Améliorer nos conditions de travail — 3F


Améliorer nos conditions de travail — 3F
Le problème
Un bailleur « social » comme 3F se doit plus que toute autre entreprise, d’offrir des conditions de travail décentes, œuvrer pour un dialogue social sain et constructif.
Or, au fil des années, l'accroissement des bénéfices et la logique de rentabilité ont inévitablement contribué à la dégradation de nos conditions de travail.
Augmentation de la pression, de la charge de travail, des objectifs, de la surveillance... Les symptômes des risques psychosociaux — dépression, burn-out, désorganisation… — se multiplient et se traduisent par une augmentation des arrêts maladie qui n’est pas la seule conséquence — conflits entre collègues et avec la hiérarchie...
Aujourd’hui les principaux indicateurs qui comptent sont de diminuer la vacance des logements, le taux de recouvrement, le délai des traitements des réclamations tout en oubliant l’essentiel, l’humain.
Cette situation risque de s’amplifier avec « Action Logement » devenu, depuis le 1er janvier 2017, l’actionnaire majoritaire de 3F et dont l’objectif principal est de doubler la production de logement.
À plusieurs reprises, les Représentant.e.s du personnel, ont alerté la Direction sur le malaise des salarié.e.s sans qu’une étude approfondie de chaque poste n’ait été réalisé afin de répondre à ce phénomène. Elle nie ou minimise la réalité.
Nous constatons qu’à travers les nombreux cas que nous traitons, la réponse est souvent répressive. De la même manière, les Représentant.e.s du personnel sont aussi dénigré.e.s.
Après les récents mouvements de grève, des promesses ont été faites, mais les données n’indiquent aucune amélioration de la situation. Les problèmes majeurs demeurent toujours nos conditions de travail et les pratiques managériales agressives.
Les rapports des Représentant.e.s du personnel et de la Direction ne cessent de se dégrader principalement par hermétisme et mépris.
Malgré la particularité de notre entreprise — éloignement géographique —, les organisations syndicales sont attaquées par une Direction qui use de méthodes des plus autoritaires. Récemment, par le blocage des messageries électroniques en interdisant formellement de transmettre de l’information ne serait-ce qu’à leurs adhérent.e.s, empêchant ainsi de répondre aux différentes sollicitations des salarié.e.s.
Pendant ce temps-là, nous observons une recrudescence des agressions de tous genres que nous subissons quotidiennement.
Devant la dégradation des conditions de travail, l’indifférence voire le désintérêt vis-à-vis des revendications légitimes des salarié.e.s, nous ne nous arrêterons certainement pas là, et ce malgré les tentatives d'intimidation ou de culpabilisation.
Nous sommes ouverts à un dialogue social constructif, mais la Direction 3F doit comprendre que ces décisions ne favorisent nullement cette voie. En dernier recours, si nos demandes ne sont pas prises en considération, d'autres mouvements suivront avec des grèves spontanées sous différentes formes.
Nous attendons par ailleurs que les dispositions légales soient respectées par la Direction 3F en répondant à l’obligation de résultat en matière de conditions de travail nuisant à la santé des salarié.e.s.
Aussi, nous nous réservons le droit d’alerter les client.e.s afin d’avoir leur soutien, car avec la démotivation générale et la dégradation croissante des conditions de travail, la qualité de service ne peut que se détériorer. L’accélération du mécontentement des client.e.s ne peut d'ailleurs que s’accroitre.
C'est parce que nous aimons nos métiers, que nous nous mobilisons afin d'améliorer nos conditions de travail.
Enfin, nous pensons que les client.e.s comme tou.te.s citoyen.ne.s souci.eux.ses de l'éthique des entreprises doivent être informé.e.s et avoir la possibilité d'agir.
Alors, Agissez ! Partagez ! Et Signez ! Afin que nous portions nos revendications devant Monsieur Yves Laffoucrière, Directeur général de 3F et Madame Élisabeth Estignard, Directrice des Ressources Humaines.

Le problème
Un bailleur « social » comme 3F se doit plus que toute autre entreprise, d’offrir des conditions de travail décentes, œuvrer pour un dialogue social sain et constructif.
Or, au fil des années, l'accroissement des bénéfices et la logique de rentabilité ont inévitablement contribué à la dégradation de nos conditions de travail.
Augmentation de la pression, de la charge de travail, des objectifs, de la surveillance... Les symptômes des risques psychosociaux — dépression, burn-out, désorganisation… — se multiplient et se traduisent par une augmentation des arrêts maladie qui n’est pas la seule conséquence — conflits entre collègues et avec la hiérarchie...
Aujourd’hui les principaux indicateurs qui comptent sont de diminuer la vacance des logements, le taux de recouvrement, le délai des traitements des réclamations tout en oubliant l’essentiel, l’humain.
Cette situation risque de s’amplifier avec « Action Logement » devenu, depuis le 1er janvier 2017, l’actionnaire majoritaire de 3F et dont l’objectif principal est de doubler la production de logement.
À plusieurs reprises, les Représentant.e.s du personnel, ont alerté la Direction sur le malaise des salarié.e.s sans qu’une étude approfondie de chaque poste n’ait été réalisé afin de répondre à ce phénomène. Elle nie ou minimise la réalité.
Nous constatons qu’à travers les nombreux cas que nous traitons, la réponse est souvent répressive. De la même manière, les Représentant.e.s du personnel sont aussi dénigré.e.s.
Après les récents mouvements de grève, des promesses ont été faites, mais les données n’indiquent aucune amélioration de la situation. Les problèmes majeurs demeurent toujours nos conditions de travail et les pratiques managériales agressives.
Les rapports des Représentant.e.s du personnel et de la Direction ne cessent de se dégrader principalement par hermétisme et mépris.
Malgré la particularité de notre entreprise — éloignement géographique —, les organisations syndicales sont attaquées par une Direction qui use de méthodes des plus autoritaires. Récemment, par le blocage des messageries électroniques en interdisant formellement de transmettre de l’information ne serait-ce qu’à leurs adhérent.e.s, empêchant ainsi de répondre aux différentes sollicitations des salarié.e.s.
Pendant ce temps-là, nous observons une recrudescence des agressions de tous genres que nous subissons quotidiennement.
Devant la dégradation des conditions de travail, l’indifférence voire le désintérêt vis-à-vis des revendications légitimes des salarié.e.s, nous ne nous arrêterons certainement pas là, et ce malgré les tentatives d'intimidation ou de culpabilisation.
Nous sommes ouverts à un dialogue social constructif, mais la Direction 3F doit comprendre que ces décisions ne favorisent nullement cette voie. En dernier recours, si nos demandes ne sont pas prises en considération, d'autres mouvements suivront avec des grèves spontanées sous différentes formes.
Nous attendons par ailleurs que les dispositions légales soient respectées par la Direction 3F en répondant à l’obligation de résultat en matière de conditions de travail nuisant à la santé des salarié.e.s.
Aussi, nous nous réservons le droit d’alerter les client.e.s afin d’avoir leur soutien, car avec la démotivation générale et la dégradation croissante des conditions de travail, la qualité de service ne peut que se détériorer. L’accélération du mécontentement des client.e.s ne peut d'ailleurs que s’accroitre.
C'est parce que nous aimons nos métiers, que nous nous mobilisons afin d'améliorer nos conditions de travail.
Enfin, nous pensons que les client.e.s comme tou.te.s citoyen.ne.s souci.eux.ses de l'éthique des entreprises doivent être informé.e.s et avoir la possibilité d'agir.
Alors, Agissez ! Partagez ! Et Signez ! Afin que nous portions nos revendications devant Monsieur Yves Laffoucrière, Directeur général de 3F et Madame Élisabeth Estignard, Directrice des Ressources Humaines.

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Pétition lancée le 10 janvier 2017