

SAUVONS LE CÈDRE CENTENAIRE DE L'HIMALAYA DE CHARNAY-LÈS-MÂCON ! 🌲
Le problème
Un siècle pour grandir. Quelques minutes pour disparaître. Nos enfants nous jugeront sur nos actes.
À Charnay-lès-Mâcon (Saône-et-Loire), au sein de la résidence des Cèdres des Roches, située au 17, rue de la Grange-Saint-Pierre, face au Carrefour Market et à la salle d'escalade Edenium, un majestueux cèdre de l'Himalaya âgé de plus de 100 ans est aujourd'hui menacé d'abattage.
Avec ses 22 mètres de hauteur, ses 3,08 mètres de circonférence et son houppier de 12 mètres de diamètre, cet arbre remarquable constitue un véritable patrimoine vivant.
Il accueille une biodiversité précieuse, contribue à rafraîchir son environnement et représente un héritage naturel que nous avons la responsabilité de transmettre aux générations futures.
Pourtant, malgré une importante mobilisation citoyenne, deux articles dans Le Journal de Saône-et-Loire, un débat au conseil municipal en août 2026 et la réalisation d'un inventaire écologique, son avenir demeure incertain.
Une assemblée générale prévue en décembre 2026 pourrait décider de son abattage.
Nous refusons qu'un arbre centenaire disparaisse alors que des solutions alternatives existent.
🔥 Face au réchauffement climatique, chaque arbre centenaire compte
L'été 2026 a une nouvelle fois rappelé la vulnérabilité de notre patrimoine naturel face aux incendies et aux conséquences du changement climatique.
Des dizaines de milliers d'hectares de végétation ont été parcourus par les flammes en France.
Alors que notre pays investit des moyens considérables dans la lutte contre les incendies, la reforestation et l'adaptation au réchauffement climatique, comment accepter que nous envisagions d'abattre volontairement un arbre centenaire ?
À l'heure où les collectivités développent des politiques de végétalisation des espaces urbains, la préservation des arbres matures devrait constituer une priorité.
Ces arbres contribuent à limiter les îlots de chaleur, à préserver les sols, à réguler les eaux pluviales et à offrir des refuges à la biodiversité.
Le cèdre de l'Himalaya présente un intérêt particulier dans ce contexte. Originaire des régions montagneuses de l'Himalaya, cette espèce peut, une fois bien implantée, supporter des périodes de sécheresse et s'adapter à des sols relativement secs, même si elle reste sensible aux conditions extrêmes.
Ce cèdre centenaire, déjà établi et adapté à son environnement, constitue donc un patrimoine précieux face aux défis climatiques des prochaines décennies.
Pourquoi détruire aujourd'hui un arbre mature alors que nous cherchons précisément à végétaliser nos villes pour les rendre plus résilientes ?
🌍 Un réservoir de carbone équivalent à plusieurs milliers de litres de gazole
Depuis plus d'un siècle, ce cèdre absorbe du dioxyde de carbone atmosphérique et stocke du carbone dans son tronc, ses branches et ses racines.
Ses dimensions permettent d'établir une première estimation indicative de ce patrimoine environnemental.
Avec ses 22 mètres de hauteur et près d'un mètre de diamètre de tronc, sa biomasse pourrait contenir l'équivalent de 15 à 24 tonnes de CO₂.
À titre de comparaison, la combustion d'un litre de gazole émet environ 2,65 kg de CO₂ à l'échappement.
Le carbone potentiellement stocké dans ce cèdre représenterait donc l'équivalent des émissions directes produites par la combustion d'environ 5 500 à 9 000 litres de gazole.
Pour une voiture diesel consommant 5 litres aux 100 kilomètres, cela correspondrait à environ 110 000 à 180 000 kilomètres parcourus.
Ces chiffres constituent une estimation théorique qui devra être affinée par une méthode de calcul de biomasse adaptée à l'espèce. Ils illustrent un stock de carbone, et non des émissions qui seraient nécessairement libérées immédiatement en cas d'abattage.
Ce carbone a été accumulé pendant plus d'un siècle. Un jeune arbre replanté ne pourrait pas reconstituer immédiatement ce patrimoine.
🌳 Une valeur de vie estimée à près de 25 000 euros
La valeur de vie de cet arbre a été estimée à environ 25 000 euros.
Cette estimation ne correspond ni au prix de son bois ni à une simple valeur marchande.
Elle vise à traduire la valeur patrimoniale de cet arbre vivant, en tenant compte de son développement, de sa longévité et de ses caractéristiques.
Au-delà de cette estimation, le cèdre apporte des bénéfices environnementaux considérables.
Son houppier, d'un diamètre de 12 mètres, couvre une surface au sol d'environ 113 m² et représente un volume de près de 1 508 m³.
Cette imposante couronne végétale procure de l'ombre, contribue à atténuer les températures estivales et constitue un refuge pour la faune.
Nous possédons déjà ce que de nombreuses villes cherchent aujourd'hui à recréer : un grand arbre mature, un îlot de fraîcheur et un refuge pour la biodiversité.
🐦 Un refuge pour une vingtaine d'espèces d'oiseaux et plusieurs mammifères protégés
Au mois d'août 2026, un inventaire écologique réalisé autour de cet arbre a permis d'observer, en une seule matinée, une vingtaine d'espèces d'oiseaux fréquentant le cèdre et son environnement immédiat.
Ces observations témoignent de l'intérêt de cet arbre au sein d'un corridor écologique naturel, permettant à différentes espèces de circuler, de se nourrir, de se reposer et de rechercher des habitats favorables à leur reproduction.
🔴 Des espèces présentant des enjeux de conservation
Parmi les oiseaux observés figurent notamment :
Le martinet à ventre blanc ;
La linotte mélodieuse ;
Le serin cini.
Ces espèces présentent des enjeux de conservation qui justifient une attention particulière.
🟢 De nombreuses espèces protégées à l'échelle nationale
L'inventaire a également recensé plusieurs espèces d'oiseaux bénéficiant d'une protection réglementaire nationale :
Le moineau domestique ;
La mésange bleue ;
Le rougequeue noir ;
Le pinson des arbres ;
La fauvette à tête noire ;
Le grimpereau des jardins ;
L'épervier d'Europe ;
Le martinet noir.
Ces espèces peuvent utiliser l'arbre et ses abords comme zone de repos, d'alimentation, de déplacement ou de reproduction.
Le cèdre peut également servir de reposoir à de grands oiseaux, notamment le milan noir et la cigogne blanche.
D'autres espèces ont été observées dans son environnement, notamment la corneille noire, la tourterelle turque, le pigeon ramier, l'étourneau sansonnet et le merle noir.
🦔 Un refuge pour les mammifères
La biodiversité de ce site ne se limite pas aux oiseaux.
L'écureuil roux, espèce protégée en France, fréquente également cet arbre.
À son pied, l'ombre du cèdre contribue à maintenir des conditions plus fraîches, favorables aux hérissons d'Europe présents à proximité, eux aussi protégés.
Abattre ce cèdre, ce n'est donc pas simplement supprimer un arbre. C'est risquer de fragiliser tout un écosystème.
⚠️ Un premier abattage évité pendant la période de nidification
L'abattage de ce cèdre avait initialement été envisagé durant l'été 2026, alors que de nombreuses espèces d'oiseaux se trouvaient en période de reproduction.
Face à cette situation, une mobilisation citoyenne s'est organisée pour préserver cet arbre.
Cette mobilisation a été relayée par deux articles dans Le Journal de Saône-et-Loire.
La question a également été portée devant le conseil municipal de Charnay-lès-Mâcon au mois d'août 2026.
Ces démarches ont contribué à suspendre le projet d'abattage initialement prévu durant l'été.
Ce délai a permis de réaliser un inventaire naturaliste afin de documenter les espèces présentes et les enjeux écologiques du site.
Mais cette première victoire reste fragile.
L'arbre est toujours menacé, et une nouvelle décision pourrait être prise en décembre 2026.
🏛️ Une mairie sensibilisée, mais un arbre toujours sans protection spécifique
La municipalité de Charnay-lès-Mâcon a été sensibilisée à la situation de ce cèdre centenaire.
Elle a exprimé son intention de préserver cet arbre dans le cadre du futur plan local d'urbanisme (PLU).
Cette perspective représente une reconnaissance importante de son intérêt patrimonial et environnemental.
Cependant, le cèdre ne bénéficie pas actuellement d'une protection spécifique au titre du PLU en vigueur.
La municipalité ne dispose donc pas, sur ce seul fondement, d'un outil permettant d'empêcher directement son abattage.
C'est précisément ce qui suscite notre désarroi.
Comment accepter qu'un arbre que la commune souhaite protéger demain puisse être abattu aujourd'hui ?
Nous demandons que le temps nécessaire à sa protection ne devienne pas le délai pendant lequel sa destruction reste possible.
🚗 Des aiguilles sur un parking et un portail : est-ce une raison suffisante pour abattre un arbre centenaire ?
Les motifs avancés pour justifier l'abattage nous interrogent profondément.
Parmi eux figure notamment la chute naturelle des aiguilles du cèdre sur les véhicules stationnés sous son feuillage.
La présence de ces aiguilles peut naturellement entraîner des contraintes d'entretien.
Mais peut-on raisonnablement considérer que ces désagréments justifient la disparition définitive d'un arbre centenaire accueillant une biodiversité aussi riche ?
Un autre argument concerne l'implantation d'un portail et les contraintes que celle-ci pourrait exercer sur le système racinaire de l'arbre.
Or, une solution alternative existe : le portail peut être déplacé vers le trottoir, conformément à l'accord obtenu auprès de la mairie, afin de préserver le système racinaire du cèdre.
Cette solution permettrait de concilier les besoins des résidents avec la conservation de ce patrimoine naturel.
Nous ne contestons pas la nécessité de prendre en considération les contraintes des riverains.
Nous demandons simplement que ces contraintes soient mises en balance avec les conséquences irréversibles d'un abattage.
✍️ NOS DEMANDES AVANT L'ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DE DÉCEMBRE 2026
Par cette pétition, nous demandons :
1. L'abandon du projet d'abattage du cèdre centenaire de l'Himalaya de la résidence des Cèdres des Roches.
2. La prise en considération de l'inventaire écologique, des espèces protégées observées et des fonctions de l'arbre au sein du corridor naturel.
3. L'étude des solutions alternatives, notamment le déplacement du portail vers le trottoir afin de préserver le système racinaire du cèdre, ainsi que l'adaptation de l'entretien des places de stationnement.
4. Une expertise arboricole indépendante, si nécessaire, pour évaluer objectivement l'état sanitaire et mécanique de l'arbre.
5. La mise en œuvre d'une protection durable, notamment dans le cadre du futur plan local d'urbanisme, conformément aux intentions exprimées par la municipalité.
6. La suspension de toute décision irréversible avant l'examen complet des enjeux écologiques et des possibilités de conservation.
🔥 « NOTRE MAISON BRÛLE ET NOUS REGARDONS AILLEURS. »
C'est par ces mots que Jacques Chirac alertait le monde sur l'urgence environnementale lors du Sommet de la Terre de Johannesburg, en 2002.
Vingt-quatre ans plus tard, alors que le changement climatique s'accélère, que les incendies ravagent nos forêts et que la biodiversité recule, cette phrase résonne avec une force particulière.
À Charnay-lès-Mâcon, nous ne pouvons pas prétendre regarder ailleurs : nous savons que cet arbre est menacé, nous connaissons sa valeur écologique et nous disposons de solutions pour le préserver.
Et pourtant, son abattage reste envisagé.
Notre maison brûle. Allons-nous continuer à regarder ailleurs, ou choisir délibérément d'abattre les arbres qui nous aident à la protéger ?
Ce cèdre a mis plus de cent ans à grandir.
Il ne faudra que quelques minutes pour le faire disparaître.
❤️ NOS ENFANTS NOUS JUGERONT SUR NOS ACTES, ET NON SUR NOS DISCOURS.
Ils nous demanderont pourquoi, alors que nous connaissions l'urgence climatique et le déclin de la biodiversité, nous avons choisi d'abattre un arbre centenaire plutôt que de le préserver.
Ils nous demanderont pourquoi nous avons préféré quelques commodités immédiates à un patrimoine naturel qui aurait pu leur être transmis.
Nous avons aujourd'hui le pouvoir de leur laisser autre chose que le souvenir d'un arbre disparu.
En décembre prochain, une décision pourrait sceller définitivement le sort de ce cèdre.
Nous avons encore le temps d'agir.
🌲 ENSEMBLE, SAUVONS LE CÈDRE DE L'HIMALAYA DE CHARNAY-LÈS-MÂCON !
✍️ SIGNEZ ET PARTAGEZ CETTE PÉTITION AVANT L'ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DE DÉCEMBRE 2026.
Chaque signature compte pour préserver cet arbre, sa biodiversité et notre patrimoine naturel.
Parce qu'un arbre centenaire ne se remplace pas.
Parce que la biodiversité mérite d'être protégée.
Parce que nos enfants nous jugeront sur ce que nous aurons choisi de préserver, et sur ce que nous aurons laissé disparaître.

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Le problème
Un siècle pour grandir. Quelques minutes pour disparaître. Nos enfants nous jugeront sur nos actes.
À Charnay-lès-Mâcon (Saône-et-Loire), au sein de la résidence des Cèdres des Roches, située au 17, rue de la Grange-Saint-Pierre, face au Carrefour Market et à la salle d'escalade Edenium, un majestueux cèdre de l'Himalaya âgé de plus de 100 ans est aujourd'hui menacé d'abattage.
Avec ses 22 mètres de hauteur, ses 3,08 mètres de circonférence et son houppier de 12 mètres de diamètre, cet arbre remarquable constitue un véritable patrimoine vivant.
Il accueille une biodiversité précieuse, contribue à rafraîchir son environnement et représente un héritage naturel que nous avons la responsabilité de transmettre aux générations futures.
Pourtant, malgré une importante mobilisation citoyenne, deux articles dans Le Journal de Saône-et-Loire, un débat au conseil municipal en août 2026 et la réalisation d'un inventaire écologique, son avenir demeure incertain.
Une assemblée générale prévue en décembre 2026 pourrait décider de son abattage.
Nous refusons qu'un arbre centenaire disparaisse alors que des solutions alternatives existent.
🔥 Face au réchauffement climatique, chaque arbre centenaire compte
L'été 2026 a une nouvelle fois rappelé la vulnérabilité de notre patrimoine naturel face aux incendies et aux conséquences du changement climatique.
Des dizaines de milliers d'hectares de végétation ont été parcourus par les flammes en France.
Alors que notre pays investit des moyens considérables dans la lutte contre les incendies, la reforestation et l'adaptation au réchauffement climatique, comment accepter que nous envisagions d'abattre volontairement un arbre centenaire ?
À l'heure où les collectivités développent des politiques de végétalisation des espaces urbains, la préservation des arbres matures devrait constituer une priorité.
Ces arbres contribuent à limiter les îlots de chaleur, à préserver les sols, à réguler les eaux pluviales et à offrir des refuges à la biodiversité.
Le cèdre de l'Himalaya présente un intérêt particulier dans ce contexte. Originaire des régions montagneuses de l'Himalaya, cette espèce peut, une fois bien implantée, supporter des périodes de sécheresse et s'adapter à des sols relativement secs, même si elle reste sensible aux conditions extrêmes.
Ce cèdre centenaire, déjà établi et adapté à son environnement, constitue donc un patrimoine précieux face aux défis climatiques des prochaines décennies.
Pourquoi détruire aujourd'hui un arbre mature alors que nous cherchons précisément à végétaliser nos villes pour les rendre plus résilientes ?
🌍 Un réservoir de carbone équivalent à plusieurs milliers de litres de gazole
Depuis plus d'un siècle, ce cèdre absorbe du dioxyde de carbone atmosphérique et stocke du carbone dans son tronc, ses branches et ses racines.
Ses dimensions permettent d'établir une première estimation indicative de ce patrimoine environnemental.
Avec ses 22 mètres de hauteur et près d'un mètre de diamètre de tronc, sa biomasse pourrait contenir l'équivalent de 15 à 24 tonnes de CO₂.
À titre de comparaison, la combustion d'un litre de gazole émet environ 2,65 kg de CO₂ à l'échappement.
Le carbone potentiellement stocké dans ce cèdre représenterait donc l'équivalent des émissions directes produites par la combustion d'environ 5 500 à 9 000 litres de gazole.
Pour une voiture diesel consommant 5 litres aux 100 kilomètres, cela correspondrait à environ 110 000 à 180 000 kilomètres parcourus.
Ces chiffres constituent une estimation théorique qui devra être affinée par une méthode de calcul de biomasse adaptée à l'espèce. Ils illustrent un stock de carbone, et non des émissions qui seraient nécessairement libérées immédiatement en cas d'abattage.
Ce carbone a été accumulé pendant plus d'un siècle. Un jeune arbre replanté ne pourrait pas reconstituer immédiatement ce patrimoine.
🌳 Une valeur de vie estimée à près de 25 000 euros
La valeur de vie de cet arbre a été estimée à environ 25 000 euros.
Cette estimation ne correspond ni au prix de son bois ni à une simple valeur marchande.
Elle vise à traduire la valeur patrimoniale de cet arbre vivant, en tenant compte de son développement, de sa longévité et de ses caractéristiques.
Au-delà de cette estimation, le cèdre apporte des bénéfices environnementaux considérables.
Son houppier, d'un diamètre de 12 mètres, couvre une surface au sol d'environ 113 m² et représente un volume de près de 1 508 m³.
Cette imposante couronne végétale procure de l'ombre, contribue à atténuer les températures estivales et constitue un refuge pour la faune.
Nous possédons déjà ce que de nombreuses villes cherchent aujourd'hui à recréer : un grand arbre mature, un îlot de fraîcheur et un refuge pour la biodiversité.
🐦 Un refuge pour une vingtaine d'espèces d'oiseaux et plusieurs mammifères protégés
Au mois d'août 2026, un inventaire écologique réalisé autour de cet arbre a permis d'observer, en une seule matinée, une vingtaine d'espèces d'oiseaux fréquentant le cèdre et son environnement immédiat.
Ces observations témoignent de l'intérêt de cet arbre au sein d'un corridor écologique naturel, permettant à différentes espèces de circuler, de se nourrir, de se reposer et de rechercher des habitats favorables à leur reproduction.
🔴 Des espèces présentant des enjeux de conservation
Parmi les oiseaux observés figurent notamment :
Le martinet à ventre blanc ;
La linotte mélodieuse ;
Le serin cini.
Ces espèces présentent des enjeux de conservation qui justifient une attention particulière.
🟢 De nombreuses espèces protégées à l'échelle nationale
L'inventaire a également recensé plusieurs espèces d'oiseaux bénéficiant d'une protection réglementaire nationale :
Le moineau domestique ;
La mésange bleue ;
Le rougequeue noir ;
Le pinson des arbres ;
La fauvette à tête noire ;
Le grimpereau des jardins ;
L'épervier d'Europe ;
Le martinet noir.
Ces espèces peuvent utiliser l'arbre et ses abords comme zone de repos, d'alimentation, de déplacement ou de reproduction.
Le cèdre peut également servir de reposoir à de grands oiseaux, notamment le milan noir et la cigogne blanche.
D'autres espèces ont été observées dans son environnement, notamment la corneille noire, la tourterelle turque, le pigeon ramier, l'étourneau sansonnet et le merle noir.
🦔 Un refuge pour les mammifères
La biodiversité de ce site ne se limite pas aux oiseaux.
L'écureuil roux, espèce protégée en France, fréquente également cet arbre.
À son pied, l'ombre du cèdre contribue à maintenir des conditions plus fraîches, favorables aux hérissons d'Europe présents à proximité, eux aussi protégés.
Abattre ce cèdre, ce n'est donc pas simplement supprimer un arbre. C'est risquer de fragiliser tout un écosystème.
⚠️ Un premier abattage évité pendant la période de nidification
L'abattage de ce cèdre avait initialement été envisagé durant l'été 2026, alors que de nombreuses espèces d'oiseaux se trouvaient en période de reproduction.
Face à cette situation, une mobilisation citoyenne s'est organisée pour préserver cet arbre.
Cette mobilisation a été relayée par deux articles dans Le Journal de Saône-et-Loire.
La question a également été portée devant le conseil municipal de Charnay-lès-Mâcon au mois d'août 2026.
Ces démarches ont contribué à suspendre le projet d'abattage initialement prévu durant l'été.
Ce délai a permis de réaliser un inventaire naturaliste afin de documenter les espèces présentes et les enjeux écologiques du site.
Mais cette première victoire reste fragile.
L'arbre est toujours menacé, et une nouvelle décision pourrait être prise en décembre 2026.
🏛️ Une mairie sensibilisée, mais un arbre toujours sans protection spécifique
La municipalité de Charnay-lès-Mâcon a été sensibilisée à la situation de ce cèdre centenaire.
Elle a exprimé son intention de préserver cet arbre dans le cadre du futur plan local d'urbanisme (PLU).
Cette perspective représente une reconnaissance importante de son intérêt patrimonial et environnemental.
Cependant, le cèdre ne bénéficie pas actuellement d'une protection spécifique au titre du PLU en vigueur.
La municipalité ne dispose donc pas, sur ce seul fondement, d'un outil permettant d'empêcher directement son abattage.
C'est précisément ce qui suscite notre désarroi.
Comment accepter qu'un arbre que la commune souhaite protéger demain puisse être abattu aujourd'hui ?
Nous demandons que le temps nécessaire à sa protection ne devienne pas le délai pendant lequel sa destruction reste possible.
🚗 Des aiguilles sur un parking et un portail : est-ce une raison suffisante pour abattre un arbre centenaire ?
Les motifs avancés pour justifier l'abattage nous interrogent profondément.
Parmi eux figure notamment la chute naturelle des aiguilles du cèdre sur les véhicules stationnés sous son feuillage.
La présence de ces aiguilles peut naturellement entraîner des contraintes d'entretien.
Mais peut-on raisonnablement considérer que ces désagréments justifient la disparition définitive d'un arbre centenaire accueillant une biodiversité aussi riche ?
Un autre argument concerne l'implantation d'un portail et les contraintes que celle-ci pourrait exercer sur le système racinaire de l'arbre.
Or, une solution alternative existe : le portail peut être déplacé vers le trottoir, conformément à l'accord obtenu auprès de la mairie, afin de préserver le système racinaire du cèdre.
Cette solution permettrait de concilier les besoins des résidents avec la conservation de ce patrimoine naturel.
Nous ne contestons pas la nécessité de prendre en considération les contraintes des riverains.
Nous demandons simplement que ces contraintes soient mises en balance avec les conséquences irréversibles d'un abattage.
✍️ NOS DEMANDES AVANT L'ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DE DÉCEMBRE 2026
Par cette pétition, nous demandons :
1. L'abandon du projet d'abattage du cèdre centenaire de l'Himalaya de la résidence des Cèdres des Roches.
2. La prise en considération de l'inventaire écologique, des espèces protégées observées et des fonctions de l'arbre au sein du corridor naturel.
3. L'étude des solutions alternatives, notamment le déplacement du portail vers le trottoir afin de préserver le système racinaire du cèdre, ainsi que l'adaptation de l'entretien des places de stationnement.
4. Une expertise arboricole indépendante, si nécessaire, pour évaluer objectivement l'état sanitaire et mécanique de l'arbre.
5. La mise en œuvre d'une protection durable, notamment dans le cadre du futur plan local d'urbanisme, conformément aux intentions exprimées par la municipalité.
6. La suspension de toute décision irréversible avant l'examen complet des enjeux écologiques et des possibilités de conservation.
🔥 « NOTRE MAISON BRÛLE ET NOUS REGARDONS AILLEURS. »
C'est par ces mots que Jacques Chirac alertait le monde sur l'urgence environnementale lors du Sommet de la Terre de Johannesburg, en 2002.
Vingt-quatre ans plus tard, alors que le changement climatique s'accélère, que les incendies ravagent nos forêts et que la biodiversité recule, cette phrase résonne avec une force particulière.
À Charnay-lès-Mâcon, nous ne pouvons pas prétendre regarder ailleurs : nous savons que cet arbre est menacé, nous connaissons sa valeur écologique et nous disposons de solutions pour le préserver.
Et pourtant, son abattage reste envisagé.
Notre maison brûle. Allons-nous continuer à regarder ailleurs, ou choisir délibérément d'abattre les arbres qui nous aident à la protéger ?
Ce cèdre a mis plus de cent ans à grandir.
Il ne faudra que quelques minutes pour le faire disparaître.
❤️ NOS ENFANTS NOUS JUGERONT SUR NOS ACTES, ET NON SUR NOS DISCOURS.
Ils nous demanderont pourquoi, alors que nous connaissions l'urgence climatique et le déclin de la biodiversité, nous avons choisi d'abattre un arbre centenaire plutôt que de le préserver.
Ils nous demanderont pourquoi nous avons préféré quelques commodités immédiates à un patrimoine naturel qui aurait pu leur être transmis.
Nous avons aujourd'hui le pouvoir de leur laisser autre chose que le souvenir d'un arbre disparu.
En décembre prochain, une décision pourrait sceller définitivement le sort de ce cèdre.
Nous avons encore le temps d'agir.
🌲 ENSEMBLE, SAUVONS LE CÈDRE DE L'HIMALAYA DE CHARNAY-LÈS-MÂCON !
✍️ SIGNEZ ET PARTAGEZ CETTE PÉTITION AVANT L'ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DE DÉCEMBRE 2026.
Chaque signature compte pour préserver cet arbre, sa biodiversité et notre patrimoine naturel.
Parce qu'un arbre centenaire ne se remplace pas.
Parce que la biodiversité mérite d'être protégée.
Parce que nos enfants nous jugeront sur ce que nous aurons choisi de préserver, et sur ce que nous aurons laissé disparaître.

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Pétition lancée le 28 octobre 2026