
Améliorons la prise en charge de la douleur lors des examens gynécologiques
Le problème
Ayant personnellement survécu à un cancer du col de l’utérus et vécu deux accouchements, je connais intimement la souffrance que peuvent engendrer les procédures gynécologiques. Cette pétition vise à ce que l’Assemblée nationale du Québec prenne des mesures concrètes pour améliorer la prise en charge de la douleur et de l'anxiété des patientes lors de telles procédures.
Près d'une femme sur trois au Canada a des antécédents de traumatismes ou de violences sexuelles, et les examens gynécologiques standard réactivent cette détresse psychologique chez environ 50 % d'entre elles (JAMC, 2021). Cela pousse de nombreuses femmes à éviter ces soins préventifs essentiels, au risque de mettre leur santé en danger.
La banalisation de la douleur gynécologique est une réalité alarmante qui doit être résolue. Nous demandons que le personnel médical soit mieux formé à reconnaître et à gérer la douleur, et que des options de gestion adéquates soient offertes de manière systématique. Cela inclut des anesthésies locales, des sédatifs légers et autres options adaptées en fonction des besoins des patientes.
En signant cette pétition, vous contribuez à promouvoir une prise en charge plus humaine et respectueuse des femmes au Québec. Exigeons que les procédures gynécologiques soient effectuées avec la dignité et le soin que chaque femme mérite.
Vos voix augmenteront nos chances de lancer une pétition officielle à l’Assemblée nationale du Québec visant à améliorer la prise en charge de la douleur et de l’anxiété lors des examens et procédures gynécologiques, tout en renforçant les exigences liées au consentement explicite.
Mon objectif est d'amener un dialogue sérieux et constructif avec le réseau de la santé pour instaurer des protocoles cliniques standardisés.
Pour que cette démarche puisse être publiée et signée en ligne, elle doit être officiellement parrainée par un membre de l'Assemblée nationale. C’est pourquoi, j’ai déjà approché Monsieur Bernard Drainville, Député de la circonscription de Lévis
Bernard.Drainville.LEVI@assnat.qc.ca
Afin de démontrer le sérieux scientifique et l'importance documentaire de cette démarche, j'ai pris soin d'appuyer chacun de nos motifs (« Considérant que ») sur des études universitaires et statistiques officielles issues du Québec, du Canada et de l’international, dont vous trouverez la bibliographie formelle au format APA au bas de ce message.
Voici le texte officiel soumis à son approbation:
PÉTITION À L'ASSEMBLÉE NATIONALE DU QUÉBEC
**CONSIDÉRANT QU'**une récente étude universitaire menée auprès de 1 200 femmes au Québec révèle des lacunes préoccupantes en matière de droits, démontrant notamment que 30 % des patientes n'ont reçu aucune demande explicite de consentement avant un examen vaginal et que 10 % rapportent avoir été contraintes de subir une procédure gynécologique ou obstétricale (Le Devoir, 2026) ;
CONSIDÉRANT QUE selon les données de l'Association médicale canadienne, 1 femme sur 3 au Canada a des antécédents de traumatismes ou de violences sexuelles, et que l'examen gynécologique standard réactive cette détresse psychologique chez environ 50 % d'entre elles, agissant comme un frein majeur documenté qui pousse ces personnes à repousser ou à éviter des soins préventifs essentiels par peur de souffrir ou de revivre un traumatisme (JAMC, 2021) ;
**CONSIDÉRANT QU'**il n'existe actuellement aucun protocole clinique standardisé ni recommandation officielle au Québec forçant l'évaluation et l'atténuation systématique de la douleur lors des examens gynécologiques, laissant sa gestion à la discrétion exclusive du personnel soignant et réduisant les options par défaut à la prise d'anti-inflammatoires en vente libre insuffisants (Radio-Canada Info, 2023) ;
CONSIDÉRANT QUE la douleur lors de procédures courantes (examens cliniques, tests Pap, biopsies ou poses de stérilet) demeure massivement généralisée, des enquêtes de référence (IFOP) démontrant que 64 % des femmes ont déjà ressenti une douleur ou un inconfort aigu lors de ces interventions, et que, chez les patientes sujettes à des douleurs ou blocages pelviens chroniques, 65 % d'entre elles ont déjà évité un suivi médical par crainte de la douleur (IFOP, 2026) ;
CONSIDÉRANT QUE cette douleur est encore trop souvent banalisée ou minimisée au motif qu'elle est brève, poussant 36 % à 48 % des femmes à souffrir en silence en croyant à tort que cette souffrance est « normale », tandis que 18 % à 30 % d’entre elles dissimulent leur douleur par crainte de ne pas être prises au sérieux par le corps médical (IFOP, 2026) ;
**CONSIDÉRANT QU'**un médicament anxiolytique (calmant) diminue la détresse psychologique mais ne traite aucunement la douleur physique, et qu'une prise en charge respectueuse exige de traiter de manière distincte ces deux dimensions de l'expérience de la patiente ;
L’intervention réclamée :
Nous, soussignés, réclamons de l'Assemblée nationale :Qu’elle reconnaisse officiellement l’importance de la prise en charge systématique et distincte de la douleur et de l’anxiété lors des examens et procédures gynécologiques au Québec ;
Qu’elle demande au gouvernement d'ouvrir un dialogue constructif avec les ordres professionnels (notamment le Collège des médecins du Québec et l'Ordre des infirmières et infirmiers du Québec) ainsi que les établissements de santé afin de réviser les pratiques actuelles et de lutter contre la banalisation de ces douleurs ;
Qu'elle favorise la mise en place de protocoles cliniques standardisés garantissant l'accès universel et systématique à des options de soulagement efficaces (analgésie, anesthésie locale et soutien de l'anxiété) axées sur le confort, le consentement libre et éclairé, et la dignité des patientes.
Références documentaires (Normes APA, 7ᵉ éd.)
[Étude Québec - Consentement] Le Devoir & Gazette des femmes. (2026, mars/mai). Rapport d'enquête sur les manquements aux droits des patientes en gynécologie-obstétrique au Québec (Étude menée auprès d’un échantillon de 1 200 femmes québécoises). ledevoir.com...
[Étude Canada - Traumatismes et évitement] Journal de l'Association médicale canadienne (JAMC). (2021). L'examen génital et gynécologique qui tient compte des traumatismes subis. CMAJ, 193(37), E1465–E1467. nih.gov
[Enquête Québec - Protocoles] Radio-Canada Info. (2023, 22 mars). Des femmes dénoncent avoir eu des expériences traumatisantes chez la gynécologue [Enquête et reportage]. tiktok.com...
[Enquête Internationale - Prévalence de la douleur et impact] Institut français d'opinion publique (IFOP). (2026, mai). L'invisible douleur : Enquête sur les douleurs sexuelles et intimes et leur impact sur la vie des Françaises (Sondage pour Intimina auprès d’un échantillon représentatif de 1 020 femmes). ifopgroup.com...
[Étude Clinique - Peur et assiduité] American College of Obstetricians and Gynecologists (ACOG). (2021). Addressing anxiety and fear during the female pelvic examination. Obstetrics & Gynecology, 137(2), 370–375. nih.gov
Rejoignez-nous pour changer cette réalité et garantir que toutes les femmes aient accès aux soins nécessaires sans crainte et sans douleur.

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Le problème
Ayant personnellement survécu à un cancer du col de l’utérus et vécu deux accouchements, je connais intimement la souffrance que peuvent engendrer les procédures gynécologiques. Cette pétition vise à ce que l’Assemblée nationale du Québec prenne des mesures concrètes pour améliorer la prise en charge de la douleur et de l'anxiété des patientes lors de telles procédures.
Près d'une femme sur trois au Canada a des antécédents de traumatismes ou de violences sexuelles, et les examens gynécologiques standard réactivent cette détresse psychologique chez environ 50 % d'entre elles (JAMC, 2021). Cela pousse de nombreuses femmes à éviter ces soins préventifs essentiels, au risque de mettre leur santé en danger.
La banalisation de la douleur gynécologique est une réalité alarmante qui doit être résolue. Nous demandons que le personnel médical soit mieux formé à reconnaître et à gérer la douleur, et que des options de gestion adéquates soient offertes de manière systématique. Cela inclut des anesthésies locales, des sédatifs légers et autres options adaptées en fonction des besoins des patientes.
En signant cette pétition, vous contribuez à promouvoir une prise en charge plus humaine et respectueuse des femmes au Québec. Exigeons que les procédures gynécologiques soient effectuées avec la dignité et le soin que chaque femme mérite.
Vos voix augmenteront nos chances de lancer une pétition officielle à l’Assemblée nationale du Québec visant à améliorer la prise en charge de la douleur et de l’anxiété lors des examens et procédures gynécologiques, tout en renforçant les exigences liées au consentement explicite.
Mon objectif est d'amener un dialogue sérieux et constructif avec le réseau de la santé pour instaurer des protocoles cliniques standardisés.
Pour que cette démarche puisse être publiée et signée en ligne, elle doit être officiellement parrainée par un membre de l'Assemblée nationale. C’est pourquoi, j’ai déjà approché Monsieur Bernard Drainville, Député de la circonscription de Lévis
Bernard.Drainville.LEVI@assnat.qc.ca
Afin de démontrer le sérieux scientifique et l'importance documentaire de cette démarche, j'ai pris soin d'appuyer chacun de nos motifs (« Considérant que ») sur des études universitaires et statistiques officielles issues du Québec, du Canada et de l’international, dont vous trouverez la bibliographie formelle au format APA au bas de ce message.
Voici le texte officiel soumis à son approbation:
PÉTITION À L'ASSEMBLÉE NATIONALE DU QUÉBEC
**CONSIDÉRANT QU'**une récente étude universitaire menée auprès de 1 200 femmes au Québec révèle des lacunes préoccupantes en matière de droits, démontrant notamment que 30 % des patientes n'ont reçu aucune demande explicite de consentement avant un examen vaginal et que 10 % rapportent avoir été contraintes de subir une procédure gynécologique ou obstétricale (Le Devoir, 2026) ;
CONSIDÉRANT QUE selon les données de l'Association médicale canadienne, 1 femme sur 3 au Canada a des antécédents de traumatismes ou de violences sexuelles, et que l'examen gynécologique standard réactive cette détresse psychologique chez environ 50 % d'entre elles, agissant comme un frein majeur documenté qui pousse ces personnes à repousser ou à éviter des soins préventifs essentiels par peur de souffrir ou de revivre un traumatisme (JAMC, 2021) ;
**CONSIDÉRANT QU'**il n'existe actuellement aucun protocole clinique standardisé ni recommandation officielle au Québec forçant l'évaluation et l'atténuation systématique de la douleur lors des examens gynécologiques, laissant sa gestion à la discrétion exclusive du personnel soignant et réduisant les options par défaut à la prise d'anti-inflammatoires en vente libre insuffisants (Radio-Canada Info, 2023) ;
CONSIDÉRANT QUE la douleur lors de procédures courantes (examens cliniques, tests Pap, biopsies ou poses de stérilet) demeure massivement généralisée, des enquêtes de référence (IFOP) démontrant que 64 % des femmes ont déjà ressenti une douleur ou un inconfort aigu lors de ces interventions, et que, chez les patientes sujettes à des douleurs ou blocages pelviens chroniques, 65 % d'entre elles ont déjà évité un suivi médical par crainte de la douleur (IFOP, 2026) ;
CONSIDÉRANT QUE cette douleur est encore trop souvent banalisée ou minimisée au motif qu'elle est brève, poussant 36 % à 48 % des femmes à souffrir en silence en croyant à tort que cette souffrance est « normale », tandis que 18 % à 30 % d’entre elles dissimulent leur douleur par crainte de ne pas être prises au sérieux par le corps médical (IFOP, 2026) ;
**CONSIDÉRANT QU'**un médicament anxiolytique (calmant) diminue la détresse psychologique mais ne traite aucunement la douleur physique, et qu'une prise en charge respectueuse exige de traiter de manière distincte ces deux dimensions de l'expérience de la patiente ;
L’intervention réclamée :
Nous, soussignés, réclamons de l'Assemblée nationale :Qu’elle reconnaisse officiellement l’importance de la prise en charge systématique et distincte de la douleur et de l’anxiété lors des examens et procédures gynécologiques au Québec ;
Qu’elle demande au gouvernement d'ouvrir un dialogue constructif avec les ordres professionnels (notamment le Collège des médecins du Québec et l'Ordre des infirmières et infirmiers du Québec) ainsi que les établissements de santé afin de réviser les pratiques actuelles et de lutter contre la banalisation de ces douleurs ;
Qu'elle favorise la mise en place de protocoles cliniques standardisés garantissant l'accès universel et systématique à des options de soulagement efficaces (analgésie, anesthésie locale et soutien de l'anxiété) axées sur le confort, le consentement libre et éclairé, et la dignité des patientes.
Références documentaires (Normes APA, 7ᵉ éd.)
[Étude Québec - Consentement] Le Devoir & Gazette des femmes. (2026, mars/mai). Rapport d'enquête sur les manquements aux droits des patientes en gynécologie-obstétrique au Québec (Étude menée auprès d’un échantillon de 1 200 femmes québécoises). ledevoir.com...
[Étude Canada - Traumatismes et évitement] Journal de l'Association médicale canadienne (JAMC). (2021). L'examen génital et gynécologique qui tient compte des traumatismes subis. CMAJ, 193(37), E1465–E1467. nih.gov
[Enquête Québec - Protocoles] Radio-Canada Info. (2023, 22 mars). Des femmes dénoncent avoir eu des expériences traumatisantes chez la gynécologue [Enquête et reportage]. tiktok.com...
[Enquête Internationale - Prévalence de la douleur et impact] Institut français d'opinion publique (IFOP). (2026, mai). L'invisible douleur : Enquête sur les douleurs sexuelles et intimes et leur impact sur la vie des Françaises (Sondage pour Intimina auprès d’un échantillon représentatif de 1 020 femmes). ifopgroup.com...
[Étude Clinique - Peur et assiduité] American College of Obstetricians and Gynecologists (ACOG). (2021). Addressing anxiety and fear during the female pelvic examination. Obstetrics & Gynecology, 137(2), 370–375. nih.gov
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Les décisionnaires
Message aux signataires
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Pétition lancée le 1 septembre 2026