POUR UN CHANGEMENT DE CAP IMMÉDIAT À L’ASM CLERMONT AUVERGNE
POUR UN CHANGEMENT DE CAP IMMÉDIAT À L’ASM CLERMONT AUVERGNE
Le problème
POUR UN CHANGEMENT DE CAP IMMÉDIAT À L’ASM CLERMONT AUVERGNE
Supporters de l’ASM : notre inquiétude doit maintenant être entendue.
Cette pétition n’est pas née d’une défaite.
Elle n’est pas non plus dirigée contre un homme pour ce qu’il est.
Elle est née d’un constat qui s’installe depuis trop longtemps et d’une décision qui constitue, pour beaucoup d’entre nous, un véritable point de rupture : la prolongation de Christophe Urios pour trois saisons supplémentaires.
Nous aimons profondément l’ASM Clermont Auvergne. C’est précisément pour cette raison que nous refusons de regarder notre club s’éloigner progressivement de ce qu’il a été et de ce qu’il doit ambitionner de redevenir.
UNE DÉGRADATION SPORTIVE QUI NE PEUT PLUS ÊTRE BANALISÉE
Il y a encore quelques années, l’ASM appartenait durablement au très haut niveau du rugby français et européen.
Personne ne demande aujourd’hui de gagner le Brennus ou la Coupe d’Europe chaque saison.
Mais nous demandons de retrouver ce qui a longtemps caractérisé ce club : de l’ambition, une identité de jeu identifiable, une exigence de très haut niveau et une direction sportive claire.
Or, depuis l’arrivée de Christophe Urios, nous ne constatons pas le redressement espéré.
Les saisons passent. Les résultats restent très éloignés des standards historiques de l’ASM. L’identité de jeu demeure difficile à identifier et les mêmes difficultés semblent se répéter sans que nous percevions de véritable changement de cap.
Nous avons suffisamment attendu.
LE CAS CHRISTOPHE URIOS DOIT ÊTRE POSÉ CLAIREMENT
Nous ne voulons pas faire de Christophe Urios le responsable unique de la situation actuelle.
La direction et la gouvernance sportive du club ont également une responsabilité majeure.
Mais il serait tout aussi absurde de parler de la situation de l’ASM en évitant le sujet de son entraîneur principal.
Nous constatons depuis trop longtemps des choix sportifs qui semblent se répéter malgré les résultats, sans remise en question suffisamment visible.
Les nombreux mouvements et départs intervenus autour de l’effectif ces dernières saisons interrogent également.
À cela viennent s’ajouter des témoignages et échos concordants provenant de personnes proches de l’environnement du groupe professionnel faisant état d’un climat interne préoccupant.
Nous savons évidemment que ce type d’informations doit être considéré avec prudence lorsqu’il ne peut être publiquement vérifié.
Mais lorsque les résultats sportifs, les impressions visibles depuis l’extérieur et les témoignages provenant de l’environnement du club convergent, la direction ne peut pas simplement faire comme si ces interrogations n’existaient pas.
LA ROCHELLE : UNE DÉCLARATION QUI ACCENTUE ENCORE NOS INQUIÉTUDES
La dernière défaite à La Rochelle constitue à nos yeux un nouvel exemple particulièrement préoccupant.
Après une seconde période au cours de laquelle l’équipe s’est effondrée, Christophe Urios a lui-même reconnu après la rencontre ne pas avoir d’explication rationnelle à ce qui venait de se produire.
Cette déclaration nous interpelle profondément.
Nous pouvons parfaitement entendre qu’un entraîneur soit surpris par certains événements d’un match. Nous pouvons entendre qu’il lui faille revoir les images avant d’établir un diagnostic précis.
Mais lorsqu’une équipe connaît depuis longtemps des difficultés récurrentes et que son manager explique, après une nouvelle faillite collective, ne pas être en mesure d’en identifier les raisons, cela ne peut pas être considéré comme anodin.
À ce niveau de responsabilité et après plusieurs saisons à la tête du projet sportif, le rôle du manager est précisément d’identifier les causes d’une défaillance, de comprendre son groupe et de trouver les leviers permettant de la corriger.
Dire publiquement ne pas avoir d’explication rationnelle ne rassure donc personne.
Au contraire, cela renforce le sentiment qu’aujourd’hui le staff ne maîtrise plus les leviers permettant d’inverser cette dynamique.
Et c’est précisément dans ce contexte que la direction choisit de prolonger son entraîneur pour trois années supplémentaires.
C’est cette contradiction que nous ne comprenons plus.
IL Y A QUELQUES SEMAINES, CHRISTOPHE URIOS AVAIT LUI-MÊME POSÉ UNE LIMITE
Un élément rend aujourd’hui cette prolongation encore plus difficile à comprendre.
Il y a quelques semaines seulement, Christophe Urios expliquait publiquement, en conférence de presse, que si cela ne fonctionnait pas, il saurait partir.
Cette déclaration avait du sens.
Elle signifiait qu’un entraîneur pouvait lui-même constater l’échec d’un projet et en tirer les conséquences.
Plusieurs semaines ont passé.
Nous ne constatons toujours pas l’amélioration sportive attendue.
Et pourtant, non seulement aucun départ n’est envisagé, mais nous apprenons désormais une prolongation de trois années supplémentaires.
Comment comprendre cette contradiction ?
Comment passer en quelques semaines de « si cela ne fonctionne pas, je partirai » à un engagement portant sur trois saisons supplémentaires alors que le redressement attendu n’est toujours pas visible ?
Cette contradiction doit être expliquée.
Et surtout, elle donne aujourd’hui à de nombreux supporters le sentiment que le maintien en poste est devenu prioritaire sur la remise en question du projet sportif.
LE PROBLÈME DÉPASSE DÉSORMAIS L’ENTRAÎNEUR
Car une prolongation de cette importance ne se décide pas seul.
La direction de l’ASM en porte pleinement la responsabilité.
Et c’est probablement ce qui nous inquiète le plus.
Alors que le fossé semble se creuser entre une partie importante des supporters et la stratégie sportive du club, la réponse apportée consiste à prolonger pour trois saisons le projet qui cristallise précisément cette défiance.
Nous avons le sentiment que la direction ne mesure plus l’ampleur de la rupture qui est en train de se produire.
Cette inquiétude n’est d’ailleurs pas seulement celle de quelques supporters mécontents sur les réseaux sociaux.
Des anciennes figures du club ont déjà publiquement exprimé leurs préoccupations concernant l’évolution de l’ASM, son fonctionnement, son identité et la direction prise ces dernières années.
Quand supporters, observateurs et figures historiques du club commencent à poser les mêmes questions, il devient nécessaire de les écouter.
NOUS DEMANDONS DONC À LA DIRECTION DE L’ASM :
1. De réexaminer la prolongation de trois ans accordée à Christophe Urios et d’expliquer publiquement les critères sportifs ayant conduit à cette décision.
2. De présenter clairement le projet sportif de l’ASM pour les trois prochaines saisons, avec des objectifs correspondant aux moyens et à l’histoire du club.
3. D’effectuer une véritable remise à plat de l’organisation sportive et du fonctionnement de l’équipe professionnelle.
4. D’ouvrir un dialogue réel avec les représentants des supporters et les grandes figures historiques du club qui souhaitent participer à sa reconstruction.
5. De replacer au centre du projet ce qui a construit l’ASM : l’exigence, la formation, l’identité de jeu, l’ambition et le respect de son histoire.
CETTE PÉTITION N’EST PAS UNE CAMPAGNE DE HAINE
Nous voulons être extrêmement clairs.
Aucune insulte.
Aucune menace.
Aucun acharnement personnel.
Christophe Urios est un homme et mérite le respect qui est dû à chacun.
Mais respecter un homme n’interdit pas de considérer que son projet sportif à Clermont est arrivé au bout de son cycle.
Et aimer un club n’oblige pas à accepter silencieusement toutes les décisions de ceux qui le dirigent.
L’ASM appartient juridiquement à ses actionnaires.
Mais son histoire appartient aussi aux générations de joueurs, salariés, bénévoles et supporters qui ont construit ce club et rempli Marcel-Michelin pendant des décennies.
Nous avons connu une ASM respectée partout en France et en Europe.
Nous avons connu Michelin imprenable.
Nous avons connu les grandes campagnes européennes, les finales, les désillusions aussi, puis enfin les titres.
Nous avons connu les générations Rougerie, Bonnaire, James, Parra et tant d’autres.
Nous savons donc ce que représente ce maillot.
Nous n’exigeons pas de gagner tous les week-ends.
Nous exigeons que l’ASM retrouve une direction.
Nous refusons que le déclassement sportif devienne progressivement une normalité.
Nous refusons que l’absence de résultats conduise systématiquement à demander encore davantage de temps.
Et nous refusons surtout que les inquiétudes des supporters soient considérées comme du simple bruit autour du club.
NOUS NE SOMMES PAS CONTRE L’ASM.
Nous faisons cela parce que nous aimons l’ASM.
Cette pétition constitue une première étape.
Nous appelons tous ceux qui partagent cette inquiétude — supporters, anciens joueurs, partenaires, amoureux du club et du rugby auvergnat — à la signer et à la partager.
Faisons-le sans violence et sans insultes.
Mais faisons-le massivement.
Parce qu’à 50 personnes mécontentes sur un forum, nous sommes facilement ignorés.
À plusieurs milliers de supporters réunis autour d’une demande claire, argumentée et respectueuse, nous devenons une voix que la direction devra entendre.
L’ASM mérite de retrouver son ambition.
L’ASM mérite de retrouver son identité.
L’ASM mérite un projet à la hauteur de son histoire.
Il est temps que notre voix soit entendue.

121
Le problème
POUR UN CHANGEMENT DE CAP IMMÉDIAT À L’ASM CLERMONT AUVERGNE
Supporters de l’ASM : notre inquiétude doit maintenant être entendue.
Cette pétition n’est pas née d’une défaite.
Elle n’est pas non plus dirigée contre un homme pour ce qu’il est.
Elle est née d’un constat qui s’installe depuis trop longtemps et d’une décision qui constitue, pour beaucoup d’entre nous, un véritable point de rupture : la prolongation de Christophe Urios pour trois saisons supplémentaires.
Nous aimons profondément l’ASM Clermont Auvergne. C’est précisément pour cette raison que nous refusons de regarder notre club s’éloigner progressivement de ce qu’il a été et de ce qu’il doit ambitionner de redevenir.
UNE DÉGRADATION SPORTIVE QUI NE PEUT PLUS ÊTRE BANALISÉE
Il y a encore quelques années, l’ASM appartenait durablement au très haut niveau du rugby français et européen.
Personne ne demande aujourd’hui de gagner le Brennus ou la Coupe d’Europe chaque saison.
Mais nous demandons de retrouver ce qui a longtemps caractérisé ce club : de l’ambition, une identité de jeu identifiable, une exigence de très haut niveau et une direction sportive claire.
Or, depuis l’arrivée de Christophe Urios, nous ne constatons pas le redressement espéré.
Les saisons passent. Les résultats restent très éloignés des standards historiques de l’ASM. L’identité de jeu demeure difficile à identifier et les mêmes difficultés semblent se répéter sans que nous percevions de véritable changement de cap.
Nous avons suffisamment attendu.
LE CAS CHRISTOPHE URIOS DOIT ÊTRE POSÉ CLAIREMENT
Nous ne voulons pas faire de Christophe Urios le responsable unique de la situation actuelle.
La direction et la gouvernance sportive du club ont également une responsabilité majeure.
Mais il serait tout aussi absurde de parler de la situation de l’ASM en évitant le sujet de son entraîneur principal.
Nous constatons depuis trop longtemps des choix sportifs qui semblent se répéter malgré les résultats, sans remise en question suffisamment visible.
Les nombreux mouvements et départs intervenus autour de l’effectif ces dernières saisons interrogent également.
À cela viennent s’ajouter des témoignages et échos concordants provenant de personnes proches de l’environnement du groupe professionnel faisant état d’un climat interne préoccupant.
Nous savons évidemment que ce type d’informations doit être considéré avec prudence lorsqu’il ne peut être publiquement vérifié.
Mais lorsque les résultats sportifs, les impressions visibles depuis l’extérieur et les témoignages provenant de l’environnement du club convergent, la direction ne peut pas simplement faire comme si ces interrogations n’existaient pas.
LA ROCHELLE : UNE DÉCLARATION QUI ACCENTUE ENCORE NOS INQUIÉTUDES
La dernière défaite à La Rochelle constitue à nos yeux un nouvel exemple particulièrement préoccupant.
Après une seconde période au cours de laquelle l’équipe s’est effondrée, Christophe Urios a lui-même reconnu après la rencontre ne pas avoir d’explication rationnelle à ce qui venait de se produire.
Cette déclaration nous interpelle profondément.
Nous pouvons parfaitement entendre qu’un entraîneur soit surpris par certains événements d’un match. Nous pouvons entendre qu’il lui faille revoir les images avant d’établir un diagnostic précis.
Mais lorsqu’une équipe connaît depuis longtemps des difficultés récurrentes et que son manager explique, après une nouvelle faillite collective, ne pas être en mesure d’en identifier les raisons, cela ne peut pas être considéré comme anodin.
À ce niveau de responsabilité et après plusieurs saisons à la tête du projet sportif, le rôle du manager est précisément d’identifier les causes d’une défaillance, de comprendre son groupe et de trouver les leviers permettant de la corriger.
Dire publiquement ne pas avoir d’explication rationnelle ne rassure donc personne.
Au contraire, cela renforce le sentiment qu’aujourd’hui le staff ne maîtrise plus les leviers permettant d’inverser cette dynamique.
Et c’est précisément dans ce contexte que la direction choisit de prolonger son entraîneur pour trois années supplémentaires.
C’est cette contradiction que nous ne comprenons plus.
IL Y A QUELQUES SEMAINES, CHRISTOPHE URIOS AVAIT LUI-MÊME POSÉ UNE LIMITE
Un élément rend aujourd’hui cette prolongation encore plus difficile à comprendre.
Il y a quelques semaines seulement, Christophe Urios expliquait publiquement, en conférence de presse, que si cela ne fonctionnait pas, il saurait partir.
Cette déclaration avait du sens.
Elle signifiait qu’un entraîneur pouvait lui-même constater l’échec d’un projet et en tirer les conséquences.
Plusieurs semaines ont passé.
Nous ne constatons toujours pas l’amélioration sportive attendue.
Et pourtant, non seulement aucun départ n’est envisagé, mais nous apprenons désormais une prolongation de trois années supplémentaires.
Comment comprendre cette contradiction ?
Comment passer en quelques semaines de « si cela ne fonctionne pas, je partirai » à un engagement portant sur trois saisons supplémentaires alors que le redressement attendu n’est toujours pas visible ?
Cette contradiction doit être expliquée.
Et surtout, elle donne aujourd’hui à de nombreux supporters le sentiment que le maintien en poste est devenu prioritaire sur la remise en question du projet sportif.
LE PROBLÈME DÉPASSE DÉSORMAIS L’ENTRAÎNEUR
Car une prolongation de cette importance ne se décide pas seul.
La direction de l’ASM en porte pleinement la responsabilité.
Et c’est probablement ce qui nous inquiète le plus.
Alors que le fossé semble se creuser entre une partie importante des supporters et la stratégie sportive du club, la réponse apportée consiste à prolonger pour trois saisons le projet qui cristallise précisément cette défiance.
Nous avons le sentiment que la direction ne mesure plus l’ampleur de la rupture qui est en train de se produire.
Cette inquiétude n’est d’ailleurs pas seulement celle de quelques supporters mécontents sur les réseaux sociaux.
Des anciennes figures du club ont déjà publiquement exprimé leurs préoccupations concernant l’évolution de l’ASM, son fonctionnement, son identité et la direction prise ces dernières années.
Quand supporters, observateurs et figures historiques du club commencent à poser les mêmes questions, il devient nécessaire de les écouter.
NOUS DEMANDONS DONC À LA DIRECTION DE L’ASM :
1. De réexaminer la prolongation de trois ans accordée à Christophe Urios et d’expliquer publiquement les critères sportifs ayant conduit à cette décision.
2. De présenter clairement le projet sportif de l’ASM pour les trois prochaines saisons, avec des objectifs correspondant aux moyens et à l’histoire du club.
3. D’effectuer une véritable remise à plat de l’organisation sportive et du fonctionnement de l’équipe professionnelle.
4. D’ouvrir un dialogue réel avec les représentants des supporters et les grandes figures historiques du club qui souhaitent participer à sa reconstruction.
5. De replacer au centre du projet ce qui a construit l’ASM : l’exigence, la formation, l’identité de jeu, l’ambition et le respect de son histoire.
CETTE PÉTITION N’EST PAS UNE CAMPAGNE DE HAINE
Nous voulons être extrêmement clairs.
Aucune insulte.
Aucune menace.
Aucun acharnement personnel.
Christophe Urios est un homme et mérite le respect qui est dû à chacun.
Mais respecter un homme n’interdit pas de considérer que son projet sportif à Clermont est arrivé au bout de son cycle.
Et aimer un club n’oblige pas à accepter silencieusement toutes les décisions de ceux qui le dirigent.
L’ASM appartient juridiquement à ses actionnaires.
Mais son histoire appartient aussi aux générations de joueurs, salariés, bénévoles et supporters qui ont construit ce club et rempli Marcel-Michelin pendant des décennies.
Nous avons connu une ASM respectée partout en France et en Europe.
Nous avons connu Michelin imprenable.
Nous avons connu les grandes campagnes européennes, les finales, les désillusions aussi, puis enfin les titres.
Nous avons connu les générations Rougerie, Bonnaire, James, Parra et tant d’autres.
Nous savons donc ce que représente ce maillot.
Nous n’exigeons pas de gagner tous les week-ends.
Nous exigeons que l’ASM retrouve une direction.
Nous refusons que le déclassement sportif devienne progressivement une normalité.
Nous refusons que l’absence de résultats conduise systématiquement à demander encore davantage de temps.
Et nous refusons surtout que les inquiétudes des supporters soient considérées comme du simple bruit autour du club.
NOUS NE SOMMES PAS CONTRE L’ASM.
Nous faisons cela parce que nous aimons l’ASM.
Cette pétition constitue une première étape.
Nous appelons tous ceux qui partagent cette inquiétude — supporters, anciens joueurs, partenaires, amoureux du club et du rugby auvergnat — à la signer et à la partager.
Faisons-le sans violence et sans insultes.
Mais faisons-le massivement.
Parce qu’à 50 personnes mécontentes sur un forum, nous sommes facilement ignorés.
À plusieurs milliers de supporters réunis autour d’une demande claire, argumentée et respectueuse, nous devenons une voix que la direction devra entendre.
L’ASM mérite de retrouver son ambition.
L’ASM mérite de retrouver son identité.
L’ASM mérite un projet à la hauteur de son histoire.
Il est temps que notre voix soit entendue.

Message aux signataires
Partager la pétition
Pétition lancée le 7 octobre 2026