

Pour le remboursement de l’activité physique adaptée pour les malades cardiovasculaires
Le problème
Et si une partie de la solution à la crise de notre système de santé était déjà là ?
Moins d’hospitalisations.
Moins de passages aux urgences.
Une meilleure santé pour les patients.
Des économies pour l’Assurance Maladie.
Et des emplois locaux, non délocalisables.
Cela paraît trop beau pour être vrai ? Pourtant, c’est ce que démontre une expérimentation évaluée de manière indépendante.
Une solution qui a fait ses preuves : As du Cœur.
Depuis 2020, l’association Azur Sport Santé a expérimenté, dans le cadre de l’Article 51 de la Loi de financement de la sécurité sociale, la prise en charge par l’Assurance Maladie d’un programme d’activité physique adaptée (APA) destiné aux personnes atteintes de maladies cardiovasculaires après leur réadaptation cardiaque.
L’objectif est simple : aider les patients à inscrire durablement l’activité physique dans leur quotidien, afin de préserver les bénéfices de leur réadaptation et de réduire le risque de nouvelles complications.
Les résultats de l’évaluation finale (1), réalisée fin 2024 par le bureau d’études CEMKA sous le pilotage du ministère de la Santé, de l’Assurance Maladie et de la DREES, sont particulièrement significatifs (2), avec pour conclusion : « le programme est pertinent, transférable et suffisamment robuste pour servir de modèle à un déploiement national de l’activité physique adaptée ».
Sa généralisation à tous les patients cardiovasculaires qui terminent leur réadaptation pourrait, selon les résultats de l’expérimentation, éviter plus de 180 millions d’euros de dépenses de santé chaque année (3), tout en améliorant leur santé et leur qualité de vie.
Un avis favorable… mais toujours pas de généralisation.
En janvier 2025, le Comité Technique et le Conseil Stratégique de l’Innovation en Santé ont émis un avis (4) favorable à la transposition dans le droit commun de certaines modalités de l’APA, en s’inspirant notamment de l’expérimentation As du Cœur. Pourtant, à ce jour, aucune généralisation du dispositif n’a été mise en œuvre, ce qui ne correspond pas à l’esprit de l’article 51 (5).
Pendant ce temps, chaque mois, des centaines de patients cardiovasculaires ayant terminé leur réadaptation ne peuvent pas bénéficier d’un accompagnement qui pourrait les aider à rester durablement actifs et à éviter certaines complications.
Pourquoi attendre encore ?
Notre système de santé doit aujourd’hui relever deux défis majeurs : mieux prévenir les maladies et maîtriser les dépenses de santé.
Le programme As du Cœur apporte une réponse concrète aux deux.
Nous avons besoin de soins. Mais nous avons aussi besoin de prévention.
Nous avons besoin d’innovation. Mais surtout, nous devons savoir généraliser ce qui fonctionne.
NOUS DEMANDONS D’AGIR MAINTENANT
Nous demandons au Président de la République, au Premier ministre, à la Ministre chargée de la Santé ainsi qu’au Ministre de l’économie et des finances d’accélérer la mise en œuvre de la prise en charge par l’Assurance Maladie de l’APA pour les patients cardiovasculaires après leur réadaptation cardiaque, en s’appuyant sur les résultats de l’expérimentation As du Cœur.
Parce que chaque patient qui évite une hospitalisation compte.
Parce que chaque économie réalisée compte.
Parce que chaque personne qui retrouve durablement le chemin de l’activité physique compte.
Les preuves sont là. L’avis est favorable. Il est maintenant temps d’agir.
SIGNEZ ET FAITES CIRCULER CETTE PETITION.
Pour que l’activité physique adaptée ne soit plus une chance réservée à quelques-uns, mais une véritable composante de notre système de santé.
(1) Consulter le rapport final d’évaluation « As du Cœur »
(2) Résultats marquants de l’évaluation :
- Plus de 83 % des patients continuent à pratiquer une activité physique régulière plus de deux ans après leur accompagnement.
- Les patients ayant bénéficié d’As du Cœur ont eu, en moyenne, 3 224 € de dépenses de santé en moins sur un an que des patients comparables, principalement grâce à un moindre recours à l’hôpital et aux urgences.
- Pour 466 patients accompagnés, le dispositif a permis d’éviter environ 1,5 million d’euros de dépenses de santé en une seule année.
- Après prise en compte du coût du programme, cela représente 1,2 million d’euros d’économies nettes pour l’Assurance Maladie.
(3) L’analyse de la base de données de remboursement de l’assurance maladie montre, pour les 452 patients « As du Cœur », des dépenses de santé réduites en moyenne de 3 224 € sur 12 mois. Compte tenu du coût moyen pondéré du forfait de prise en charge de 564 €, l’économie moyenne par patient est de 2 660 €. Si les 68 000 patients suivant une réadaptation cardiovasculaire chaque année pouvaient bénéficier du programme As du Cœur, les économies de dépenses de santé générées s’élèveraient à plus de 180 millions d’euros pour une année.
(4) Consulter l’avis du CTIS-CSIS
(5) Consulter l'information sur l'article 51 de la LFSS 2018 et notamment le paragraphe 3 /
Auteurs :
- Monsieur Stéphane DIAGANA, Champion du monde d’athlétisme, Conférencier en entreprise, Membre Fondateur d’Azur Sport Santé
- Docteur Alain FUCH, Médecin du Sport, Médecin de Santé publique, Président d'Azur Sport Santé
contact : fuch@azursportsante.fr

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Le problème
Et si une partie de la solution à la crise de notre système de santé était déjà là ?
Moins d’hospitalisations.
Moins de passages aux urgences.
Une meilleure santé pour les patients.
Des économies pour l’Assurance Maladie.
Et des emplois locaux, non délocalisables.
Cela paraît trop beau pour être vrai ? Pourtant, c’est ce que démontre une expérimentation évaluée de manière indépendante.
Une solution qui a fait ses preuves : As du Cœur.
Depuis 2020, l’association Azur Sport Santé a expérimenté, dans le cadre de l’Article 51 de la Loi de financement de la sécurité sociale, la prise en charge par l’Assurance Maladie d’un programme d’activité physique adaptée (APA) destiné aux personnes atteintes de maladies cardiovasculaires après leur réadaptation cardiaque.
L’objectif est simple : aider les patients à inscrire durablement l’activité physique dans leur quotidien, afin de préserver les bénéfices de leur réadaptation et de réduire le risque de nouvelles complications.
Les résultats de l’évaluation finale (1), réalisée fin 2024 par le bureau d’études CEMKA sous le pilotage du ministère de la Santé, de l’Assurance Maladie et de la DREES, sont particulièrement significatifs (2), avec pour conclusion : « le programme est pertinent, transférable et suffisamment robuste pour servir de modèle à un déploiement national de l’activité physique adaptée ».
Sa généralisation à tous les patients cardiovasculaires qui terminent leur réadaptation pourrait, selon les résultats de l’expérimentation, éviter plus de 180 millions d’euros de dépenses de santé chaque année (3), tout en améliorant leur santé et leur qualité de vie.
Un avis favorable… mais toujours pas de généralisation.
En janvier 2025, le Comité Technique et le Conseil Stratégique de l’Innovation en Santé ont émis un avis (4) favorable à la transposition dans le droit commun de certaines modalités de l’APA, en s’inspirant notamment de l’expérimentation As du Cœur. Pourtant, à ce jour, aucune généralisation du dispositif n’a été mise en œuvre, ce qui ne correspond pas à l’esprit de l’article 51 (5).
Pendant ce temps, chaque mois, des centaines de patients cardiovasculaires ayant terminé leur réadaptation ne peuvent pas bénéficier d’un accompagnement qui pourrait les aider à rester durablement actifs et à éviter certaines complications.
Pourquoi attendre encore ?
Notre système de santé doit aujourd’hui relever deux défis majeurs : mieux prévenir les maladies et maîtriser les dépenses de santé.
Le programme As du Cœur apporte une réponse concrète aux deux.
Nous avons besoin de soins. Mais nous avons aussi besoin de prévention.
Nous avons besoin d’innovation. Mais surtout, nous devons savoir généraliser ce qui fonctionne.
NOUS DEMANDONS D’AGIR MAINTENANT
Nous demandons au Président de la République, au Premier ministre, à la Ministre chargée de la Santé ainsi qu’au Ministre de l’économie et des finances d’accélérer la mise en œuvre de la prise en charge par l’Assurance Maladie de l’APA pour les patients cardiovasculaires après leur réadaptation cardiaque, en s’appuyant sur les résultats de l’expérimentation As du Cœur.
Parce que chaque patient qui évite une hospitalisation compte.
Parce que chaque économie réalisée compte.
Parce que chaque personne qui retrouve durablement le chemin de l’activité physique compte.
Les preuves sont là. L’avis est favorable. Il est maintenant temps d’agir.
SIGNEZ ET FAITES CIRCULER CETTE PETITION.
Pour que l’activité physique adaptée ne soit plus une chance réservée à quelques-uns, mais une véritable composante de notre système de santé.
(1) Consulter le rapport final d’évaluation « As du Cœur »
(2) Résultats marquants de l’évaluation :
- Plus de 83 % des patients continuent à pratiquer une activité physique régulière plus de deux ans après leur accompagnement.
- Les patients ayant bénéficié d’As du Cœur ont eu, en moyenne, 3 224 € de dépenses de santé en moins sur un an que des patients comparables, principalement grâce à un moindre recours à l’hôpital et aux urgences.
- Pour 466 patients accompagnés, le dispositif a permis d’éviter environ 1,5 million d’euros de dépenses de santé en une seule année.
- Après prise en compte du coût du programme, cela représente 1,2 million d’euros d’économies nettes pour l’Assurance Maladie.
(3) L’analyse de la base de données de remboursement de l’assurance maladie montre, pour les 452 patients « As du Cœur », des dépenses de santé réduites en moyenne de 3 224 € sur 12 mois. Compte tenu du coût moyen pondéré du forfait de prise en charge de 564 €, l’économie moyenne par patient est de 2 660 €. Si les 68 000 patients suivant une réadaptation cardiovasculaire chaque année pouvaient bénéficier du programme As du Cœur, les économies de dépenses de santé générées s’élèveraient à plus de 180 millions d’euros pour une année.
(4) Consulter l’avis du CTIS-CSIS
(5) Consulter l'information sur l'article 51 de la LFSS 2018 et notamment le paragraphe 3 /
Auteurs :
- Monsieur Stéphane DIAGANA, Champion du monde d’athlétisme, Conférencier en entreprise, Membre Fondateur d’Azur Sport Santé
- Docteur Alain FUCH, Médecin du Sport, Médecin de Santé publique, Président d'Azur Sport Santé
contact : fuch@azursportsante.fr

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Pétition lancée le 28 septembre 2026