

Nous ne nous sommes pas battus pour rien : les objectifs en faveur du bio ont été réintroduits dans la loi d’Orientation Agricole votée en fin de semaine dernière, juste avant l’ouverture du Salon de l’Agriculture.
C’est une première victoire, certes, mais très importante pour encourager ce modèle agricole vertueux pour notre santé et la protection de la biodiversité. Cela a été rendu possible grâce à votre engagement à nos côtés.
Merci également aux nombreuses organisations qui se sont mobilisés à nos côtés, que ce soit à travers cette pétition collective ou la tribune que nous avons publiée sur France Info.
Mais nous ne pouvons pas nous arrêter là.
Un texte voté qui trahit ses ambitions
Cette loi d’Orientation Agricole devait permettre d’installer massivement des paysans et d’accélérer la transition agroécologique. Pourtant, dans sa version finale, elle passe complètement à côté de cet objectif. Pire, elle acte des reculs inquiétants :
- L’élevage intensif encouragé au détriment des modèles plus vertueux comme l’élevage pâturant.
- L’abandon de toute volonté politique de réduire les pesticides, y compris les plus dangereux pour la santé humaine et les abeilles, comme les néonicotinoïdes.
- Aucune mesure concrète pour aider de nouveaux agriculteurs à s’installer.
Et cela pourrait encore empirer avec la proposition de loi Duplomb qui arrive au printemps.
Notre engagement se poursuit !
À la Fondation, nous restons en première ligne pour nous opposer à ces reculs et proposer des solutions concrètes. Une autre agriculture est possible, bonne pour la biodiversité, pour notre santé, pour nos sols et pour les agriculteurs eux-mêmes.
Nous avons besoin de vous plus que jamais. Dans les semaines à venir, nous vous proposerons de nouvelles actions pour faire entendre notre voix.
Pour les découvrir, retrouvez-nous sur notre site Internet www.fnh.org et abonnez-vous à nos réseaux sociaux : @FondationNH sur Facebook, Instagram et Linkedin.
Restons mobilisés, ensemble, pour exiger une agriculture à la hauteur des enjeux.
Merci de votre soutien,
Stéphanie Clément-Grandcourt