
Reconnaître un congé spécifique après une perte périnatale
Le problème
J'ai accouché. J'ai perdu mon enfant. Je ne suis pas malade. Pourtant, le parcours des parents endeuillés, ayant perdu leur enfant avant 22 semaines d'aménorrhée, ressemble souvent à un chemin solitaire où le deuil peine à trouver sa place dans un rythme de vie qui continue comme si rien ne s'était passé.
En France, lorsqu'une telle tragédie survient, aucun dispositif spécifique de congé ne permet aux parents de bénéficier du temps nécessaire pour commencer à se reconstruire. En effet, selon le Code du travail, le congé maternité stricto sensu n'est pas appliqué avant ce seuil, laissant les parents endeuillés démunis face à la perte périnatale. Il est crucial de reconnaître la souffrance invisible, trop souvent ignorée, que représente cette épreuve pour des milliers de familles.
Les chiffres parlent d'eux-mêmes: en France, on estime qu'environ 15 000 pertes périnatales surviennent chaque année avant 22 semaines d'aménorrhée. Ce chiffre souligne l'urgence d'une réforme nécessaire pour équiper notre société de dispositifs humains et adaptés, reconnaissant le droit au deuil et au repos des parents.
Nous, Constellation Jumelle, appelons le Gouvernement français, les députés, les sénateurs et les ministères chargés de la Santé, du Travail et de la Fonction publique à instaurer un congé spécifique pour les parents touchés par la perte périnatale, quel que soit le stade de la grossesse.
Ce congé permettrait non seulement de reconnaître la douleur des parents, mais également de faciliter leur accompagnement psychologique et social afin de prévenir les conséquences sur la santé mentale qui peuvent être lourdes. C'est aussi une mesure d'équité et de respect envers chaque individu traversant cette épreuve.
Nous demandons une législation qui accorde un congé d’au moins deux semaines suite à une perte périnatale avant 22 semaines d'aménorrhée, ceci pour des parents travaillant dans le secteur privé ou public. Ce temps de repos psychologique doit être un droit, pas un privilège.
En signant cette pétition, vous soutenez la reconnaissance d’un droit fondamental à la dignité et à la compassion pour ceux qui vivent l'innommable, et vous contribuez à façonner une société plus empathique et juste. Nous avons besoin de votre soutien pour changer les choses. Merci de signer et de partager cette pétition.
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Le problème
J'ai accouché. J'ai perdu mon enfant. Je ne suis pas malade. Pourtant, le parcours des parents endeuillés, ayant perdu leur enfant avant 22 semaines d'aménorrhée, ressemble souvent à un chemin solitaire où le deuil peine à trouver sa place dans un rythme de vie qui continue comme si rien ne s'était passé.
En France, lorsqu'une telle tragédie survient, aucun dispositif spécifique de congé ne permet aux parents de bénéficier du temps nécessaire pour commencer à se reconstruire. En effet, selon le Code du travail, le congé maternité stricto sensu n'est pas appliqué avant ce seuil, laissant les parents endeuillés démunis face à la perte périnatale. Il est crucial de reconnaître la souffrance invisible, trop souvent ignorée, que représente cette épreuve pour des milliers de familles.
Les chiffres parlent d'eux-mêmes: en France, on estime qu'environ 15 000 pertes périnatales surviennent chaque année avant 22 semaines d'aménorrhée. Ce chiffre souligne l'urgence d'une réforme nécessaire pour équiper notre société de dispositifs humains et adaptés, reconnaissant le droit au deuil et au repos des parents.
Nous, Constellation Jumelle, appelons le Gouvernement français, les députés, les sénateurs et les ministères chargés de la Santé, du Travail et de la Fonction publique à instaurer un congé spécifique pour les parents touchés par la perte périnatale, quel que soit le stade de la grossesse.
Ce congé permettrait non seulement de reconnaître la douleur des parents, mais également de faciliter leur accompagnement psychologique et social afin de prévenir les conséquences sur la santé mentale qui peuvent être lourdes. C'est aussi une mesure d'équité et de respect envers chaque individu traversant cette épreuve.
Nous demandons une législation qui accorde un congé d’au moins deux semaines suite à une perte périnatale avant 22 semaines d'aménorrhée, ceci pour des parents travaillant dans le secteur privé ou public. Ce temps de repos psychologique doit être un droit, pas un privilège.
En signant cette pétition, vous soutenez la reconnaissance d’un droit fondamental à la dignité et à la compassion pour ceux qui vivent l'innommable, et vous contribuez à façonner une société plus empathique et juste. Nous avons besoin de votre soutien pour changer les choses. Merci de signer et de partager cette pétition.
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Pétition lancée le 14 octobre 2026