
Brigitte Bardot nous a quittés le 28 décembre 2025.
La France entière est profondément touchée par son départ.
Depuis deux jours, de nombreux citoyens lui rendent hommage, partout en France et tout particulièrement à Saint-Tropez, lieu emblématique de sa vie.
Ses obsèques auront lieu le mercredi 7 janvier à 11h, à l’église paroissiale Notre-Dame-de-l’Assomption de Saint-Tropez.
La cérémonie sera retransmise sur grand écran à l’extérieur de l’église.
Brigitte Bardot sera ensuite inhumée au cimetière marin de Saint-Tropez, dans le caveau familial.
En ce moment de deuil, nous adressons nos pensées les plus sincères et respectueuses à ses proches, à sa famille, à celles et ceux qui l’ont aimée et accompagnée, et à tous ceux pour qui son départ laisse un vide immense.
Une émotion collective… et des interrogations légitimes
Cette pétition, initiée de son vivant, ne visait ni la controverse ni la confrontation.
Elle est née d’un attachement profond à ce que Brigitte Bardot a toujours incarné :
un lien vital, indissociable et assumé avec les animaux, qu’elle a défendu jusqu’à son dernier souffle.
Aujourd’hui, alors que le temps est au recueillement et au respect de sa mémoire, plusieurs éléments récents rapportés par la presse suscitent une profonde émotion et une incompréhension partagée par de nombreux citoyens.
Ce que rapportent les médias ces derniers jours
L’article indique que :
le sort des animaux encore présents à La Garrigue resterait "incertain", selon les déclarations rapportées par la Fondation Brigitte Bardot ;
le gardien de La Garrigue, Éric Gousset, y témoigne que « Brigitte voulait mourir entourée de ses animaux » ;
la Fondation évoquerait une supposée défaillance du gardien pour justifier l’éloignement des animaux, ce que celui-ci conteste formellement, rappelant qu’il travaillait auprès d’elle depuis cinq ans sans reproche préalable.
Dans cette interview, Éric Gousset présente des lettres et messages personnels écrits par Brigitte Bardot, attestant de la confiance qu’elle lui accordait, de son attachement,
et de sa satisfaction quant à son travail.
Ces éléments interrogent légitimement sur le retrait de l’ensemble des animaux,
et la remise en cause du maintien de son personnel sur place, alors même que Brigitte Bardot semblait vouloir préserver cet équilibre.
Il est désormais annoncé par l'AFP que Brigitte Bardot sera inhumée au cimetière marin de Saint-Tropez, alors qu’elle avait publiquement exprimé à de nombreuses reprises le souhait de vivre, de mourir, et d’être enterrée auprès de ses animaux, sur son domaine, affirmant avoir obtenu les autorisations nécessaires.
D'après cet article, la Préfecture aurait indiqué n’avoir reçu aucune demande d’inhumation à domicile, sans que les raisons de ce changement ne soient expliquées publiquement.
Des incohérences qui appellent à la vigilance
Ces informations, rapportées par la presse nationale, soulèvent des questions légitimes et respectueuses :
- Pourquoi éloigner l’ensemble des animaux alors que les refuges sont saturés, que La Garrigue disposait de l’espace nécessaire, d’un gardien sur place et de vétérinaires pour leur suivi ?
- Que vont devenir les animaux restants à la Garrigue ?
- Où sont les rapports vétérinaires évoqués publiquement et censés attester des défaillances reprochées au gardien ?
- Que sont devenus les animaux éloignés ?
- Pourquoi une inhumation au cimetière, alors que Brigitte Bardot exprimait depuis des années une volonté différente, profondément liée à ses animaux ?
- Ses volontés, exprimées de manière constante et publique, sont-elles aujourd’hui pleinement respectées ?
Le sens de cette démarche, aujourd’hui
Cette pétition n’est ni une accusation, ni une polémique.
Elle est devenue un appel citoyen à la vigilance, afin que :
- les volontés exprimées par Brigitte Bardot soient respectées dans leur intégralité,
- son héritage moral, fondé sur l’amour et la protection des animaux, ne soit pas vidé de son sens,
- des réponses claires et transparentes soient apportées, dans le respect de sa mémoire.
Brigitte Bardot n’a jamais cessé de dire que les animaux étaient sa raison de vivre.
Ses propres mots résonnent aujourd’hui plus que jamais :
« C’est grâce à eux que je survis. Les animaux m’ont sauvé la vie. »
— Brigitte Bardot, TV5 Monde, 2017
En ce temps de deuil, cette démarche se veut digne, respectueuse et fidèle à sa parole.
Elle n’efface pas l’émotion, elle l’accompagne.
Elle ne conteste pas, elle interroge.
Elle ne juge pas, elle veille.
Merci à chacune et chacun d’entre vous pour votre attention, votre respect et votre vigilance.
Nous espérons que Brigitte repose en paix, dans la lumière, entourée de l'amour de tous ses animaux qu'elle aimait tant (Guapa, Nini, E.T...) et qui ont donné sens à son combat.