
Refuser l'interdiction des feux de cheminée en Métropole Lilloise
Le problème
Les feux de cheminée sont un symbole de notre patrimoine culturel, un lien avec notre passé et une façon de rassembler les familles les longues soirées d'hiver.
La Métropole Européenne de Lille a pris seule la décision d’interdire sur son territoire l’utilisation des cheminées ouvertes à effet du 1er novembre 2026.
L’origine de cette décision vient d’une règle gouvernementale (Art L.222-6-1) destiné à réduire les émissions de particules fines issues de la combustion du bois.
Nous estimons qu’il s’agit là d’une véritable privation de liberté alors qu’aucun échange n’a été fait avec la population et qu’il s’agit d’une décision unilatérale.
Par conséquent, nous demandons à la Métropole Européenne de Lille de revoir sa décision
1) Si on veut bien comprendre que les grands utilisateurs qui veulent chauffer à partir du bois soient « pollueurs », nous ne comprenons pas la privation de liberté qui consiste à interdire de brûler du bois dans la cheminée de son domicile dès lors qu’il s’agit de confort ponctuel, donc finalement peu polluant.
2) Sur quels critères la MEL se justifie, dès lors que les autres communes du Nord concernées par le PPA n’appliquent pas ce choix d’interdiction ?
Il faut savoir que le PPA (Le Plan de Protection de l’Atmosphère définit les mesures nécessaires pour améliorer la performance énergétique du parc d’appareils de chauffage au bois afin d’atteindre une réduction de 50% des émissions des particules fines issues de la combustion du bois) est une préconisation pour responsabiliser la population sur le réglage de leurs appareils de chauffage au bois mais non une interdiction de les utiliser, encore moins si on parle de cheminée à foyer ouvert.
Seule la MEL en a fait une obligation.
Le vent se chargeant de disséminer les éventuelles particules fines, nous accepterions de nos voisins de les recevoir alors même qu’on nous l’interdit ?
3) Quels sont réellement les critères d’étude justifiant une interdiction complète alors que des interdictions ponctuelles lors de pics de pollution par exemple suffiraient ?
4) Quels sont réellement les critères d’études indiquant :
La proportion de foyers ouverts,
Leur contribution effective et quantifiée aux émissions de particules fines
Enfin, la baisse réelle attendue par cette interdiction.
5) Les dispositions de la MEL impliquent des critères de punitions qui peuvent être graves, notamment le non-remboursement des compagnies d’assurance en cas de feu de cheminée, ce qui est contraire aux usages et aux contrats actuellement signés par les assureurs.
Si il advenait que la MEL persistait dans cette décision sans l’aménager, quelles solutions d’aide la MEL est-elle prête à entreprendre pour la transformation des foyers ouverts en foyers fermés dès lors que ces travaux représentent un investissement de plus de 10.000€. Sachant que nombre d’usagers n’en n’ont pas les moyens ?
En conséquence, cette pétition que nous vous demandons de signer, a pour objectif d’obtenir de la MEL de revoir sa position et de l’aménager pour permettre aux habitants d’utiliser librement leur cheminée d’agrément.
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Le problème
Les feux de cheminée sont un symbole de notre patrimoine culturel, un lien avec notre passé et une façon de rassembler les familles les longues soirées d'hiver.
La Métropole Européenne de Lille a pris seule la décision d’interdire sur son territoire l’utilisation des cheminées ouvertes à effet du 1er novembre 2026.
L’origine de cette décision vient d’une règle gouvernementale (Art L.222-6-1) destiné à réduire les émissions de particules fines issues de la combustion du bois.
Nous estimons qu’il s’agit là d’une véritable privation de liberté alors qu’aucun échange n’a été fait avec la population et qu’il s’agit d’une décision unilatérale.
Par conséquent, nous demandons à la Métropole Européenne de Lille de revoir sa décision
1) Si on veut bien comprendre que les grands utilisateurs qui veulent chauffer à partir du bois soient « pollueurs », nous ne comprenons pas la privation de liberté qui consiste à interdire de brûler du bois dans la cheminée de son domicile dès lors qu’il s’agit de confort ponctuel, donc finalement peu polluant.
2) Sur quels critères la MEL se justifie, dès lors que les autres communes du Nord concernées par le PPA n’appliquent pas ce choix d’interdiction ?
Il faut savoir que le PPA (Le Plan de Protection de l’Atmosphère définit les mesures nécessaires pour améliorer la performance énergétique du parc d’appareils de chauffage au bois afin d’atteindre une réduction de 50% des émissions des particules fines issues de la combustion du bois) est une préconisation pour responsabiliser la population sur le réglage de leurs appareils de chauffage au bois mais non une interdiction de les utiliser, encore moins si on parle de cheminée à foyer ouvert.
Seule la MEL en a fait une obligation.
Le vent se chargeant de disséminer les éventuelles particules fines, nous accepterions de nos voisins de les recevoir alors même qu’on nous l’interdit ?
3) Quels sont réellement les critères d’étude justifiant une interdiction complète alors que des interdictions ponctuelles lors de pics de pollution par exemple suffiraient ?
4) Quels sont réellement les critères d’études indiquant :
La proportion de foyers ouverts,
Leur contribution effective et quantifiée aux émissions de particules fines
Enfin, la baisse réelle attendue par cette interdiction.
5) Les dispositions de la MEL impliquent des critères de punitions qui peuvent être graves, notamment le non-remboursement des compagnies d’assurance en cas de feu de cheminée, ce qui est contraire aux usages et aux contrats actuellement signés par les assureurs.
Si il advenait que la MEL persistait dans cette décision sans l’aménager, quelles solutions d’aide la MEL est-elle prête à entreprendre pour la transformation des foyers ouverts en foyers fermés dès lors que ces travaux représentent un investissement de plus de 10.000€. Sachant que nombre d’usagers n’en n’ont pas les moyens ?
En conséquence, cette pétition que nous vous demandons de signer, a pour objectif d’obtenir de la MEL de revoir sa position et de l’aménager pour permettre aux habitants d’utiliser librement leur cheminée d’agrément.
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Pétition lancée le 2 novembre 2026