Pétition : Pour l’arrêt du financement public de France Inter

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Le problème

Aux pouvoirs publics, au Parlement et à l’ensemble des contribuables français,

Nous, citoyens français, demandons l’arrêt immédiat et définitif du financement public de France Inter.

Les faits récents qui ne trompent plus personne

En septembre 2026, France Inter a recruté Charles Sapin, journaliste et directeur adjoint de la rédaction de Valeurs actuelles, pour un éditorial politique hebdomadaire le dimanche matin. Deux chroniques ont été diffusées. Face à une grève organisée par les syndicats (SNJ-CGT notamment), à un préavis de nouvelle grève et à une tribune de personnalités majoritairement de gauche (Annie Ernaux, Josiane Balasko, Lilian Thuram, etc.) invoquant les « limites du pluralisme », la direction de France Inter a cédé. Le 19 septembre 2026, elle a annoncé la suppression pure et simple de cet édito. Charles Sapin a refusé la proposition de le transformer en débat contradictoire.

Ce n’est pas un simple conflit social. C’est la démonstration éclatante que, sur France Inter, le pluralisme s’arrête là où commence la droite qui dérange.

Un manque de pluralisme documenté depuis longtemps

Cette affaire n’est que le symptôme d’un problème structurel :

L’Arcom a mis en demeure Radio France le 10 juin 2026 pour non-respect de ses obligations en matière de pluralisme politique, constatant notamment une sous-représentation du Rassemblement national à des heures d’écoute significatives.
Des études indépendantes (Institut Thomas More notamment) ont quantifié un biais idéologique marqué à gauche sur France Inter : sur-représentation des sensibilités socialistes et progressistes, sous-représentation des courants conservateurs et de droite par rapport à leur poids électoral.
La station elle-même a assumé une ligne « progressiste » (déclaration d’Adèle Van Reeth en 2024). Son audience est massivement orientée à gauche (environ 70 % des auditeurs ayant voté à gauche aux européennes selon certains rapports parlementaires).
Le service public n’est pas censé être la radio d’un camp. Il est financé par l’ensemble des Français.

Un coût élevé pour un média partisan

Radio France reçoit chaque année une dotation publique de l’ordre de 645 à 648 millions d’euros (environ 85 % de son budget). France Inter en est la locomotive. L’ensemble de l’audiovisuel public mobilise près de 4 milliards d’euros d’argent public par an.

Cet argent est prélevé sur tous les contribuables, y compris ceux dont les opinions sont systématiquement marginalisées ou caricaturées sur cette antenne. Un média qui refuse d’accueillir une voix conservatrice après deux éditos, tout en accueillant sans difficulté des journalistes issus de médias clairement ancrés à gauche, n’a plus de légitimité à être financé par l’impôt de tous.

Notre demande

Nous demandons :

L’arrêt progressif puis total du financement public de France Inter.
Que France Inter, si elle souhaite poursuivre son activité, le fasse sur des ressources privées (abonnements, publicité, mécénat), comme n’importe quel média partisan.
Que les économies réalisées soient redistribuées aux contribuables ou affectées à des priorités réellement partagées par l’ensemble de la nation.
Le pluralisme n’est pas une option. C’est une obligation légale (article 43-11 de la loi du 30 septembre 1986) et une exigence démocratique. Quand un média public se comporte en club idéologique et expulse ceux qui ne partagent pas sa vision, il perd le droit d’être payé par l’impôt.

Nous appelons tous les citoyens attachés à la liberté d’expression, à l’égalité de traitement et à la neutralité du service public à signer et faire circuler cette pétition.

Le service public doit servir tout le monde, ou il ne doit plus être public.

Signez. Partagez. Exigez la fin du financement public d’un média qui refuse le débat.

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Louis MARIELanceur de pétition

Message aux signataires