Restaurer Notre-Dame de Paris autant que possible à L'identique.

Restaurer Notre-Dame de Paris autant que possible à L'identique.

Le problème

Le violent incendie qui, le 15 avril dernier, a détruit l'ensemble du grand comble et la flèche de la cathédrale Notre-Dame de Paris et dont les conséquences ont endommagé les voûtes et fragilisé l'ensemble de l'édifice, induit la reconstruction des parties disparues et la consolidation générale de la grande meurtrie. 

A mon modeste niveau, qui est celui d'un amoureux des Arts en général et de la période médiévale en particulier, j'invite les décideurs, dont je ne doute qu'ils ont pris la mesure des responsabilités qui leur incombent, à méditer l'enjeu en cause. Le sens de cette pétition est de les y aider... 

Depuis les débuts de sa reconstruction - l'édifice précédent était de facture dite romane - en 1163 jusqu'aux fortes interventions de Viollet-le-Duc la cathédrale n'a pas connu de modification suffisamment radicale pour qu'on puisse l'éloigner tant soit peu de son appartenance au style dit gothique depuis le primitif jusqu'au néo. Homogénéité certes relative mais réelle et surtout voulue. Lorsque Viollet-le-Duc "restitue" la flèche disparue - elle remontait à 1250 environ et son démantèlement intervint entre 1786 et 1792 - il le fait dans une démarche quasi archéologique ( à l'intérieur restitution de certaines travées primitives avec oculus et claire-voie) et sa passion du Moyen Âge le pousse à la révérence admirative ( à trop d'éloquence parfois aussi sans doute ! ) plutôt qu'à la tentation d'une "modernité" replète.

La superstructure est fragilisée; aussi, comme à Reims, peut on avoir recours à l'innovation relativement au rétablissement de la charpente invisible depuis l'extérieur. Mais en grâce que Notre-Dame ne devienne pas le laboratoire des vanités et le point de mire de quelque ego d'architecte dont la sémantique fumeuse justifiera toujours l'injustifiable. J'ajoute q'une règle existe qui précise  que la restauration d'un édifice classé endommagé a pour principe de le ramener à son dernier état connu et en l'occurrence il l'est parfaitement. Bien sûr une modification légère, pourquoi pas en partie haute de la flèche, intégrant des matériaux du XXIe siècle, n'est en rien scandaleuse si elle est intégrée sans ostentation. Nous prétendions, à des titres divers mêlés de spiritualité , de mémoire collective et de passion pour l'art, aimer Notre-Dame pour ce qu'elle était et représentait; alors redonnons lui l'aspect dont les générations à venir n'ont pas vocation à se trouver privées. Il s'agit moins de figer que de respecter ! A toutes et tous, par avance un grand merci...!

Cette pétition avait 75 signataires

Le problème

Le violent incendie qui, le 15 avril dernier, a détruit l'ensemble du grand comble et la flèche de la cathédrale Notre-Dame de Paris et dont les conséquences ont endommagé les voûtes et fragilisé l'ensemble de l'édifice, induit la reconstruction des parties disparues et la consolidation générale de la grande meurtrie. 

A mon modeste niveau, qui est celui d'un amoureux des Arts en général et de la période médiévale en particulier, j'invite les décideurs, dont je ne doute qu'ils ont pris la mesure des responsabilités qui leur incombent, à méditer l'enjeu en cause. Le sens de cette pétition est de les y aider... 

Depuis les débuts de sa reconstruction - l'édifice précédent était de facture dite romane - en 1163 jusqu'aux fortes interventions de Viollet-le-Duc la cathédrale n'a pas connu de modification suffisamment radicale pour qu'on puisse l'éloigner tant soit peu de son appartenance au style dit gothique depuis le primitif jusqu'au néo. Homogénéité certes relative mais réelle et surtout voulue. Lorsque Viollet-le-Duc "restitue" la flèche disparue - elle remontait à 1250 environ et son démantèlement intervint entre 1786 et 1792 - il le fait dans une démarche quasi archéologique ( à l'intérieur restitution de certaines travées primitives avec oculus et claire-voie) et sa passion du Moyen Âge le pousse à la révérence admirative ( à trop d'éloquence parfois aussi sans doute ! ) plutôt qu'à la tentation d'une "modernité" replète.

La superstructure est fragilisée; aussi, comme à Reims, peut on avoir recours à l'innovation relativement au rétablissement de la charpente invisible depuis l'extérieur. Mais en grâce que Notre-Dame ne devienne pas le laboratoire des vanités et le point de mire de quelque ego d'architecte dont la sémantique fumeuse justifiera toujours l'injustifiable. J'ajoute q'une règle existe qui précise  que la restauration d'un édifice classé endommagé a pour principe de le ramener à son dernier état connu et en l'occurrence il l'est parfaitement. Bien sûr une modification légère, pourquoi pas en partie haute de la flèche, intégrant des matériaux du XXIe siècle, n'est en rien scandaleuse si elle est intégrée sans ostentation. Nous prétendions, à des titres divers mêlés de spiritualité , de mémoire collective et de passion pour l'art, aimer Notre-Dame pour ce qu'elle était et représentait; alors redonnons lui l'aspect dont les générations à venir n'ont pas vocation à se trouver privées. Il s'agit moins de figer que de respecter ! A toutes et tous, par avance un grand merci...!

Les décisionnaires

A l'intention de Mr le Président de la République.
A l'intention de Mr le Président de la République.
A l'intention de Mr le Ministre de la Culture.
A l'intention de Mr le Ministre de la Culture.
A l'intention de Mr l'Architecte en Chef ayant en charge Notre-Dame de Paris
A l'intention de Mr l'Architecte en Chef ayant en charge Notre-Dame de Paris

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Pétition lancée le 19 avril 2019