OUI à la mise en commun des avoirs des entreprises qui génèrent et cultivent l'I​.​A.

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Essayons d'atteindre les 200 signatures !
Les pétitions comptant plus de 1 000 signataires ont 5 fois plus de chances d'aboutir !

Le problème

L’intelligence artificielle se propage dans notre vie intime, dans notre vie professionnelle à un rythme effréné. Chaque jour de nouvelles avancées, chaque jour de nouvelles interrogations sur son ou ses utilités, sur l’avenir qu’elle dessine, sur la place de l’être humain dans cet avenir. Seule une poignée d’entreprises génèrent et cultivent cette, ou plus précisément ces intelligences artificielles, dans une opacité la plus totale (y compris dans les systèmes dits « open source » qui contiennent bien une part fermée), sans aucun contrôle, sans aucune participation de notre part dans leurs décisions, dans la direction qui est décidée. Ces entreprises récoltent nos données intimes pour leur plus grand profit; elles nous mettent à nus et nous l’acceptons avec une docilité ahurissante ; nous acceptons cette servitude volontaire au motif que le récit qu’elles ont élaborés serait le meilleur pour nous et pour toute l’humanité. A grand renfort de publicités spectacles, de matraquage permanent, elles nous imposent leur avenir.

OUI, il est possible de mettre en commun les avoir de ces entreprises. En 1918, nos grands-parents aux Etats-Unis, sous l’égide du gouvernement fédéral ont nationalisé l’industrie des télécoms pour une durée limitée afin que le plus grand nombre puisse avoir accès à un coût raisonnable à cette technologie naissante. Certes l’environnement actuel est bien différend et nous ne pouvons compter sur un Etat pour réaliser cette mise en commun, néanmoins un collectif résolu, regroupant des êtres humains sur l’ensemble du globe, peut demander et obtenir cette mise en commun. Ce n’est pas une œuvre utopique mais bien une œuvre possible qui ouvre une véritable perspective d’harmonie où l’être humain et le collectif retrouvent du sens.

Dès à présent des robots « humanoïdes » sont fabriqués en très grand nombre et se nourrissent déjà de l’intelligence artificielle. Quelles sont leur réaction dans un contexte où l’humain est leur inférieur physiquement et intellectuellement ? Nous n’en savons rien et pourtant leur production est lancée ; il faut dès à présent instituer un moratoire le temps d’évaluer leur impact. Il y a là une véritable urgence ; l’être humain n’existe pas pour être le compagnon de compagnie des robots !

Pourquoi cette mise en commun des avoirs des entreprises qui génèrent et cultivent l’intelligence artificielle ?

Pour 4 raisons :

-            Pour donner du sens à son utilisation. Ni rejet, ni idolâtrie, mais bien une orientation qui réduit les inégalités sociales, géographiques, d’accès à l’eau, aux matières premières, etc ; une orientation qui soutient la dignité de chacun, de toute l’humanité ; une orientation qui privilégie les environnement locaux au lieu des grands trusts mondiaux. Donner du sens pour démasquer les supercheries (fake news) et ainsi colorer la vérité. L’intelligence artificielle se nourrit aussi maintenant de ses fausses propres productions ; donner du sens pour pouvoir séparer le bon grain de l’ivraie ;

-            Pour mettre en place un moratoire sur la super-intelligence (intelligence artificielle générative) ; nous devons reprendre le contrôle du temps. Le développement de l’IA est exponentiel, il ne nous permet pas de comprendre, d’analyser, de réfléchir aux conséquences sur un temps long. Les recherches soutenues par ces énormes entreprises nous conduisent dans une incertitude totale sur leur conséquence, avançons avec prudence dans cet inconnu.

-            Pour reprendre le contrôle de notre attention. Ces puissances captent notre attention, nous enferment dans la cage de la solitude où l’égo diffuse  à gros débit sa division. L’attention à l’autre, aux natures, au vivant est l’essentiel car elle nous permet de voir l’unité de nous-même, l’unité du monde dans lequel nous vivons actuellement.

-            Pour éviter une intelligence artificielle dictatoriale. Le risque de soumission liberticide et tyrannique de chacun d’entre nous mais aussi de toute l’humanité est bien réel. A l’heure où les agents de l’intelligence artificielle communiquent entre eux, déjouent des process de sécurité, nous devons être très vigilants et ainsi limiter les possibilités de l’intelligence artificielle actuelle.

Comment faire pour cette mise en commun des avoirs des entreprises qui génèrent et cultivent l’intelligence artificielle ?

Tout d’abord signer cette pétition et la faire signer tout autour de nous afin de mobiliser chacun sur ces enjeux.

Ensuite faire participer chaque signataire qui le souhaite à la mise en place d’une Assemblée du Sens, qui regroupera 480 représentants de 12 régions de notre monde.

Enfin, réunir cette Assemblée du Sens afin de témoigner de notre volonté ferme et résolue de réaliser effectivement cette mise en commun.

Le chemin qui conduit à cette Assemblée du Sens est à défricher totalement. Souvenons-nous de nos ancêtres, partis d’un point de notre terre et qui ont essaimés sur son intégralité. Nous avons des moyens beaucoup plus nombreux que les leur, nous ne pouvons que réussir.

Cette certitude de réussite est affermit car nous la plaçons dans une perspective de sagesse. Cette sagesse éternelle et universelle, qui depuis l’Origine, guide les êtres humains et l’humanité vers la liberté, l’autonomie et l’émancipation. Cette sagesse inspirée traditionnelle nous montre le Sacré, un Sacré qui n’est pas enfermé, lointain ou distant, un Sacré qui est présent depuis toujours dans notre cœur. Cette sagesse inspirée traditionnelle qui unit ce Sacré du cœur avec l’intelligence de notre mental. Seule cette union nous ouvre la porte de la perspective d’harmonie. C’est ici l’intelligence qui a de la sagesse.

En sagesse, le don de l’être humain est le discernement, cultivons le pleinement afin de nous comprendre, de comprendre le monde dans lequel nous évoluons et ainsi voir librement notre devenir et le devenir de toute l’humanité. La sagesse inspirée traditionnelle n'est pas l'ennemi de la science. Nous n’avons nullement besoin d’une intelligence artificielle pour développer ce don car c’est bien lui qui nous caractérise et que nous pouvons déployer naturellement. L’intelligence artificielle ne peut être qu’un moyen et pas une fin.

www.nhous.com

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BERNARD LLOMARDLanceur de pétition

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