

Depuis le cessez-le-feu, les regards se détournent de Gaza.
Pourtant, le génocide continue à petit feu. Et des pluies torrentielles et le froid viennent cruellement toucher une population affamée et fragilisée.
Les Palestinien·nes sont toujours soumis à une mort lente et calculée par le gouvernement israélien. La population palestinienne est privée de tout : soins, nourriture, eau...
À part l’arrêt des bombardements en continu, peu de choses ont changé.
L’aide humanitaire est toujours limitée : Manque de nourriture, insuffisance, voire absence totale de médicaments dans les hôpitaux. Infrastructures vitales impossibles à réparer.
Les déplacements forcés continuent. Une zone militarisée couvre plus de la moitié de Gaza démarquée par « la ligne jaune ». Les Palestinien·nes qui tentent de la traverser pour retourner dans leurs maisons ou sur leurs terres agricoles sont abattu·es.
Malgré la poursuite du génocide, et l'annexion progressive de la Cisjordanie, la pression internationale et médiatique retombe.
L’UE renonce à suspendre ses accords commerciaux. L’Allemagne reprend son commerce d’armes avec Israël.
La société civile, elle, ne lâchera rien. C’est maintenant qu’il faut maintenir la pression sur les États.