

Pour un accueil périscolaire valorisé et sans discrimination des enfants
Le problème
Le 2 juillet 2026, la municipalité de Villefort (48) décidait de changer les tarifs de garderie scolaire.
Avant, tout le monde payait environ 36€ par mois pour pouvoir récupérer son enfant entre 17h et 18h.
À présent, le montant mensuel dépend du quotient familial. Un progrès?
Pour les revenus très faibles la garderie coûte maintenant 63€ par enfant, contre 27€ pour les plus aisés.
Moins on gagne, plus c’est cher. Et pas qu’un peu. Pourquoi?
Aux dernières municipales, la transparence et la démocratie participative étaient au cœur des promesses des deux listes candidates. À peine quatre mois plus tard, les élus ont pris la décision de chambouler les tarifs périscolaires, sans consultation ni information préalable.
Publié à la rentrée de septembre, le décompte des voix (✻), 12 pour, 2 contre, 1 abstention, montre que l'écrasante majorité du conseil a voté pour une tarification qui discrimine les enfants.
Car ce vote rompt avec le principe constitutionnel d’égalité d’accès aux services publics, il renverse la logique d’intérêt général de progressivité selon les revenus, et il contrevient à la Convention Internationale des Droits de l’Enfant.
Cette décision, qui a eu un écho dans la presse régionale (➚), n’interroge pas seulement le respect de la loi et l’éthique démocratique dans une commune rurale. Elle pose un choix de société.
Voulons-nous un service municipal qui trie les enfants selon les moyens de leurs parents? Ou une collectivité qui prend soin de tous ses petits, futurs adultes qui se souviendront de ne pas avoir été laissés de côté, quelle qu'ait été leur situation familiale?
Les enfants méritent mieux que des promesses oubliées et des calculs injustifiés.
En leur nom, nous demandons le retrait de la décision du 2 juillet et l'ouverture d'une concertation valorisant les services périscolaires ruraux: besoins, accueil, activités proposées et moyens alloués.
Contact: les monts et les vaux
Notes:
✻ Le Procès Verbal initial totalisait 16 votes pour un conseil municipal de 15 élus.
➚ Midi Libre, ICI Gard Lozère, Totem
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Le problème
Le 2 juillet 2026, la municipalité de Villefort (48) décidait de changer les tarifs de garderie scolaire.
Avant, tout le monde payait environ 36€ par mois pour pouvoir récupérer son enfant entre 17h et 18h.
À présent, le montant mensuel dépend du quotient familial. Un progrès?
Pour les revenus très faibles la garderie coûte maintenant 63€ par enfant, contre 27€ pour les plus aisés.
Moins on gagne, plus c’est cher. Et pas qu’un peu. Pourquoi?
Aux dernières municipales, la transparence et la démocratie participative étaient au cœur des promesses des deux listes candidates. À peine quatre mois plus tard, les élus ont pris la décision de chambouler les tarifs périscolaires, sans consultation ni information préalable.
Publié à la rentrée de septembre, le décompte des voix (✻), 12 pour, 2 contre, 1 abstention, montre que l'écrasante majorité du conseil a voté pour une tarification qui discrimine les enfants.
Car ce vote rompt avec le principe constitutionnel d’égalité d’accès aux services publics, il renverse la logique d’intérêt général de progressivité selon les revenus, et il contrevient à la Convention Internationale des Droits de l’Enfant.
Cette décision, qui a eu un écho dans la presse régionale (➚), n’interroge pas seulement le respect de la loi et l’éthique démocratique dans une commune rurale. Elle pose un choix de société.
Voulons-nous un service municipal qui trie les enfants selon les moyens de leurs parents? Ou une collectivité qui prend soin de tous ses petits, futurs adultes qui se souviendront de ne pas avoir été laissés de côté, quelle qu'ait été leur situation familiale?
Les enfants méritent mieux que des promesses oubliées et des calculs injustifiés.
En leur nom, nous demandons le retrait de la décision du 2 juillet et l'ouverture d'une concertation valorisant les services périscolaires ruraux: besoins, accueil, activités proposées et moyens alloués.
Contact: les monts et les vaux
Notes:
✻ Le Procès Verbal initial totalisait 16 votes pour un conseil municipal de 15 élus.
➚ Midi Libre, ICI Gard Lozère, Totem
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Pétition lancée le 1 novembre 2026