
Protéger les liens parents-enfants sous protection
Le problème
💔 11 mois sans nos filles : quand les délais administratifs menacent de briser le lien familial
Le 2 décembre 2025, notre vie s’est effondrée.
Ce jour-là, nos deux petites filles ont été éloignées de nous et confiées à leur grand-mère maternelle, désignée tiers digne de confiance.
Une séparation qui devait permettre de protéger et d’accompagner notre famille est devenue, au fil des mois, une attente interminable.
Depuis, nous avons entrepris un travail considérable. Soins psychiatriques et psychologiques, accompagnement thérapeutique, collaboration avec les professionnels, respect des décisions judiciaires : nous avons pris nos responsabilités et poursuivi nos efforts.
Nous ne demandons pas que notre histoire soit oubliée. Nous demandons que notre évolution soit prise en considération.
Mais aujourd’hui, près de onze mois plus tard, nous sommes toujours privés de tout contact direct avec nos filles.
Pas un appel téléphonique.
Pas une visioconférence.
Pas un câlin.
Pas même la possibilité de leur dire nous-mêmes que nous les aimons et que nous sommes toujours là.
⚖️ Des droits de visite qui restent théoriques
En juillet 2026, la justice a décidé de prolonger le placement de nos filles pour une année supplémentaire, tout en prévoyant des visites médiatisées.
Ces droits, déjà extrêmement limités, ont ensuite été ramenés à une heure par mois pour chacun des parents, séparément.
Mais le plus douloureux est ailleurs.
À ce jour, ces visites n’ont toujours pas pu reprendre.
Les rendez-vous préparatoires prévus les 19 et 20 octobre ont été annulés le matin même, sans qu’aucune nouvelle date ne nous soit communiquée.
Nous attendons encore.
Et pendant que les adultes attendent des rendez-vous, des décisions, des disponibilités et des réponses administratives, deux petites filles continuent de grandir sans voir leurs parents.
⏳ Le « temps des enfants » : mais de quel temps parle-t-on ?
Lors de notre procédure, on nous a beaucoup parlé du « temps des enfants ».
Mais que signifie réellement cette expression ?
Le temps d’un enfant ne s’arrête pas pendant qu’un dossier attend d’être traité.
Les anniversaires passent. Les rentrées scolaires se succèdent. Les fêtes arrivent. Les habitudes disparaissent.
Notre plus jeune fille a récemment fêté ses sept ans sans nous.
Nous avons déjà manqué tant de moments que personne ne pourra jamais nous rendre.
Comment peut-on invoquer le temps des enfants pour justifier une séparation prolongée, lorsque les délais institutionnels contribuent eux-mêmes à éloigner davantage les familles ?
Nous craignons que cette absence de contact ne fragilise progressivement le lien que les mesures de visites sont précisément censées préserver.
💔 Une situation familiale qui soulève aussi des interrogations
Nos filles vivent actuellement auprès de ma mère, alors même que mon histoire personnelle avec ma famille maternelle est marquée par des violences et des souffrances profondes.
Au cours de la procédure, des inquiétudes ont été exprimées par des professionnels concernant certaines influences familiales.
Nous nous interrogeons également sur les différences de traitement entre les grands-parents, notamment lorsque certains liens sont autorisés et d’autres inexistants.
Nous ne souhaitons pas transformer cette pétition en règlement de comptes familial.
Mais nous demandons que l’environnement affectif de nos filles, leur liberté de conserver leurs liens familiaux et leur intérêt supérieur soient examinés avec toute l’attention nécessaire.
🕊️ Nous ne demandons pas l’impossible
Nous avons fait appel de la décision judiciaire.
Nous continuons de collaborer avec les professionnels et d’attendre les prochaines étapes de la procédure.
Mais nous refusons de considérer comme normal que des mois supplémentaires puissent s’écouler sans qu’une reprise effective des contacts soit organisée.
Nous demandons :
La mise en œuvre effective et rapide des visites médiatisées prévues par la justice.
Une évaluation régulière et individualisée de l’évolution de notre situation familiale.
La recherche de moyens adaptés et sécurisés permettant de maintenir un contact entre les enfants et leurs parents, notamment par téléphone ou visioconférence lorsque cela est possible.
Une meilleure coordination entre les services judiciaires, éducatifs et les structures chargées des visites.
Une véritable prise en compte des conséquences affectives d’une séparation prolongée et des délais institutionnels.
Protéger un enfant ne devrait pas signifier laisser le lien avec ses parents s’effacer lorsque ce lien peut être maintenu dans des conditions sécurisées.
Nous savons que chaque situation familiale est différente et que la protection des enfants doit rester une priorité absolue.
Mais cette protection doit aussi s’accompagner d’une réflexion permanente sur la proportionnalité des restrictions, leur durée et leurs conséquences.
❤️ Nos filles ne doivent pas devenir les oubliées des délais administratifs
Nous ne pourrons jamais récupérer ces onze mois.
Nous ne pourrons jamais revivre les anniversaires manqués, les histoires du soir, les petits bonheurs du quotidien.
Mais nous pouvons encore espérer préserver ce qui nous unit.
Nous sommes leurs parents.
Nous les aimons.
Et nous voulons pouvoir leur montrer, autrement qu’à travers le silence, que nous ne les avons jamais abandonnées.
Cette pétition dépasse désormais notre seule histoire.
Elle pose une question essentielle : comment garantir qu’une mesure destinée à protéger des enfants ne conduise pas, faute de moyens, de coordination ou de réévaluation, à une rupture durable des liens familiaux ?
Nous demandons que les institutions disposent des moyens nécessaires pour appliquer les décisions, accompagner les familles et éviter que le temps administratif ne se transforme en temps perdu pour les enfants.
✍️ Signez cette pétition. Partagez-la. Faites entendre notre appel.
Chaque signature nous aide à rappeler qu’au-delà des dossiers et des procédures, il y a des enfants, des parents et des liens qui méritent d’être protégés.
Merci du fond du cœur. ❤️

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Le problème
💔 11 mois sans nos filles : quand les délais administratifs menacent de briser le lien familial
Le 2 décembre 2025, notre vie s’est effondrée.
Ce jour-là, nos deux petites filles ont été éloignées de nous et confiées à leur grand-mère maternelle, désignée tiers digne de confiance.
Une séparation qui devait permettre de protéger et d’accompagner notre famille est devenue, au fil des mois, une attente interminable.
Depuis, nous avons entrepris un travail considérable. Soins psychiatriques et psychologiques, accompagnement thérapeutique, collaboration avec les professionnels, respect des décisions judiciaires : nous avons pris nos responsabilités et poursuivi nos efforts.
Nous ne demandons pas que notre histoire soit oubliée. Nous demandons que notre évolution soit prise en considération.
Mais aujourd’hui, près de onze mois plus tard, nous sommes toujours privés de tout contact direct avec nos filles.
Pas un appel téléphonique.
Pas une visioconférence.
Pas un câlin.
Pas même la possibilité de leur dire nous-mêmes que nous les aimons et que nous sommes toujours là.
⚖️ Des droits de visite qui restent théoriques
En juillet 2026, la justice a décidé de prolonger le placement de nos filles pour une année supplémentaire, tout en prévoyant des visites médiatisées.
Ces droits, déjà extrêmement limités, ont ensuite été ramenés à une heure par mois pour chacun des parents, séparément.
Mais le plus douloureux est ailleurs.
À ce jour, ces visites n’ont toujours pas pu reprendre.
Les rendez-vous préparatoires prévus les 19 et 20 octobre ont été annulés le matin même, sans qu’aucune nouvelle date ne nous soit communiquée.
Nous attendons encore.
Et pendant que les adultes attendent des rendez-vous, des décisions, des disponibilités et des réponses administratives, deux petites filles continuent de grandir sans voir leurs parents.
⏳ Le « temps des enfants » : mais de quel temps parle-t-on ?
Lors de notre procédure, on nous a beaucoup parlé du « temps des enfants ».
Mais que signifie réellement cette expression ?
Le temps d’un enfant ne s’arrête pas pendant qu’un dossier attend d’être traité.
Les anniversaires passent. Les rentrées scolaires se succèdent. Les fêtes arrivent. Les habitudes disparaissent.
Notre plus jeune fille a récemment fêté ses sept ans sans nous.
Nous avons déjà manqué tant de moments que personne ne pourra jamais nous rendre.
Comment peut-on invoquer le temps des enfants pour justifier une séparation prolongée, lorsque les délais institutionnels contribuent eux-mêmes à éloigner davantage les familles ?
Nous craignons que cette absence de contact ne fragilise progressivement le lien que les mesures de visites sont précisément censées préserver.
💔 Une situation familiale qui soulève aussi des interrogations
Nos filles vivent actuellement auprès de ma mère, alors même que mon histoire personnelle avec ma famille maternelle est marquée par des violences et des souffrances profondes.
Au cours de la procédure, des inquiétudes ont été exprimées par des professionnels concernant certaines influences familiales.
Nous nous interrogeons également sur les différences de traitement entre les grands-parents, notamment lorsque certains liens sont autorisés et d’autres inexistants.
Nous ne souhaitons pas transformer cette pétition en règlement de comptes familial.
Mais nous demandons que l’environnement affectif de nos filles, leur liberté de conserver leurs liens familiaux et leur intérêt supérieur soient examinés avec toute l’attention nécessaire.
🕊️ Nous ne demandons pas l’impossible
Nous avons fait appel de la décision judiciaire.
Nous continuons de collaborer avec les professionnels et d’attendre les prochaines étapes de la procédure.
Mais nous refusons de considérer comme normal que des mois supplémentaires puissent s’écouler sans qu’une reprise effective des contacts soit organisée.
Nous demandons :
La mise en œuvre effective et rapide des visites médiatisées prévues par la justice.
Une évaluation régulière et individualisée de l’évolution de notre situation familiale.
La recherche de moyens adaptés et sécurisés permettant de maintenir un contact entre les enfants et leurs parents, notamment par téléphone ou visioconférence lorsque cela est possible.
Une meilleure coordination entre les services judiciaires, éducatifs et les structures chargées des visites.
Une véritable prise en compte des conséquences affectives d’une séparation prolongée et des délais institutionnels.
Protéger un enfant ne devrait pas signifier laisser le lien avec ses parents s’effacer lorsque ce lien peut être maintenu dans des conditions sécurisées.
Nous savons que chaque situation familiale est différente et que la protection des enfants doit rester une priorité absolue.
Mais cette protection doit aussi s’accompagner d’une réflexion permanente sur la proportionnalité des restrictions, leur durée et leurs conséquences.
❤️ Nos filles ne doivent pas devenir les oubliées des délais administratifs
Nous ne pourrons jamais récupérer ces onze mois.
Nous ne pourrons jamais revivre les anniversaires manqués, les histoires du soir, les petits bonheurs du quotidien.
Mais nous pouvons encore espérer préserver ce qui nous unit.
Nous sommes leurs parents.
Nous les aimons.
Et nous voulons pouvoir leur montrer, autrement qu’à travers le silence, que nous ne les avons jamais abandonnées.
Cette pétition dépasse désormais notre seule histoire.
Elle pose une question essentielle : comment garantir qu’une mesure destinée à protéger des enfants ne conduise pas, faute de moyens, de coordination ou de réévaluation, à une rupture durable des liens familiaux ?
Nous demandons que les institutions disposent des moyens nécessaires pour appliquer les décisions, accompagner les familles et éviter que le temps administratif ne se transforme en temps perdu pour les enfants.
✍️ Signez cette pétition. Partagez-la. Faites entendre notre appel.
Chaque signature nous aide à rappeler qu’au-delà des dossiers et des procédures, il y a des enfants, des parents et des liens qui méritent d’être protégés.
Merci du fond du cœur. ❤️

Les décisionnaires
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Pétition lancée le 15 juin 2026