

Tous les enfants du monde sont nos enfants : cessez le massacre des civils en Iran !
Le problème
COMMUNIQUÉ DE PRESSE
Rassemblement citoyen devant l’ambassade des États-Unis à Bruxelles
À l’attention des dirigeants européens,
Mesdames, Messieurs,
Nous sommes rassemblés aujourd’hui devant l’ambassade des États-Unis à Bruxelles pour dénoncer un crime de guerre. Un crime commis samedi dernier, en plein jour, contre des civils iraniens. Un crime que la communauté internationale regarde avec une indifférence criminelle.
Que s’est-il passé le samedi 28 février 2026 ?
À 9 heures du matin, heure de Téhéran, alors que commençait la semaine scolaire en Iran, l’aviation israélienne et américaine ont lancé une série de frappes contre des cibles civiles.
Première cible : la résidence privée du Guide suprême, le grand Ayatollah Ali Khamenei. Lui, son épouse, ses filles et ses petits-enfants — des enfants, Mesdames et Messieurs — ont été assassinés chez eux, dans leur intimité familiale. Une exécution ciblée qui viole toutes les conventions de Genève.
Deuxième cible, quelques minutes plus tard : l’école de filles de Minab, dans le sud du pays. Le bilan est aujourd’hui de 148 enfants morts — près de 200 selon certaines sources. Des fillettes de 6 à 12 ans. Leurs parents fouillent encore les décombres, à la recherche de cartables, de cahiers, de petits corps mutilés par les bombes américaines et israéliennes.
Troisième cible : des immeubles d’habitation, des hôpitaux, des commerces, des institutions publiques dans plusieurs villes iraniennes. Des centaines de morts. Des familles entières effacées.
Pourquoi ce silence ?
Nous posons une question simple, une question que chaque citoyen belge devrait se poser ce soir : pourquoi, quand des enfants meurent dans le monde, on pleure — et quand des enfants meurent en Iran ou à Gaza, on justifie ?
Parce que c’est ce qui se passe. Le ministre belge des Affaires étrangères, Maxime Prévot, a lui-même reconnu que ces frappes « ne respectent pas les normes du droit international ». Il a reconnu que la diplomatie n’avait pas été épuisée. Et pourtant, il a ajouté que cette agression était « justifiée pour la sécurité mondiale ». Scandaleux !
Mesdames et Messieurs, depuis quand la sécurité mondiale passe-t-elle par le massacre d’enfants dans une école ? Depuis quand le droit international est-il à géométrie variable ? Depuis quand une vie iranienne ou palestinienne vaut-elle moins qu’une vie européenne ?
L’hypocrisie occidentale
L’Iran paie aujourd’hui le prix fort pour son soutien aux peuples opprimés dans le monde : au peuple palestinien, au peuple libanais, au peuple yéménite…
On peut ne pas être d’accord avec le gouvernement iranien — ce n’est pas la question. La question, c’est qu’on bombarde des civils. La question, c’est qu’on assassine des enfants dans leur école. La question, c’est qu’on tue une famille entière dans sa maison.
Et l’Occident regarde ailleurs. Pire, il justifie.
On l’a vu en Palestine, à Gaza. On l’a vu en Irak. On l’a vu au Liban, au Yémen, en Afghanistan, en Syrie, en Afrique.
Toujours les mêmes bombes, toujours les mêmes enfants morts, toujours les mêmes discours pour expliquer pourquoi, cette fois-ci, c’était « nécessaire ».
L’Iran cherchait la paix. Des négociations étaient en cours. Les États-Unis et Israël ont choisi la guerre. Ils ont choisi de frapper en pleine discussion diplomatique. C’est une trahison, c’est une lâcheté, c’est un crime.
Ce que nous exigeons
Nous, citoyens européens, belges, rassemblés devant cette ambassade, exigeons :
1. La fin immédiate de l’agression criminelle contre l’Iran.
2. L’ouverture d’une enquête internationale indépendante sur ces crimes de guerre, sous l’égide de l’ONU.
3. L’arrêt immédiat de tout transfert d’armes depuis la Belgique ou tout autre pays européen vers les pays impliqués dans ces frappes.
4. La condamnation officielle et sans ambiguïté du gouvernement belge et de tout autre gouvernement européen, qui ne peut pas, d’un côté, reconnaître la violation du droit international et, de l’autre, la justifier.
5. La vérité dans les médias : que chaque victime soit nommée, que chaque enfant soit pleuré, quel que soit son passeport.
Notre responsabilité
Nous refusons le silence complice. Nous refusons la politique du deux poids, deux mesures. Nous refusons que la diplomatie soit une façade derrière laquelle on prépare des bombes.
Justice pour Khamenei, son épouse, ses enfants et ses petits-enfants.
Justice pour les 148 enfants de Minab.
Justice pour Gaza, pour l’Iran, pour tous les peuples opprimés dans le monde.
Plus jamais ça.
Plus jamais ça, nulle part.
Le droit international n'est pas une option : protégeons les civils iraniens
La diplomatie ou les bombes : le choix est clair, exigez la paix maintenant !
Justice sans frontières – Bruxelles,
le 2 mars 2026

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Le problème
COMMUNIQUÉ DE PRESSE
Rassemblement citoyen devant l’ambassade des États-Unis à Bruxelles
À l’attention des dirigeants européens,
Mesdames, Messieurs,
Nous sommes rassemblés aujourd’hui devant l’ambassade des États-Unis à Bruxelles pour dénoncer un crime de guerre. Un crime commis samedi dernier, en plein jour, contre des civils iraniens. Un crime que la communauté internationale regarde avec une indifférence criminelle.
Que s’est-il passé le samedi 28 février 2026 ?
À 9 heures du matin, heure de Téhéran, alors que commençait la semaine scolaire en Iran, l’aviation israélienne et américaine ont lancé une série de frappes contre des cibles civiles.
Première cible : la résidence privée du Guide suprême, le grand Ayatollah Ali Khamenei. Lui, son épouse, ses filles et ses petits-enfants — des enfants, Mesdames et Messieurs — ont été assassinés chez eux, dans leur intimité familiale. Une exécution ciblée qui viole toutes les conventions de Genève.
Deuxième cible, quelques minutes plus tard : l’école de filles de Minab, dans le sud du pays. Le bilan est aujourd’hui de 148 enfants morts — près de 200 selon certaines sources. Des fillettes de 6 à 12 ans. Leurs parents fouillent encore les décombres, à la recherche de cartables, de cahiers, de petits corps mutilés par les bombes américaines et israéliennes.
Troisième cible : des immeubles d’habitation, des hôpitaux, des commerces, des institutions publiques dans plusieurs villes iraniennes. Des centaines de morts. Des familles entières effacées.
Pourquoi ce silence ?
Nous posons une question simple, une question que chaque citoyen belge devrait se poser ce soir : pourquoi, quand des enfants meurent dans le monde, on pleure — et quand des enfants meurent en Iran ou à Gaza, on justifie ?
Parce que c’est ce qui se passe. Le ministre belge des Affaires étrangères, Maxime Prévot, a lui-même reconnu que ces frappes « ne respectent pas les normes du droit international ». Il a reconnu que la diplomatie n’avait pas été épuisée. Et pourtant, il a ajouté que cette agression était « justifiée pour la sécurité mondiale ». Scandaleux !
Mesdames et Messieurs, depuis quand la sécurité mondiale passe-t-elle par le massacre d’enfants dans une école ? Depuis quand le droit international est-il à géométrie variable ? Depuis quand une vie iranienne ou palestinienne vaut-elle moins qu’une vie européenne ?
L’hypocrisie occidentale
L’Iran paie aujourd’hui le prix fort pour son soutien aux peuples opprimés dans le monde : au peuple palestinien, au peuple libanais, au peuple yéménite…
On peut ne pas être d’accord avec le gouvernement iranien — ce n’est pas la question. La question, c’est qu’on bombarde des civils. La question, c’est qu’on assassine des enfants dans leur école. La question, c’est qu’on tue une famille entière dans sa maison.
Et l’Occident regarde ailleurs. Pire, il justifie.
On l’a vu en Palestine, à Gaza. On l’a vu en Irak. On l’a vu au Liban, au Yémen, en Afghanistan, en Syrie, en Afrique.
Toujours les mêmes bombes, toujours les mêmes enfants morts, toujours les mêmes discours pour expliquer pourquoi, cette fois-ci, c’était « nécessaire ».
L’Iran cherchait la paix. Des négociations étaient en cours. Les États-Unis et Israël ont choisi la guerre. Ils ont choisi de frapper en pleine discussion diplomatique. C’est une trahison, c’est une lâcheté, c’est un crime.
Ce que nous exigeons
Nous, citoyens européens, belges, rassemblés devant cette ambassade, exigeons :
1. La fin immédiate de l’agression criminelle contre l’Iran.
2. L’ouverture d’une enquête internationale indépendante sur ces crimes de guerre, sous l’égide de l’ONU.
3. L’arrêt immédiat de tout transfert d’armes depuis la Belgique ou tout autre pays européen vers les pays impliqués dans ces frappes.
4. La condamnation officielle et sans ambiguïté du gouvernement belge et de tout autre gouvernement européen, qui ne peut pas, d’un côté, reconnaître la violation du droit international et, de l’autre, la justifier.
5. La vérité dans les médias : que chaque victime soit nommée, que chaque enfant soit pleuré, quel que soit son passeport.
Notre responsabilité
Nous refusons le silence complice. Nous refusons la politique du deux poids, deux mesures. Nous refusons que la diplomatie soit une façade derrière laquelle on prépare des bombes.
Justice pour Khamenei, son épouse, ses enfants et ses petits-enfants.
Justice pour les 148 enfants de Minab.
Justice pour Gaza, pour l’Iran, pour tous les peuples opprimés dans le monde.
Plus jamais ça.
Plus jamais ça, nulle part.
Le droit international n'est pas une option : protégeons les civils iraniens
La diplomatie ou les bombes : le choix est clair, exigez la paix maintenant !
Justice sans frontières – Bruxelles,
le 2 mars 2026

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Pétition lancée le 3 mars 2026