

Pour un centre intérieur de volleyball de plage à Montréal
Le problème
Pour une troisième année, Montréal a accueilli la plus prestigieuse compétition du circuit mondial de volleyball de plage : le Beach Pro Tour Elite 16. Des milliers de fans se sont rassemblés au Parc Jean-Drapeau du 19 au 23 août pour venir encourager les meilleurs équipes féminines et masculines de ce sport olympique et spectaculaire. Il fallait vivre ces quelques jours de ferveur collective sur un circuit Gilles Villeneuve transformé en plage pour saisir l’engouement populaire que suscite ce sport.
Et pourtant, un enjeu de taille limite le développement du volleyball de plage chez nous : le manque d’infrastructures. Il n’existe à ce jour aucun centre intérieur pour pratiquer ce sport en hiver au Québec. Et à l’échelle canadienne, même s’il existe un centre à Toronto depuis 2012, la plupart des athlètes s’expatrient durant la saison froide pour aller s’entrainer avec des équipes de leur calibre en Floride, au Brésil ou en Europe. Difficile dans de telles conditions de former la relève ou simplement de permettre à toutes et tous les passionnés qui ont vibré cet été de continuer à jouer durant la période hivernale.
Né à Hawaï et sur les plages californiennes dans les années 1920, le volleyball de plage s’est doté d’un circuit mondial à la fin des années 1980 et est devenu sport olympique aux jeux d’Atlanta en 1996. Si les États-Unis et le Brésil, pour des raisons géographiques et climatiques évidentes, ont dominé jusqu’au milieu des années 2000, ce n’est aujourd’hui plus le cas. Le volleyball de plage moderne est européen, voire scandinave ! En effet, ce sont la Norvège, la Suède, la Lettonie, mais aussi l’Allemagne, les Pays-Bas ou la Suisse qui dominent aujourd’hui et forment la relève de demain. Or, ces pays ne sont pas réputés pour leurs plages de sable chaud ! La clé de leur succès, c’est d’avoir mis en place, depuis une quinzaine d’années, les infrastructures nécessaires afin de pratiquer ce sport toute l’année et de le faire évoluer, d’innover. Le Canada et le Québec peuvent aussi suivre cette voie.
Le Beach Pro Tour de Montréal constitue, aux yeux des habitués, l’un des étapes les plus réussies du circuit mondial de volleyball de plage. Il attire en masse un public que l’on ne retrouve pas ailleurs et génère des retombées économiques substantielles pour la métropole. Il est désormais temps de passer à la prochaine étape. Offrir à la population montréalaise et québécoise un centre intérieur de volleyball pour former les futurs générations d’athlètes, mais aussi, et surtout, permettre à toutes et tous les passionnés de volleyball de plage de jouer, les pieds dans le sable, toute l’année.
Signez la pétition pour un centre intérieur de volleyball de plage à Montréal !
Guillaume Proulx Goulet, Directeur Général de Volleyball Québec
Vincent Turcotte, Président de l’Association de volleyball Montréal
Annie Martin et Vincent Larrivée, olympiens et coachs de l’équipe du Québec de volleyball de plage
Ianis Tesa, Raphaël Canet et Hugo Dourson, administrateurs de Plage M

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Le problème
Pour une troisième année, Montréal a accueilli la plus prestigieuse compétition du circuit mondial de volleyball de plage : le Beach Pro Tour Elite 16. Des milliers de fans se sont rassemblés au Parc Jean-Drapeau du 19 au 23 août pour venir encourager les meilleurs équipes féminines et masculines de ce sport olympique et spectaculaire. Il fallait vivre ces quelques jours de ferveur collective sur un circuit Gilles Villeneuve transformé en plage pour saisir l’engouement populaire que suscite ce sport.
Et pourtant, un enjeu de taille limite le développement du volleyball de plage chez nous : le manque d’infrastructures. Il n’existe à ce jour aucun centre intérieur pour pratiquer ce sport en hiver au Québec. Et à l’échelle canadienne, même s’il existe un centre à Toronto depuis 2012, la plupart des athlètes s’expatrient durant la saison froide pour aller s’entrainer avec des équipes de leur calibre en Floride, au Brésil ou en Europe. Difficile dans de telles conditions de former la relève ou simplement de permettre à toutes et tous les passionnés qui ont vibré cet été de continuer à jouer durant la période hivernale.
Né à Hawaï et sur les plages californiennes dans les années 1920, le volleyball de plage s’est doté d’un circuit mondial à la fin des années 1980 et est devenu sport olympique aux jeux d’Atlanta en 1996. Si les États-Unis et le Brésil, pour des raisons géographiques et climatiques évidentes, ont dominé jusqu’au milieu des années 2000, ce n’est aujourd’hui plus le cas. Le volleyball de plage moderne est européen, voire scandinave ! En effet, ce sont la Norvège, la Suède, la Lettonie, mais aussi l’Allemagne, les Pays-Bas ou la Suisse qui dominent aujourd’hui et forment la relève de demain. Or, ces pays ne sont pas réputés pour leurs plages de sable chaud ! La clé de leur succès, c’est d’avoir mis en place, depuis une quinzaine d’années, les infrastructures nécessaires afin de pratiquer ce sport toute l’année et de le faire évoluer, d’innover. Le Canada et le Québec peuvent aussi suivre cette voie.
Le Beach Pro Tour de Montréal constitue, aux yeux des habitués, l’un des étapes les plus réussies du circuit mondial de volleyball de plage. Il attire en masse un public que l’on ne retrouve pas ailleurs et génère des retombées économiques substantielles pour la métropole. Il est désormais temps de passer à la prochaine étape. Offrir à la population montréalaise et québécoise un centre intérieur de volleyball pour former les futurs générations d’athlètes, mais aussi, et surtout, permettre à toutes et tous les passionnés de volleyball de plage de jouer, les pieds dans le sable, toute l’année.
Signez la pétition pour un centre intérieur de volleyball de plage à Montréal !
Guillaume Proulx Goulet, Directeur Général de Volleyball Québec
Vincent Turcotte, Président de l’Association de volleyball Montréal
Annie Martin et Vincent Larrivée, olympiens et coachs de l’équipe du Québec de volleyball de plage
Ianis Tesa, Raphaël Canet et Hugo Dourson, administrateurs de Plage M

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Pétition lancée le 1 septembre 2026