

Pour des transports gratuits à Nice
Le problème
Depuis le 1er septembre 2026, le réseau Lignes d’Azur est gratuit pour l’ensemble des plus de 65 ans de la Métropole, sans condition de ressources. C’est la mesure phare d’Éric Ciotti, à la fois maire de Nice et président de la Métropole Nice Côte d’Azur.
Nous n’opposons pas les générations : la mobilité des retraité·es est un droit. Mais nous posons une question simple. Pourquoi, dans la même délibération, rien n’a été fait pour les jeunes ? La jeunesse, catégorie la plus précarisée du pays, doublement à Nice.
Selon la FAGE, un·e étudiant·e sur quatre vit avec moins de 100 € par mois une fois son loyer payé. 62% des étudiant·es déclarent sauter régulièrement des repas faute d'argent. À Nice, cette précarité est aggravée par une crise du logement sans équivalent sur le littoral : résidences secondaires, locations Airbnb, logements vacants détournés du marché locatif. La ville a été livrée à la rente immobilière. Pendant que des jeunes dorment en voiture, renoncent à un cours ou à un stage faute de pouvoir se déplacer, l’exécutif métropolitain maintient un abonnement payant pour les étudiant·es : 23,50 € par mois.
Les mobilisations lycéennes et étudiantes exigent la gratuité. Ciotti refuse d’en parler.
Les lycéen·nes et étudiant·es se mobilisent, à Nice comme partout en France, pour des conditions d'existence et de travail dignes. Éric Ciotti a choisi : pas de réponse sur le fond. Juste des sorties médiatiques qualifiant les mobilisations de « troubles inacceptables » et dénonçant des « officines d’ultra-gauche qui tentent de manipuler » les jeunes (X, 28/09/2026). Tout, plutôt que d’ouvrir le débat sur une compétence qui est la sienne.
Nous demandons la gratuité du réseau Lignes d’Azur pour l’ensemble des lycéen·nes et étudiant·es de Nice.
Les leviers de financement existent. Dès 2027, une nouvelle taxe sur les logements vacants rapportera directement à la Ville de Nice. Fixée à 17 % de la valeur locative, le maire peut décider de l’augmenter à 30 % puis 60 %.
Appliquée à son niveau maximum, cette taxe aurait un double effet : financer le remboursement de l’abonnement des étudiant·es, comme le fait déjà la Ville de Paris pour les jeunes, et inciter les propriétaires à remettre leurs logements vides sur le marché, face à la crise du logement.
La gratuité pour les jeunes n’est pas une faveur. C’est la condition pour étudier, se former, se soigner, travailler et avoir une vie sociale. Les retraité·es l’ont obtenue. Les jeunes y ont droit aussi. Il ne manque qu’une volonté politique.
Depuis le 1er septembre 2026, le réseau Lignes d’Azur est gratuit pour l’ensemble des plus de 65 ans de la Métropole, sans condition de ressources. C’est la mesure phare d’Éric Ciotti, à la fois maire de Nice et président de la Métropole Nice Côte d’Azur.
Nous n’opposons pas les générations : la mobilité des retraité·es est un droit. Mais nous posons une question simple. Pourquoi, dans la même délibération, rien n’a été fait pour les jeunes ? La jeunesse, catégorie la plus précarisée du pays, doublement à Nice.
Selon la FAGE, un·e étudiant·e sur quatre vit avec moins de 100 € par mois une fois son loyer payé. 62% des étudiant·es déclarent sauter régulièrement des repas faute d'argent. À Nice, cette précarité est aggravée par une crise du logement sans équivalent sur le littoral : résidences secondaires, locations Airbnb, logements vacants détournés du marché locatif. La ville a été livrée à la rente immobilière. Pendant que des jeunes dorment en voiture, renoncent à un cours ou à un stage faute de pouvoir se déplacer, l’exécutif métropolitain maintient un abonnement payant pour les étudiant·es : 23,50 € par mois.
Les mobilisations lycéennes et étudiantes exigent la gratuité. Ciotti refuse d’en parler.
Les lycéen·nes et étudiant·es se mobilisent, à Nice comme partout en France, pour des conditions d'existence et de travail dignes. Éric Ciotti a choisi : pas de réponse sur le fond. Juste des sorties médiatiques qualifiant les mobilisations de « troubles inacceptables » et dénonçant des « officines d’ultra-gauche qui tentent de manipuler » les jeunes (X, 28/09/2026). Tout, plutôt que d’ouvrir le débat sur une compétence qui est la sienne.
Nous demandons la gratuité du réseau Lignes d’Azur pour l’ensemble des lycéen·nes et étudiant·es de Nice.
Les leviers de financement existent. Dès 2027, une nouvelle taxe sur les logements vacants rapportera directement à la Ville de Nice. Fixée à 17 % de la valeur locative, le maire peut décider de l’augmenter à 30 % puis 60 %.
Appliquée à son niveau maximum, cette taxe aurait un double effet : financer le remboursement de l’abonnement des étudiant·es, comme le fait déjà la Ville de Paris pour les jeunes, et inciter les propriétaires à remettre leurs logements vides sur le marché, face à la crise du logement.
La gratuité pour les jeunes n’est pas une faveur. C’est la condition pour étudier, se former, se soigner, travailler et avoir une vie sociale. Les retraité·es l’ont obtenue. Les jeunes y ont droit aussi. Il ne manque qu’une volonté politique.

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Le problème
Depuis le 1er septembre 2026, le réseau Lignes d’Azur est gratuit pour l’ensemble des plus de 65 ans de la Métropole, sans condition de ressources. C’est la mesure phare d’Éric Ciotti, à la fois maire de Nice et président de la Métropole Nice Côte d’Azur.
Nous n’opposons pas les générations : la mobilité des retraité·es est un droit. Mais nous posons une question simple. Pourquoi, dans la même délibération, rien n’a été fait pour les jeunes ? La jeunesse, catégorie la plus précarisée du pays, doublement à Nice.
Selon la FAGE, un·e étudiant·e sur quatre vit avec moins de 100 € par mois une fois son loyer payé. 62% des étudiant·es déclarent sauter régulièrement des repas faute d'argent. À Nice, cette précarité est aggravée par une crise du logement sans équivalent sur le littoral : résidences secondaires, locations Airbnb, logements vacants détournés du marché locatif. La ville a été livrée à la rente immobilière. Pendant que des jeunes dorment en voiture, renoncent à un cours ou à un stage faute de pouvoir se déplacer, l’exécutif métropolitain maintient un abonnement payant pour les étudiant·es : 23,50 € par mois.
Les mobilisations lycéennes et étudiantes exigent la gratuité. Ciotti refuse d’en parler.
Les lycéen·nes et étudiant·es se mobilisent, à Nice comme partout en France, pour des conditions d'existence et de travail dignes. Éric Ciotti a choisi : pas de réponse sur le fond. Juste des sorties médiatiques qualifiant les mobilisations de « troubles inacceptables » et dénonçant des « officines d’ultra-gauche qui tentent de manipuler » les jeunes (X, 28/09/2026). Tout, plutôt que d’ouvrir le débat sur une compétence qui est la sienne.
Nous demandons la gratuité du réseau Lignes d’Azur pour l’ensemble des lycéen·nes et étudiant·es de Nice.
Les leviers de financement existent. Dès 2027, une nouvelle taxe sur les logements vacants rapportera directement à la Ville de Nice. Fixée à 17 % de la valeur locative, le maire peut décider de l’augmenter à 30 % puis 60 %.
Appliquée à son niveau maximum, cette taxe aurait un double effet : financer le remboursement de l’abonnement des étudiant·es, comme le fait déjà la Ville de Paris pour les jeunes, et inciter les propriétaires à remettre leurs logements vides sur le marché, face à la crise du logement.
La gratuité pour les jeunes n’est pas une faveur. C’est la condition pour étudier, se former, se soigner, travailler et avoir une vie sociale. Les retraité·es l’ont obtenue. Les jeunes y ont droit aussi. Il ne manque qu’une volonté politique.
Depuis le 1er septembre 2026, le réseau Lignes d’Azur est gratuit pour l’ensemble des plus de 65 ans de la Métropole, sans condition de ressources. C’est la mesure phare d’Éric Ciotti, à la fois maire de Nice et président de la Métropole Nice Côte d’Azur.
Nous n’opposons pas les générations : la mobilité des retraité·es est un droit. Mais nous posons une question simple. Pourquoi, dans la même délibération, rien n’a été fait pour les jeunes ? La jeunesse, catégorie la plus précarisée du pays, doublement à Nice.
Selon la FAGE, un·e étudiant·e sur quatre vit avec moins de 100 € par mois une fois son loyer payé. 62% des étudiant·es déclarent sauter régulièrement des repas faute d'argent. À Nice, cette précarité est aggravée par une crise du logement sans équivalent sur le littoral : résidences secondaires, locations Airbnb, logements vacants détournés du marché locatif. La ville a été livrée à la rente immobilière. Pendant que des jeunes dorment en voiture, renoncent à un cours ou à un stage faute de pouvoir se déplacer, l’exécutif métropolitain maintient un abonnement payant pour les étudiant·es : 23,50 € par mois.
Les mobilisations lycéennes et étudiantes exigent la gratuité. Ciotti refuse d’en parler.
Les lycéen·nes et étudiant·es se mobilisent, à Nice comme partout en France, pour des conditions d'existence et de travail dignes. Éric Ciotti a choisi : pas de réponse sur le fond. Juste des sorties médiatiques qualifiant les mobilisations de « troubles inacceptables » et dénonçant des « officines d’ultra-gauche qui tentent de manipuler » les jeunes (X, 28/09/2026). Tout, plutôt que d’ouvrir le débat sur une compétence qui est la sienne.
Nous demandons la gratuité du réseau Lignes d’Azur pour l’ensemble des lycéen·nes et étudiant·es de Nice.
Les leviers de financement existent. Dès 2027, une nouvelle taxe sur les logements vacants rapportera directement à la Ville de Nice. Fixée à 17 % de la valeur locative, le maire peut décider de l’augmenter à 30 % puis 60 %.
Appliquée à son niveau maximum, cette taxe aurait un double effet : financer le remboursement de l’abonnement des étudiant·es, comme le fait déjà la Ville de Paris pour les jeunes, et inciter les propriétaires à remettre leurs logements vides sur le marché, face à la crise du logement.
La gratuité pour les jeunes n’est pas une faveur. C’est la condition pour étudier, se former, se soigner, travailler et avoir une vie sociale. Les retraité·es l’ont obtenue. Les jeunes y ont droit aussi. Il ne manque qu’une volonté politique.

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Pétition lancée le 19 octobre 2026