STOP aux billets à 25–30 € : pour un cinéma indien accessible à tous !

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Les pétitions comptant plus de 1 000 signataires ont 5 fois plus de chances d'aboutir !

Le problème

✊ POUR UN CINÉMA INDIEN ACCESSIBLE À TOUS !

Pétition portée par un collectif de spectateurs de cinéma indien en France.

Destinataires : Directions générales de Pathé, Megarama, CGR, UGC et autres exploitants de salles de cinéma en France.

LE CINÉMA EST UNE PASSION, PAS UN LUXE !

Depuis plusieurs années, les spectateurs de cinéma indien en France assistent à une augmentation préoccupante des prix des billets.

Aujourd’hui, certaines séances de films tamouls, télougous ou d’autres productions indiennes sont proposées à 25 €, 30 €, voire 31 € par personne.

Pour une famille de quatre personnes, une sortie au cinéma peut désormais coûter plus de 120 €, uniquement pour les billets.

Comment justifier qu’une famille doive dépenser autant pour partager un moment de cinéma ?

Nous aimons le cinéma indien. Nous voulons soutenir les acteurs, les producteurs, les distributeurs et les salles qui rendent ces projections possibles.

Mais notre passion ne doit pas devenir un prétexte à une augmentation incontrôlée des tarifs.

⚖️ CE QUE DIT LA LOI FRANÇAISE : LES CINÉMAS ONT LE CHOIX !

C’est un point essentiel que nous souhaitons porter à la connaissance de tous les spectateurs.

En France, les exploitants de salles de cinéma disposent d’une liberté dans la détermination de leurs tarifs.

L’article D.212-71 du Code du cinéma et de l’image animée précise :

« Les exploitants d’établissements de spectacles cinématographiques peuvent employer, pour l’entrée des spectateurs, différentes catégories de tarif qu’ils déterminent. »

Cette disposition confirme que les exploitants déterminent leurs catégories tarifaires. 

Cela signifie que les cinémas ne sont pas légalement obligés de vendre des billets à 25 €, 30 € ou 31 € simplement parce qu’un distributeur souhaite pratiquer ces tarifs.

Dans le cadre de la négociation des conditions de programmation, les exploitants peuvent accepter, négocier ou refuser une proposition commerciale, sous réserve de leurs éventuels engagements contractuels.

Il est donc important de comprendre que :

LES CINÉMAS PEUVENT REFUSER DES CONDITIONS DE PROGRAMMATION JUGÉES EXCESSIVES.

Ils peuvent notamment décider de ne pas conclure un accord de programmation lorsque ses conditions économiques ne leur conviennent pas.

La loi n’oblige pas les exploitants à accepter toutes les propositions des distributeurs.

Les cinémas ont donc un véritable rôle à jouer dans la lutte contre l’augmentation des prix.

💰 POURQUOI LES TARIFS AUGMENTENT-ILS ?

L’une des difficultés du marché des films indiens en France réside dans les surenchères pouvant intervenir lors de l’acquisition des droits de distribution.

Lorsque plusieurs distributeurs se disputent un film, les montants proposés peuvent augmenter considérablement.

Ces coûts d’acquisition élevés peuvent ensuite conduire à des tarifs de billetterie plus importants pour rentabiliser l’opération.

Mais ce modèle économique ne peut pas continuer indéfiniment au détriment des spectateurs.

Il faut également rappeler que les recettes de billetterie sont partagées entre les exploitants et les distributeurs, selon des modalités contractuelles et après application des prélèvements concernés.

La part de l’exploitant peut représenter approximativement la moitié des recettes nettes à partager, selon les accords. Cela ne correspond toutefois pas à 50 % du prix TTC conservés comme bénéfice.

Les exploitants participent donc pleinement à l’économie de ces séances.

Pourquoi les spectateurs devraient-ils être les seuls à supporter les conséquences financières de cette surenchère ?

🚨 LES CINÉMAS DOIVENT PRENDRE LEURS RESPONSABILITÉS

Nous interpellons directement les directions de :

PATHÉ — MEGARAMA — CGR — UGC

Ces enseignes disposent d’une capacité de négociation importante dans leurs relations commerciales avec les distributeurs.

Elles peuvent contribuer à faire évoluer les pratiques du marché.

Si les salles refusent les conditions commerciales entraînant des prix excessifs, les distributeurs devront réévaluer leurs stratégies d’acquisition et de programmation.

Tant que des billets à 30 € trouvent des salles pour les commercialiser, les pratiques à l’origine de ces tarifs risquent de perdurer.

Nous ne demandons pas aux cinémas de travailler à perte.

Nous leur demandons de prendre en considération le pouvoir d’achat des spectateurs et de rechercher des modèles économiques plus équilibrés.

📢 NOS 5 REVENDICATIONS

1. Des tarifs accessibles

Nous demandons aux exploitants de privilégier des prix compris entre 10 € et 15 € pour les séances classiques de films indiens, lorsque les conditions économiques le permettent.

2. Le refus des conditions commerciales excessives

Nous demandons aux exploitants de ne pas accepter systématiquement les propositions de programmation conduisant à des billets à 25 €, 30 € ou davantage.

3. Une meilleure transparence

Nous demandons une explication claire des suppléments appliqués aux films indiens et aux séances événementielles, particulièrement lorsque leurs tarifs dépassent ceux des séances habituelles.

4. L’accès aux abonnements et aux réductions

Nous demandons que les spectateurs puissent bénéficier des cartes d’abonnement, des offres étudiantes, des tarifs jeunes et des autres dispositifs de réduction dans les mêmes conditions que pour les autres films, lorsque les accords et les règles applicables le permettent.

5. Un engagement officiel des grandes enseignes

Nous demandons aux directions de Pathé, Megarama, CGR et UGC de se prononcer publiquement sur cette situation et d’engager un dialogue avec les représentants des spectateurs et les distributeurs.

🤝 NOTRE MOBILISATION N’EST PAS DIRIGÉE CONTRE LE CINÉMA INDIEN

Nous ne cherchons pas à empêcher la distribution des films indiens en France.

Bien au contraire.

Nous souhaitons que davantage de films puissent être projetés, dans davantage de salles, devant un public toujours plus nombreux.

Mais nous refusons que la passion des spectateurs soit utilisée pour justifier des prix toujours plus élevés.

Un modèle qui exclut progressivement les familles, les étudiants et les spectateurs aux revenus modestes ne peut pas être considéré comme durable.

Le succès du cinéma indien en France doit profiter à toute la communauté, pas uniquement à ceux qui ont les moyens de payer 30 € leur place.

✊ UN APPEL À TOUS LES SPECTATEURS

Nous invitons tous les passionnés de cinéma indien en France à signer et partager cette pétition.

Que vous soyez fans de cinéma tamoul, télougou, hindi, malayalam ou kannada, cette mobilisation nous concerne tous.

Nous appelons également les associations culturelles, les organisateurs d’événements et les professionnels du cinéma à soutenir cette démarche.

Notre objectif n’est pas de désigner un ennemi, mais de responsabiliser tous les acteurs de la chaîne de distribution.

Nous demandons aux grandes enseignes de cinéma d’écouter leurs spectateurs.

Les exploitants ont la possibilité de négocier et de refuser des conditions commerciales qu’ils jugent inadaptées.

Nous leur demandons aujourd’hui d’utiliser cette liberté pour contribuer à rendre le cinéma indien plus accessible.

🔴 NOTRE MESSAGE AUX EXPLOITANTS

PATHÉ, MEGARAMA, CGR, UGC : VOUS AVEZ LE POUVOIR DE FAIRE ÉVOLUER LES PRATIQUES.

NE LAISSEZ PAS LES PRIX EXCESSIFS DEVENIR LA NORME.

LE CINÉMA DOIT RESTER ACCESSIBLE À TOUS !

Signez cette pétition pour demander des engagements concrets aux exploitants de salles.

 


Une initiative d’un collectif de spectateurs de cinéma indien en France.

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Tamilan …Lanceur de pétition

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