Stoppons la MALTRAITANCE dans les Maisons de retraite ( EHPAD)

Le problème


 
 
Suite au dernier cas de maltraitance active dénoncé par une famille de résidente d’EHPAD :
Aidez moi à obtenir des pouvoirs publics l’obligation de  travail en binôme des soignants et l’embauche du personnel manquant dans les EHPAD !
 
J’accuse les ministres de la santé qui se sont succédés depuis les dernières décennies dans les gouvernements de la France,
J’accuse l’Administration de l’État,
J’accuse l’ARS, et tous ses responsables à travers nos régions,
J’accuse les directions des EHPAD, anciennement appelées Maisons de Retraite, requalifiés en Établissements d’Hébergementpour Personnes  Âgées Dépendantes,
J’accuse les actionnaires des grands groupes qui « font de l’argent » au détriment des vieillards, de nos parents, de nos vieux amis, qui payent souvent très chers au sens propre, comme au sens figuré, leur séjour dans ces établissements,
J’accuse les députés qui ont été élus pour transmettre les doléances des citoyens et faire changer les lois
 
Je les accuse d’être conjointement coupables, de LAXISME  ET d’INDIFFERENCE, en contribuant, en toute connaissance de causes et de faits avérés, à la facilitation et à la propagation d’actes de maltraitance active et passive, au quotidien, dans l’immense majorité des EHPAD de France.
À ce stade et vue l’ampleur du problème s’ « ils »ne prennent pas les mesures qui s’imposent, ne serait-ce pas de la non assistance à personnes en danger ?
 
Comme dans tous les scandales d’État, les média classiques sont sollicités pour  dénoncer publiquement les quelques dérives les plus graves. En ne suivant pas les affaires jusqu’à leur terme, ils nous autorisent à penser que l’administration reste vigilante et réactive, alors que, c’est totalement faux et qu’ une fois éliminé « le maillon faible maltraitant », la tempête médiatique écartée et oubliée, tous les responsables ayant invariablement gardé la tête haute et l’honneur sauf, ne changeront rien à leur inertie délétère.
 
Indignons nous !
 
Refusons la pérennisation d’un système qui, en deshumanisant de plus en plus la prise en charge du soin, transforme les dernières années et la fin de vie de nos vieux parents en calvaire et parfois en supplice.
Force est de constater que les témoignages arrivent de plus en plus nombreux sur la plate forme téléphonique de la maltraitance, le 3977, mais ce n’est malheureusement que la partie émergée de l’iceberg. Aujourd’hui, dénoncer est indispensable mais ça ne suffit pas. Avant que les dispositions soient prises par les pouvoirs publics, combien de dysfonctionnements graves, combien de cas de maltraitance active médiatisée faudra-t-il attendre ?   Quand prendront-ils objectivement , la mesure du désastre et les dispositions d’urgence pour y remédier ?
 
Forçons les à réagir !
 
Pour cette noble cause plus encore, je crois à la force de la pétition. Nous n’avons rien d’autre pour prendre la défense de nos vieux en EHPAD et leur triste sort est absent des cahiers de doléances actuels et du grand débat.
En 2014, isolé, j’ai remué ciel et terre pour demander aux pouvoirs publics de réagir… en vain.
Aucun syndicat, aucun politique, aucun média, aucun administratif bien placé, aucun serviteur de l’État , n’a voulu m’aider à inciser et vider cet abcès immonde. Le temps passe, l’espérance de vie moyenne d’un vieillard admis en EHPAD n’est que de deux ans et trop nombreux sont ceux qui, aujourd’hui encore, y finiront leurs jours dans une situation d’abandon et d’injustice indignes.
 
Il est admis que le premier vecteur de la Maltraitance institutionnelle est l’ISOLEMENT du soignant.
 
Le soignant, quel que soit son grade, quand il est confronté la nuit, au stress, au manque de moyens et à l’impuissance d’une prise en charge de 70, 100, 150 résidents d’un EHPAD est mis en situation de maltraitance. Il est certainement coupable, mais est il responsable ?
 
Qui saitque, dans tous les EHPAD, même ceux à but lucratifs (qualificatif  honteux pour ce type d’établissement !), il n’y a pas d’infirmier en poste de nuit et qu’un binôme composé le plus souvent d’un(e) aide-soignant et d’un(e) ASL , doit prendre en charge l’ensemble des résidents dont la majorité souffrent de troubles cognitifs et comportementaux ?
La charge de travail imposée les oblige à travailler seul.  Les soignants de nuit sont les plus exposés aux situations d’échec dans leurs interventions et à l’émergence de comportements déviants et maltraitants.
Qui saitque, des quotas de personnels sont imposés par l’Administration et que dans chaque EHPAD de France, de jour comme de nuit, on fait appel au travailleurs temporaires pour compléter les équipes, partout insuffisantes ?
Dans leur « lieu de vie », leur « maison », les vieillards, déjà privés de repères, souffrent d’un défilé constant de têtes nouvelles,  moins impliquées à leur tâche ponctuelle que des soignants sous contrat.
Qui saitque l’omerta règne en maître dans ces établissements et que, si , un médecin coordonnateur, un infirmier ou un aide soignant s’indigne trop ouvertement auprès de sa direction, des conditions de prise en charge, il n’a qu’à démissionner s’il ne veut pas être renvoyé pour insubordination ?
Qui saitque plus de la moitié des EHPAD de France fonctionne sans médecin coordonnateur et sans parfois direction attitrée, ce qui est contraire aux textes de loi?
On fait des économies sur les salaires, les résidents en pâtissent  en silence.
Qui saitqu’un EHPAD est un hébergement qui devrait laisser aux familles la liberté d’intervenir à leur guise auprès de leur parent, comme dans un domicile privé.
 
« Pas de vagues, il faut que rien ne bouge ! », Tel est le mot d’ordre des Agences Régionales de Santé.
 
Pour remédier à ce fléau national indigne et c’est l’exigence de la pétition que je lance, nous devonsen premier lieu, obtenir des pouvoirs publics l’obligation pour les soignants d’EHPAD d’intervenir en binôme, de jour comme de nuit.
Pour cela, il faut obligatoirement que le ministère de la Santé et l’ARS,  permettent très rapidement d’embaucher du personnel déjà qualifié et facilite la qualification de nombreux chômeurs bienveillants, en attente d’emploi, qui pourraient suppléer au déficit actuel.
 
Comme pour les affaires de viol, de pédophilie, de harcèlement, de violences physiques, comme pour tout comportement indigne, il faut sans hésiter, dénoncer les agissements honteux.
 
Se taire, ne pas participer à l’indignation, c’est collaborer à l’indigne, c’est entretenir la pérennité du laxisme délétère, c’est tromper la confiance des personnes âgées dépendantes et fragilisées, c’est compromettre également la sérénité de nos vieux jours.
De la même façons que « nous étions tous Charlie », nous sommes tous concernés !
 
Aidez moi à obtenir des pouvoirs publics l’obligation de  travail en binôme des soignants et l’embauche du personnel manquant dans les EHPAD !
 
Signez cette pétition !
 
Du fond du cœur, je vous remercie !

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LE RESPECTLanceur de pétitionMédecin retraité Écrivain Philosophe humaniste et hédoniste
Cette pétition avait 1 546 signataires

Le problème


 
 
Suite au dernier cas de maltraitance active dénoncé par une famille de résidente d’EHPAD :
Aidez moi à obtenir des pouvoirs publics l’obligation de  travail en binôme des soignants et l’embauche du personnel manquant dans les EHPAD !
 
J’accuse les ministres de la santé qui se sont succédés depuis les dernières décennies dans les gouvernements de la France,
J’accuse l’Administration de l’État,
J’accuse l’ARS, et tous ses responsables à travers nos régions,
J’accuse les directions des EHPAD, anciennement appelées Maisons de Retraite, requalifiés en Établissements d’Hébergementpour Personnes  Âgées Dépendantes,
J’accuse les actionnaires des grands groupes qui « font de l’argent » au détriment des vieillards, de nos parents, de nos vieux amis, qui payent souvent très chers au sens propre, comme au sens figuré, leur séjour dans ces établissements,
J’accuse les députés qui ont été élus pour transmettre les doléances des citoyens et faire changer les lois
 
Je les accuse d’être conjointement coupables, de LAXISME  ET d’INDIFFERENCE, en contribuant, en toute connaissance de causes et de faits avérés, à la facilitation et à la propagation d’actes de maltraitance active et passive, au quotidien, dans l’immense majorité des EHPAD de France.
À ce stade et vue l’ampleur du problème s’ « ils »ne prennent pas les mesures qui s’imposent, ne serait-ce pas de la non assistance à personnes en danger ?
 
Comme dans tous les scandales d’État, les média classiques sont sollicités pour  dénoncer publiquement les quelques dérives les plus graves. En ne suivant pas les affaires jusqu’à leur terme, ils nous autorisent à penser que l’administration reste vigilante et réactive, alors que, c’est totalement faux et qu’ une fois éliminé « le maillon faible maltraitant », la tempête médiatique écartée et oubliée, tous les responsables ayant invariablement gardé la tête haute et l’honneur sauf, ne changeront rien à leur inertie délétère.
 
Indignons nous !
 
Refusons la pérennisation d’un système qui, en deshumanisant de plus en plus la prise en charge du soin, transforme les dernières années et la fin de vie de nos vieux parents en calvaire et parfois en supplice.
Force est de constater que les témoignages arrivent de plus en plus nombreux sur la plate forme téléphonique de la maltraitance, le 3977, mais ce n’est malheureusement que la partie émergée de l’iceberg. Aujourd’hui, dénoncer est indispensable mais ça ne suffit pas. Avant que les dispositions soient prises par les pouvoirs publics, combien de dysfonctionnements graves, combien de cas de maltraitance active médiatisée faudra-t-il attendre ?   Quand prendront-ils objectivement , la mesure du désastre et les dispositions d’urgence pour y remédier ?
 
Forçons les à réagir !
 
Pour cette noble cause plus encore, je crois à la force de la pétition. Nous n’avons rien d’autre pour prendre la défense de nos vieux en EHPAD et leur triste sort est absent des cahiers de doléances actuels et du grand débat.
En 2014, isolé, j’ai remué ciel et terre pour demander aux pouvoirs publics de réagir… en vain.
Aucun syndicat, aucun politique, aucun média, aucun administratif bien placé, aucun serviteur de l’État , n’a voulu m’aider à inciser et vider cet abcès immonde. Le temps passe, l’espérance de vie moyenne d’un vieillard admis en EHPAD n’est que de deux ans et trop nombreux sont ceux qui, aujourd’hui encore, y finiront leurs jours dans une situation d’abandon et d’injustice indignes.
 
Il est admis que le premier vecteur de la Maltraitance institutionnelle est l’ISOLEMENT du soignant.
 
Le soignant, quel que soit son grade, quand il est confronté la nuit, au stress, au manque de moyens et à l’impuissance d’une prise en charge de 70, 100, 150 résidents d’un EHPAD est mis en situation de maltraitance. Il est certainement coupable, mais est il responsable ?
 
Qui saitque, dans tous les EHPAD, même ceux à but lucratifs (qualificatif  honteux pour ce type d’établissement !), il n’y a pas d’infirmier en poste de nuit et qu’un binôme composé le plus souvent d’un(e) aide-soignant et d’un(e) ASL , doit prendre en charge l’ensemble des résidents dont la majorité souffrent de troubles cognitifs et comportementaux ?
La charge de travail imposée les oblige à travailler seul.  Les soignants de nuit sont les plus exposés aux situations d’échec dans leurs interventions et à l’émergence de comportements déviants et maltraitants.
Qui saitque, des quotas de personnels sont imposés par l’Administration et que dans chaque EHPAD de France, de jour comme de nuit, on fait appel au travailleurs temporaires pour compléter les équipes, partout insuffisantes ?
Dans leur « lieu de vie », leur « maison », les vieillards, déjà privés de repères, souffrent d’un défilé constant de têtes nouvelles,  moins impliquées à leur tâche ponctuelle que des soignants sous contrat.
Qui saitque l’omerta règne en maître dans ces établissements et que, si , un médecin coordonnateur, un infirmier ou un aide soignant s’indigne trop ouvertement auprès de sa direction, des conditions de prise en charge, il n’a qu’à démissionner s’il ne veut pas être renvoyé pour insubordination ?
Qui saitque plus de la moitié des EHPAD de France fonctionne sans médecin coordonnateur et sans parfois direction attitrée, ce qui est contraire aux textes de loi?
On fait des économies sur les salaires, les résidents en pâtissent  en silence.
Qui saitqu’un EHPAD est un hébergement qui devrait laisser aux familles la liberté d’intervenir à leur guise auprès de leur parent, comme dans un domicile privé.
 
« Pas de vagues, il faut que rien ne bouge ! », Tel est le mot d’ordre des Agences Régionales de Santé.
 
Pour remédier à ce fléau national indigne et c’est l’exigence de la pétition que je lance, nous devonsen premier lieu, obtenir des pouvoirs publics l’obligation pour les soignants d’EHPAD d’intervenir en binôme, de jour comme de nuit.
Pour cela, il faut obligatoirement que le ministère de la Santé et l’ARS,  permettent très rapidement d’embaucher du personnel déjà qualifié et facilite la qualification de nombreux chômeurs bienveillants, en attente d’emploi, qui pourraient suppléer au déficit actuel.
 
Comme pour les affaires de viol, de pédophilie, de harcèlement, de violences physiques, comme pour tout comportement indigne, il faut sans hésiter, dénoncer les agissements honteux.
 
Se taire, ne pas participer à l’indignation, c’est collaborer à l’indigne, c’est entretenir la pérennité du laxisme délétère, c’est tromper la confiance des personnes âgées dépendantes et fragilisées, c’est compromettre également la sérénité de nos vieux jours.
De la même façons que « nous étions tous Charlie », nous sommes tous concernés !
 
Aidez moi à obtenir des pouvoirs publics l’obligation de  travail en binôme des soignants et l’embauche du personnel manquant dans les EHPAD !
 
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Du fond du cœur, je vous remercie !

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LE RESPECTLanceur de pétitionMédecin retraité Écrivain Philosophe humaniste et hédoniste

Les décisionnaires

Agnès Buzyn
Ex Ministre des Solidarités et de la Santé
Emmanuel Macron
Président de la République française.

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Pétition lancée le 18 février 2019