Le 10 mai 2025, le tribunal administratif de Versailles m’a donné raison :
une ordonnance a été rendue, enjoignant l’Université d’Évry à mettre en place trois mesures indispensables pour mon fils Marc-Antoine, étudiant autiste Asperger en première année de licence :
un tutorat pédagogique adapté,
un assistant spécialisé à chaque examen dès le 13 mai,
une planification des examens de juin avec un seul par jour, à des horaires aménagés.
Aujourd’hui, 22 mai, rien n’est respecté.
Marc-Antoine a déjà passé plusieurs examens sans aucun assistant, avec une simple convocation impersonnelle. Le tutorat s’est limité à deux séances sans suivi, et aucune communication fiable n’a été faite sur la session de juin.
Pire encore : dans un article du Parisien publié le 19 mai, le président de l’université affirme que l’absence d’astreinte signifie que “le juge convient que les aménagements sont en place” — ce qui est juridiquement faux.
J’ai saisi la préfecture, Matignon, l’Élysée. Je refuse de laisser passer ça.
Refuser d’appliquer une ordonnance de justice, ce n’est pas un retard administratif :
c’est un acte grave, qui compromet la scolarité, la santé mentale et les droits fondamentaux d’un jeune en situation de handicap.
Je vous invite à :
Partager à nouveau cette pétition,
Interpeller l’université, le ministère, la presse,
Et faire entendre que l’exécution de la justice n’est pas optionnelle.
Merci à vous tous. On continue, ensemble.