Renoncez à la fermeture de deux lieux d'exposition et de création d'art contemporain.

Le problème

« Je viens de vous montrer à quel point l'économie serait petite ; je vais vous montrer maintenant combien le ravage serait grand. »

Victor Hugo

(défense du budget de la culture devant l’assemblée nationale)

 

L’art est-il encore un bien public ?

 

Nous apprenons avec consternation l’arrêt à court terme des activités d’exposition menées sur deux sites culturels appartenant au Conseil Général des Bouches-du-Rhône : Le Château d’Avignon en Camargue, vaste domaine classé monument historique qui serait menacé de vente et de fermeture, et la galerie d’exposition située cours Mirabeau à Aix en Provence.

Il est incompréhensible qu’après avoir soutenu activement l’art contemporain dans ces deux structures, le département tourne brutalement le dos à cette politique alors même qu’elle porte ses fruits et bénéficie maintenant d’un rayonnement régional, national et international. Les arts plastiques perdent deux lieux de production et d’exposition.

Depuis une dizaine d’années, les expositions au  Château d’Avignon et à la galeries d’Aix-en-Provence ont su rassembler et faire connaître un grand nombre d’artistes et en particulier ceux du département, tisser des liens avec de nombreux Musées, FRAC, Centres d’Art, galeries et associations culturelles du département en démontrant la vitalité d’une telle orientation pour laquelle le public était au rendez-vous, avec une fréquentation de 100 000 visiteurs par an à la galerie et de 40 000 environ au château d’Avignon. Sans compter les retombées économiques d’une telle activité.

Le Département ayant été à l’initiative de cette activité détruirait-il ainsi son propre travail alors même que chacun en reconnaît l’aspect positif ?

La politique en matière de culture et de création consisterait-elle à défaire ce qu’elle a construit dès lors qu’elle gagnerait en efficacité ?

Au nom de quel principe une institution ferait-elle preuve de tant d’incohérence ?

La politique de réforme territoriale revenant à l’ordre du jour consisterait-elle à brader les initiatives locales positives de nos élus pour pousser à nouveau les artistes et le public à se détourner de notre région ? Ce genre d’initiative guidé par une restriction de budget aboutissant, par exemple, à la vente d’un bien collectif serait-elle alors une nouvelle manière de jeter l’argent du contribuable par les fenêtres en rendant caduc celui qui a déjà été investi dans cette activité d’exposition et de soutien à la création ?

Nous espérons qu’il n’en est rien et appelons les élus du département à revenir sur leur décision et à être les garants d’une politique dont ils pourraient s’honorer d’en avoir initialement défendu les principes et la mise en place.

 

 

 

 

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artistes et professionnels de l'art contemporainLanceur de pétition
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Le problème

« Je viens de vous montrer à quel point l'économie serait petite ; je vais vous montrer maintenant combien le ravage serait grand. »

Victor Hugo

(défense du budget de la culture devant l’assemblée nationale)

 

L’art est-il encore un bien public ?

 

Nous apprenons avec consternation l’arrêt à court terme des activités d’exposition menées sur deux sites culturels appartenant au Conseil Général des Bouches-du-Rhône : Le Château d’Avignon en Camargue, vaste domaine classé monument historique qui serait menacé de vente et de fermeture, et la galerie d’exposition située cours Mirabeau à Aix en Provence.

Il est incompréhensible qu’après avoir soutenu activement l’art contemporain dans ces deux structures, le département tourne brutalement le dos à cette politique alors même qu’elle porte ses fruits et bénéficie maintenant d’un rayonnement régional, national et international. Les arts plastiques perdent deux lieux de production et d’exposition.

Depuis une dizaine d’années, les expositions au  Château d’Avignon et à la galeries d’Aix-en-Provence ont su rassembler et faire connaître un grand nombre d’artistes et en particulier ceux du département, tisser des liens avec de nombreux Musées, FRAC, Centres d’Art, galeries et associations culturelles du département en démontrant la vitalité d’une telle orientation pour laquelle le public était au rendez-vous, avec une fréquentation de 100 000 visiteurs par an à la galerie et de 40 000 environ au château d’Avignon. Sans compter les retombées économiques d’une telle activité.

Le Département ayant été à l’initiative de cette activité détruirait-il ainsi son propre travail alors même que chacun en reconnaît l’aspect positif ?

La politique en matière de culture et de création consisterait-elle à défaire ce qu’elle a construit dès lors qu’elle gagnerait en efficacité ?

Au nom de quel principe une institution ferait-elle preuve de tant d’incohérence ?

La politique de réforme territoriale revenant à l’ordre du jour consisterait-elle à brader les initiatives locales positives de nos élus pour pousser à nouveau les artistes et le public à se détourner de notre région ? Ce genre d’initiative guidé par une restriction de budget aboutissant, par exemple, à la vente d’un bien collectif serait-elle alors une nouvelle manière de jeter l’argent du contribuable par les fenêtres en rendant caduc celui qui a déjà été investi dans cette activité d’exposition et de soutien à la création ?

Nous espérons qu’il n’en est rien et appelons les élus du département à revenir sur leur décision et à être les garants d’une politique dont ils pourraient s’honorer d’en avoir initialement défendu les principes et la mise en place.

 

 

 

 

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Les décisionnaires

Aux élus du Conseil Général des Bouches-du-Rhône
Aux élus du Conseil Général des Bouches-du-Rhône
président du Conseil Général des Bouches-du-Rhône
Michel Pezet
Michel Pezet
élu
Hervé Schiavetti
Hervé Schiavetti
élu

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Pétition lancée le 17 juin 2014