennent les compétences décrites dans les sources officielles. (www.legifrance.gouv.fr (https://www.legifrance.gouv.fr/codes/id/LEGIARTI000042159351?utm_source=chatgpt.com
Voix de signataires
Message aux signataires
Partager la pétition
Pétition lancée le 3 octobre 2026