Victory

President S. Piñera must call-off the Curfew and restore the fundamental rights of people.

This petition made change with 464 supporters!


*Le français suit

President Sebastián Piñera Declares a State of Emergency After a Student-Led, Anti-Government Movement Erupts at Subway Stations and on the Streets of Chile

 

The Neoliberal Straw that Broke the Camel’s Back


Following an increase in subway fares, hundreds of high school students took hold of subway stations and began to jump over turnstiles and trespass into platforms so as to ride the subway for free. These actions, which began in Santiago on October 17th, gained momentum and ignited a country-wide movement protesting not only the increased transportation fares, but also privatized educational and health services, meagre pensions and overall dismal social and economic conditions for a great majority of Chileans. 


We believe that it is critical to contextualize this current movement for the international community. Recent events and resistance actions by students and other citizens are yet another desperate response to measurements imposed in 1982 by the violent military dictatorship of August Pinochet. At that time, Pinochet's repressive government imposed neoliberal policies and market reforms, along with a new constitution, all devised to maximize profits for a few entrepreneurs, while eroding the living conditions of most Chileans. Thus, Chile reached its ‘free-market economic miracle’ status: on the backs of a struggling majority.

 

A recent study from the Organization for Economic Co-operation and Development (OECD), indicates that the current level of the minimum wage in Chile is not enough for a family to escape poverty, and more than 70 hours per week of work are required so that with a single income, a family can survive above the poverty line.

 

On October 19th at 00:13am, President Sebastian Pinera proceeded to declare a ‘State of Emergency' in the provinces of Santiago and Chacabuco and the municipalities of Puente Alto and San Bernardo in the Metropolitan region. Sebastian Pinera assigned Gral. Javier Iturriaga del Campo in charge of National Defense (including police, military, air force), who declared today at 7:46pm a curfew from 10pm to 7am.

 

We urge the government to call-off the Curfew and restore the fundamental rights of people living in Chile. We have a history of human rights violations, and the hope is that the situation is de-escalated and not the opposite.

Concerned Chileans in Canada for Human Rights in Chile

 

 

Le Président S. Piñera doit lever le couvre-feu et rétablir les droits fondamentaux au Chili

Le Président Sebastián Piñera déclare l'état d'urgence après l'éruption d'un mouvement anti-gouvernemental dirigé par des étudiants dans les stations de métro et dans les rues du Chili.

La goutte néolibéral qui fait déborder le vase

À la suite de l’augmentation des tarifs du métro, des centaines d’élèves du secondaire se sont emparés des stations de métro et ont commencé à sauter par-dessus les tourniquets et à s’introduire sur les quais afin de prendre le métro gratuitement. Ces actions, qui ont commencé à Santiago le 17 octobre, ont pris de l’ampleur et ont déclenché un mouvement national de protestation non seulement contre l’augmentation des tarifs de transport, mais aussi contre la privatisation des services d’éducation et de santé, les maigres pensions et les conditions sociales et économiques lamentables pour une grande majorité des Chiliens et Chiliennes.

Nous estimons qu’il est essentiel de contextualiser ce mouvement actuel pour la communauté internationale. Les événements récents et les actions de résistance au nom des étudiants et étudiantes, et d’autres citoyens et citoyennes, sont la conséquence des politiques néolibérales oppressives et des réformes de marché de 1982, ainsi que d’une constitution, toutes conçues sous l’empire d’un État violemment répressif né de la dictature militaire, et incluant les restrictions imposées sur les prêts par le Fonds monétaire international et la Banque mondiale. Le Chili a atteint le statut de « miracle économique de l’économie de marché » dans les années 1980 sur le dos d’une majorité de personnes en difficulté. Une étude récente de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) indique que le niveau actuel du salaire minimum au Chili n’est pas suffisant pour permettre à une famille d’échapper à la pauvreté et qu’il faut plus de 70 heures de travail par semaine pour qu’une famille ayant un seul revenu puisse survivre au-dessus du seuil de pauvreté.

Le 19 octobre à 0 h 13, le Président Sebastian Piñera a proclamé l’état d’urgence dans les provinces de Santiago et Chacabuco et les municipalités de Puente Alto et San Bernardo dans la région métropolitaine, quittant Gral. Javier Iturriaga del Campo, responsable de la défense nationale (police, armée, armée de l’air). Malgré cela et à la suite de la continuité de la résistance à travers le pays, le général Iturriaga a déclaré aujourd’hui à 19 h 46 un couvre-feu de 22 h à 7 h 45.

Nous exhortons le gouvernement à lever le couvre-feu et à rétablir les droits fondamentaux des personnes vivant au Chili. Nous avons un passé de violations des droits humains, et l’espoir est que la situation soit désamorcée et non l’inverse.

ChilienNEs engagés pour les droits humains 



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