Petition updateAméliorer l'équité de traitement des pères par le JAFMerci de votre soutien - Continuons à faire avancer la cause qui va bien au delà de mon histoire
Pierre HOSTEFrance
Dec 4, 2025

  **URGENT — Je ne poste jamais ici.
Aujourd’hui, je n’ai plus le choix.
Un père est en danger.
Un lien père–fils est en train d’être effacé.
Je prends la parole parce que ce qui arrive dépasse ma simple personne.
Ça touche mon fils, Raphaël.
Ça touche cinq ans de ma vie à ses côtés.
Et ça touche quelque chose de fondamental : le droit d’un enfant d’avoir ses deux parents.
Depuis sa naissance, j’ai tenu mon rôle de père sans jamais flancher
Raphaël est né en décembre 2019.
En 2021, lorsqu’il avait 18 mois, sa maman à décider de sortir de la vie familiale pour des raisons qui sont les siennes et qui ne méritent aucun jugement.
À partir de là, j’ai assumé seul tout ce qu’un enfant demande :
les nuits, la sécurité, les repas, la santé, les soins, les trajets, les repères, l'affection, la stabilité.
J’ai été là.
Toujours.
Et pourtant, beaucoup de choses ont été difficiles à gérer :
• À plusieurs reprises, sa maman m’a demandé de m'occuper davantage de Raphael, bien plus qu'une garde alternée classique, ayant des projets différents.
Dans des messages vocaux, elle répétait que je devais “assumer”, que c’était “à moi de m’occuper de mon fils”.
• Certains moments importants ont eu lieu sans elle. Pour exemple a de multiples anniversaire ou je voulais lui présenter notre fils pour partager ce moment, celle-ci n'en a pas voulu et a refusée catégoriquement de le prendre garde, ne serait-ce une heure, pour profiter de l'instant..
• Un jour, alors que j’étais aux toilettes, Raphaël — qui ne marchait pas encore bien — a commencé à monter les escaliers.
J’ai demandé à sa mère de veiller sur lui.
En sortant, je l’ai retrouvé au milieu des marches, sans surveillance, pendant qu’elle était absorbée par l’ordinateur.
• Un autre jour, je suis rentré du travail et j’ai retrouvé Raphaël seul, dans son landau, sur le parking devant la maison, parce qu’elle avait dû repartir avant que je n’arrive.
• J’ai aussi dû m’opposer — par écrit — à l’utilisation de Raphaël pour des contenus Instagram à but promotionnel.
Malgré ça, son image a été publiée à plusieurs reprises dans ce cadre.
Tout cela fait partie de notre histoire.
Je n’ai jamais rien dit publiquement.
J’ai encaissé, j’ai assumé, j’ai avancé.
Aujourd'hui ces fait sont tous circonstancié et démontrable devant les personnes compétentes.
Pour apaiser les tensions, j'ai a mon initiative demandé une médiation famillial afin d'établir un dialogue cohérant dans l'interet de Raphael.
Parce que je ne voulais pas que Raphaël grandisse dans un climat compliqué.
Parce qu’à cette période, il refusait de se rendre chez sa mère, se cramponnait aux murs, faisait des crises.
Parce que je voulais comprendre, accompagner, protéger.
Grâce à la médiation, un cadre s’est mis en place.
En 2022, le JAF a instauré la garde alternée.
Et là, pendant plus de trois ans :
aucun problème.
Aucune alerte de l’école.
Aucun signalement.
Aucune remarque médicale.
Une organisation claire.
Des frais partagés.
Des semaines équilibrées.
Le seul point instable venait des changements fréquents de logement et d’école du côté maternel, décidés sans concertation. A chaque année Raphaël a du s'adapter a de nouveaux amis, un nouvel environnement, une nouvelle maitrise, des programmes pas toujours en phase...
Mais malgré tout ça, la garde alternée fonctionnait.
Raphaël allait bien.
Nos repères tenaient.
2024 : j’ai pris une décision qui demande du courage.
Impliqué dans un trouble dépressif depuis 2021, du au traumatisme de la séparation familial, Maion, foyer, éloignement de mon enfant, vente e mon entreprise, revue des objectifs professionnel, j'ai maintenu comme il été possible la tête hors de l'eau en trouvant des solutions adaptés à Raphael :
Raphael a conservé son domicile de naissance et conservé sa chambre adorée.
Raphael est accompagné d'un papa disponible, qui a pu adaptés ses horaires de travail par sa position de cadre en entreprise
Raphael est accompagné par des grands parents, oncles, marraine de qualité qui le suivent tout au long de son évolution.
Raphael est également accompagné d'une belle-maman, Alice, qui est entrée dans notre vie en 2022 jusqu'à ce jour, la relation est fusionnelle.
En septembre 2025, j’ai traversé une période difficile.
J’ai choisi de me soigner.
De me faire hospitaliser volontairement.
De me reconstruire.
De prendre une "pause" et de me recentrer afin de repartir de l'avant avec beaucoup plus de facilités. Les bonnes décisions pour être un meilleur père, plus stable, plus solide.
Je l’ai fait pour moi.
Je l’ai fait pour Raphaël.
Ma prise en charge est encadrée, sérieuse, suivie.
Les permissions ont été respectées. Raphael a été mis au contact du personnel soignant afin d'expliquer la demarche de son papa en clinique et il a hâte de retrouver son papa à "Hazebrouck"
Chaque fois que j’ai pu voir mon fils, je l’ai fait. Et a chaque fois, ce n'était que du bonheur pur.
Personne — ni médecin, ni psychologue, ni enseignant, ni service social — n’a jamais remis en cause ma capacité à être son père. (Cf preuve)
3 décembre 2025 : la chute que je n’ai pas vue venir.
Quelques minutes après avoir déposé mon fils chez sa maman, alors qu'aucune autre discussion de notre organisation pour que raphael ait le meilleur noel qui soit, je me rend a ma boite au lettre et je découvre ce courrier.
J’ai trouvé dans la boîte aux lettres une assignation JAF.
Une demande pour :
une garde exclusive,
réduire mes droits,
et prétendre que je ne suis plus capable de lui offrir un cadre stable.
Par dessus tout, une pension alimentaire !
Sans preuve professionnelle,
sans rapport médical,
sans alerte scolaire,
sans signalement,
avec des SMS sortis de leur contexte — écrits à un moment où j’étais déjà en souffrance, avant ma prise en charge.
C’est violent.
C’est injuste.
C’est incompréhensible.
Et ça met en péril un lien qui n’aurait jamais dû être menacé.
Je ne me bats pas contre quelqu’un.
Je me bats pour mon fils.
Pour son équilibre.
Pour son droit à avoir ses deux parents.
Pour cinq ans de présence que rien ni personne ne peut effacer.
Se soigner, ce n’est pas fuir.
C’est tenir.
C’est affronter.
C’est protéger.
C’est être un parent responsable.
Je n’accepte pas que cette décision — courageuse et nécessaire — devienne un prétexte pour me retirer mon enfant.
Aujourd’hui, je demande une seule chose :
Que la vérité des faits soit entendue.
Que l’intérêt de Raphaël passe avant tout.
Que notre lien soit respecté.
Merci à ceux qui prendront le temps de lire, de comprendre, de soutenir, de partager.
C’est l’histoire d’un père.
C’est l’histoire d’un enfant.
C’est l’histoire d’un lien qui mérite d’être protégé.
Vous trouverez le lien de la pétition accompagnant ce texte ci-après : https://c.org/zfk5bmRbvc
Ayant reçu de nombreux messages connaissant notre liens fusionnel et le cœur de faire des attestations sur l'honneur, je reviendrais individuellement vers vous.
Merci pour nous,
Merci pour lui.

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