

TRETS : NON, à l’urbanisation des terres agricoles communales !
Le problème
Demandons le (re)classement de la campagne Roubaud en zone agricole protégée!
Patrimoine collectif précieux, ces terres agricoles sont :
- communales (acquises avec de l’argent public),
- à fort potentiel agronomique,
- irriguées par la société du Canal de Provence (eau agricole brute),
- cultivées (maraîchage, plantes aromatiques, iris) par plusieurs agriculteurs tretsois,
- desservies par des accès proches du centre et de la cuisine centrale,
- traversées par le GR9 (accès écoles et touristes),
- acquises par la commune en 2011 en COMPENSATION de la ZAE de la Burlière et alors classées A2.
Des terres agricoles, pas des réserves foncières !
Le PLUi est illisible dans sa globalité. Les modifications de zonage et opérations programmées se font sans évidence ni transparence. Le classement de ces terres agricoles communales en zone à urbaniser a été opéré sans considération des avis défavorables des organismes publics.
Le PLUi du Pays d'Aix a fait évoluer son classement permettant une ouverture à l'urbanisation (objet de la révision allégée n°1).
Nos terres agricoles productives ne sont pas de simples réserves foncières disponibles pour de futurs aménagements ou constructions. Ces terres avaient été préservées dans le cadre de la compensation liée à la création de la zone d'activité de la Burlière. Il est intolérable que la collectivité sacrifie ces terres pour ensuite chercher à acquérir à grands frais d'autres parcelles agricoles sur la commune au titre de la « compensation ». La meilleure des compensations consiste à ne pas détruire les terres les plus fertiles irriguées. Les friches industrielles et commerciales, et les espaces déjà artificialisés doivent être mobilisés en priorité.
Préserver nos terres, c'est préparer l'avenir de TRETS
Dans le contexte actuel de dérèglement climatique, de sécheresses répétées et de hausse des coûts de transport, la souveraineté alimentaire repose sur la préservation de nos terres irrigables et fertiles. La plaine de la Haute Vallée de l'Arc constitue le grenier nourricier historique du secteur.
L'intérêt général de la population tretsoise et métropolitaine réside dans la préservation de sa capacité à se nourrir localement, soutenir l'activité agricole locale et protéger nos paysages si nous voulons maintenir l’économie touristique et le bien-être des populations.
Signez et participez à l'enquête publique
Nous appelons les habitant(e)s de Trets et de la Haute Vallée de l'Arc à signer cette pétition, et sauver nos terres agricoles communales.
Nous vous invitons également à déposer une contribution personnelle dans le cadre de l'enquête publique, ouverte jusqu'au 22 octobre 2026 à 12 h : www.registre-numerique.fr/enquetepublique-ra1-plui-paysdaix
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Le problème
Demandons le (re)classement de la campagne Roubaud en zone agricole protégée!
Patrimoine collectif précieux, ces terres agricoles sont :
- communales (acquises avec de l’argent public),
- à fort potentiel agronomique,
- irriguées par la société du Canal de Provence (eau agricole brute),
- cultivées (maraîchage, plantes aromatiques, iris) par plusieurs agriculteurs tretsois,
- desservies par des accès proches du centre et de la cuisine centrale,
- traversées par le GR9 (accès écoles et touristes),
- acquises par la commune en 2011 en COMPENSATION de la ZAE de la Burlière et alors classées A2.
Des terres agricoles, pas des réserves foncières !
Le PLUi est illisible dans sa globalité. Les modifications de zonage et opérations programmées se font sans évidence ni transparence. Le classement de ces terres agricoles communales en zone à urbaniser a été opéré sans considération des avis défavorables des organismes publics.
Le PLUi du Pays d'Aix a fait évoluer son classement permettant une ouverture à l'urbanisation (objet de la révision allégée n°1).
Nos terres agricoles productives ne sont pas de simples réserves foncières disponibles pour de futurs aménagements ou constructions. Ces terres avaient été préservées dans le cadre de la compensation liée à la création de la zone d'activité de la Burlière. Il est intolérable que la collectivité sacrifie ces terres pour ensuite chercher à acquérir à grands frais d'autres parcelles agricoles sur la commune au titre de la « compensation ». La meilleure des compensations consiste à ne pas détruire les terres les plus fertiles irriguées. Les friches industrielles et commerciales, et les espaces déjà artificialisés doivent être mobilisés en priorité.
Préserver nos terres, c'est préparer l'avenir de TRETS
Dans le contexte actuel de dérèglement climatique, de sécheresses répétées et de hausse des coûts de transport, la souveraineté alimentaire repose sur la préservation de nos terres irrigables et fertiles. La plaine de la Haute Vallée de l'Arc constitue le grenier nourricier historique du secteur.
L'intérêt général de la population tretsoise et métropolitaine réside dans la préservation de sa capacité à se nourrir localement, soutenir l'activité agricole locale et protéger nos paysages si nous voulons maintenir l’économie touristique et le bien-être des populations.
Signez et participez à l'enquête publique
Nous appelons les habitant(e)s de Trets et de la Haute Vallée de l'Arc à signer cette pétition, et sauver nos terres agricoles communales.
Nous vous invitons également à déposer une contribution personnelle dans le cadre de l'enquête publique, ouverte jusqu'au 22 octobre 2026 à 12 h : www.registre-numerique.fr/enquetepublique-ra1-plui-paysdaix
Voix de signataires
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Pétition lancée le 15 octobre 2026