Pour le rétablissement de la peine de mort contre la cruauté envers les animaux

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Le problème

Présidente de l’association Bébés à Pattes, dédiée à la protection animale, à l’aide et à la sensibilisation au bien-être animal, la cause animale représente pour moi un engagement profondément personnel.

 

En tant qu’être humain, savoir que des animaux sont maltraités, violentés, négligés ou victimes d’actes de cruauté me fait profondément mal. Cette réalité me rend malade et je refuse de considérer leur souffrance comme quelque chose de secondaire.

 

Un animal ressent la douleur, la peur et la détresse. Pourtant, il ne peut ni écrire une pétition, ni saisir un député, ni demander lui-même que les lois évoluent pour mieux le protéger.

 

Ma position est sans détour : je n’ai personnellement aucun scrupule à défendre le rétablissement de la peine de mort pour les personnes reconnues coupables d’avoir volontairement fait subir des actes de maltraitance ou de cruauté à des animaux.

 

J’assume pleinement cette position.

 

Lorsque je porte une démarche comme celle-ci, je ne plaisante pas. Je demande que mes paroles, mais surtout la souffrance des animaux que je cherche à défendre, soient prises au sérieux.

 

Cette démarche n’est pas un appel à la vengeance ni à la violence individuelle. Elle demande que cette question soit portée devant les institutions de la République et débattue démocratiquement.

 

Je demande donc l’ouverture d’un débat national et parlementaire sur le rétablissement de la peine de mort pour les auteurs d’actes de maltraitance et de cruauté envers les animaux.

 

La peine de mort étant actuellement interdite par la Constitution française, cette pétition demande précisément qu’un véritable débat soit ouvert sur cette question.

 

Je veux que la souffrance animale soit entendue.

 

Je veux que la protection des animaux soit prise au sérieux.

 

Parce qu’ils ne peuvent pas parler devant nos institutions ni demander eux-mêmes que les choses changent, nous avons la possibilité de porter leur voix.

 

Aujourd’hui, je choisis de porter la leur.

 

 

Présidente de l’association Bébés à Pattes

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