

STOP AUX PATRIMONICIDES
Le problème
Chaque jour, sur l’ensemble du territoire, notre patrimoine est détruit ou mutilé. Depuis des décennies, des centaines d’édifices sont abandonnés, alors même que certains sont protégés au titre des Monuments Historiques. Sans compter la prolifération des éoliennes, des antennes relais ou autres méthaniseurs qui défigurent nos paysages.
Si la France est la France, c’est en grande partie grâce à son riche patrimoine. Même l’édifice le plus modeste est un marqueur fort de l’identité du territoire et mérite de s’inscrire dans l’avenir.
À l’heure où l’écologie est au cœur de toutes les préoccupations, la réhabilitation du patrimoine, plutôt que sa destruction, tombe sous le sens, car les tonnes de déchets générées par les chantiers de démolition sont un fléau pour la planète, même si des efforts ont été faits ces dernières années pour la valorisation de ces déchets.
À l’heure où l’État semble enfin se préoccuper de l’avenir du patrimoine religieux, de nombreuses églises ou chapelles risquent d’être démolies, à l’image de celle de la Baconnière il y a quelques semaines, ou de la Chapelle Saint-Joseph à Lille il y a deux ans. Nous priver de nos clochers, de nos châteaux et même de nos modestes maisons à pans de bois revient à nous priver de notre identité culturelle.
Cette vague de « patrimonicides » sans précédent, est en train de nous déposséder du beau, du sincère, de l’authentique et de nos racines, purement et simplement. Certains justifient cette vague de démolitions par le fait que le patrimoine coûte cher.
Le patrimoine ne coûte pas cher quand il est entretenu et valorisé. Bien au contraire, le patrimoine contribue très largement à l’attractivité d’un territoire. Certaines villes l’ont bien compris, d’autres ont pris l’habitude de fermer les yeux pour faire la part belle à la promotion immobilière.
Nous, défenseurs du patrimoine, ne sommes nullement opposés à de nouvelles constructions, mais à condition qu’elles ne détruisent pas l’existant.
Si la France est pour le moment encore, la 1ere destination touristique mondiale, ce n’est pas grâce à ses maisons en cube à toits plats, ces parkings ou ses champs d’éoliennes. Alors si nous ne voulons pas nous priver de cette manne économique qu’est le tourisme, il serait peut-être temps de réagir.
Il existe des mesures simples à mettre en place pour stopper l’hémorragie, sans qu’elles ne coûtent cher ni à l’État, ni aux contribuables. Il suffirait d’un peu de bon sens et de volonté pour offrir un avenir à de nombreux témoins de notre mémoire collective, en particulier lorsqu’il s’agit du patrimoine religieux. N’oublions pas que ce patrimoine, au-delà de sa valeur cultuelle, a une valeur culturelle incontestable, et ce n’est pas aller contre le principe de laïcité que de vouloir sauver nos clochers, bien au contraire. Soyons fiers de ce que nous sommes. « Relever nos pierres » nous permettrait sans doute de relever la tête, plutôt que de passer notre temps à nous excuser d’être ce que nous sommes.
« Quand tu ne sais pas où tu vas, souviens-toi d’où tu viens »…
Depuis des décennies, le patrimoine est le grand oublié du Ministère de la Culture, en particulier lorsqu’il s’agit du patrimoine de proximité, celui qui est pourtant le vrai visage de la France, même s’il n’est pas protégé au titre des Monuments Historiques. La politique en faveur du patrimoine est toujours la même : tout pour les grands édifices, rien pour les petits.
La première mesure urgente à mettre en place est sans conteste la création d’un secrétariat d’État au patrimoine. Nous militons pour cela depuis de nombreuses années, car le patrimoine mérite mieux que d’être le parent pauvre d’un Ministère aussi vaste que celui de la culture. Ainsi, l’avenir du patrimoine serait moins compromis si l’État s’en occupait vraiment.Car on ne sauve pas le patrimoine à grands coups de rapports ronflants. On sauve le patrimoine en se posant les bonnes questions, afin d’avoir les bonnes réponses, ce qui permettrait de pouvoir enfin agir en conséquence.
Urgences Patrimoine va prochainement annoncer un certain nombre de mesures permettant d’offrir un avenir à des édifices qui n’en ont aucun, en espérant qu’elles seront entendues.
Mais en attendant, nous vous invitons à signer cette pétition, si comme nous, vous souhaitez dire « Stop aux Patrimonicides ».
Et si vous souhaitez ajouter votre voix à la nôtre, rejoignez nous :
https://www.helloasso.com/associations/urgences-patrimoine/adhesions/engagement-2023
Vive le patrimoine,
Vive la France.

665
Le problème
Chaque jour, sur l’ensemble du territoire, notre patrimoine est détruit ou mutilé. Depuis des décennies, des centaines d’édifices sont abandonnés, alors même que certains sont protégés au titre des Monuments Historiques. Sans compter la prolifération des éoliennes, des antennes relais ou autres méthaniseurs qui défigurent nos paysages.
Si la France est la France, c’est en grande partie grâce à son riche patrimoine. Même l’édifice le plus modeste est un marqueur fort de l’identité du territoire et mérite de s’inscrire dans l’avenir.
À l’heure où l’écologie est au cœur de toutes les préoccupations, la réhabilitation du patrimoine, plutôt que sa destruction, tombe sous le sens, car les tonnes de déchets générées par les chantiers de démolition sont un fléau pour la planète, même si des efforts ont été faits ces dernières années pour la valorisation de ces déchets.
À l’heure où l’État semble enfin se préoccuper de l’avenir du patrimoine religieux, de nombreuses églises ou chapelles risquent d’être démolies, à l’image de celle de la Baconnière il y a quelques semaines, ou de la Chapelle Saint-Joseph à Lille il y a deux ans. Nous priver de nos clochers, de nos châteaux et même de nos modestes maisons à pans de bois revient à nous priver de notre identité culturelle.
Cette vague de « patrimonicides » sans précédent, est en train de nous déposséder du beau, du sincère, de l’authentique et de nos racines, purement et simplement. Certains justifient cette vague de démolitions par le fait que le patrimoine coûte cher.
Le patrimoine ne coûte pas cher quand il est entretenu et valorisé. Bien au contraire, le patrimoine contribue très largement à l’attractivité d’un territoire. Certaines villes l’ont bien compris, d’autres ont pris l’habitude de fermer les yeux pour faire la part belle à la promotion immobilière.
Nous, défenseurs du patrimoine, ne sommes nullement opposés à de nouvelles constructions, mais à condition qu’elles ne détruisent pas l’existant.
Si la France est pour le moment encore, la 1ere destination touristique mondiale, ce n’est pas grâce à ses maisons en cube à toits plats, ces parkings ou ses champs d’éoliennes. Alors si nous ne voulons pas nous priver de cette manne économique qu’est le tourisme, il serait peut-être temps de réagir.
Il existe des mesures simples à mettre en place pour stopper l’hémorragie, sans qu’elles ne coûtent cher ni à l’État, ni aux contribuables. Il suffirait d’un peu de bon sens et de volonté pour offrir un avenir à de nombreux témoins de notre mémoire collective, en particulier lorsqu’il s’agit du patrimoine religieux. N’oublions pas que ce patrimoine, au-delà de sa valeur cultuelle, a une valeur culturelle incontestable, et ce n’est pas aller contre le principe de laïcité que de vouloir sauver nos clochers, bien au contraire. Soyons fiers de ce que nous sommes. « Relever nos pierres » nous permettrait sans doute de relever la tête, plutôt que de passer notre temps à nous excuser d’être ce que nous sommes.
« Quand tu ne sais pas où tu vas, souviens-toi d’où tu viens »…
Depuis des décennies, le patrimoine est le grand oublié du Ministère de la Culture, en particulier lorsqu’il s’agit du patrimoine de proximité, celui qui est pourtant le vrai visage de la France, même s’il n’est pas protégé au titre des Monuments Historiques. La politique en faveur du patrimoine est toujours la même : tout pour les grands édifices, rien pour les petits.
La première mesure urgente à mettre en place est sans conteste la création d’un secrétariat d’État au patrimoine. Nous militons pour cela depuis de nombreuses années, car le patrimoine mérite mieux que d’être le parent pauvre d’un Ministère aussi vaste que celui de la culture. Ainsi, l’avenir du patrimoine serait moins compromis si l’État s’en occupait vraiment.Car on ne sauve pas le patrimoine à grands coups de rapports ronflants. On sauve le patrimoine en se posant les bonnes questions, afin d’avoir les bonnes réponses, ce qui permettrait de pouvoir enfin agir en conséquence.
Urgences Patrimoine va prochainement annoncer un certain nombre de mesures permettant d’offrir un avenir à des édifices qui n’en ont aucun, en espérant qu’elles seront entendues.
Mais en attendant, nous vous invitons à signer cette pétition, si comme nous, vous souhaitez dire « Stop aux Patrimonicides ».
Et si vous souhaitez ajouter votre voix à la nôtre, rejoignez nous :
https://www.helloasso.com/associations/urgences-patrimoine/adhesions/engagement-2023
Vive le patrimoine,
Vive la France.

Message aux signataires
Partager la pétition
Pétition lancée le 31 août 2023