

Non au rejet des requins morts au large de la passe de Dumbéa.
Le problème
Depuis le premier post (conférer post page FB Colin Sifferlen du mercredi 5 avril) de nouvelles infos ont fait surface.
- Des infos scientifiques sur le fait qu’un requin en décomposition repousserait les autres (sécrétion d’acide acétate). Cet éclairage scientifique ne répond pas aux questions soulevées et encore moins quand on commence à creuser un peu les protocoles employés ici …ce qui nous amène à une deuxième info…
- Sur les protocoles de rejet lors des campagnes de pêche : les relargages sont QUOTIDIENS lors des campagnes : les requins pêchés le jour même sont relâchés le soir même ou le lendemain matin…. C’est donc bien de la viande « fraîche », dans un premier temps comestible par d’autres requins, larguée officiellement à 3 MN de la passe.
Au risque de se répéter, trois, six, neuf …Milles Nautiques, à l’échelle océanique, ce n’est rien pour un requin…et avec les courants rentrants et sortants, la zone "d'excitation" est bien plus grande que le point où ils relâchent les carcasses. Ça peut attirer plus de spécimens et pas seulement les requins « calédoniens », mais du plus gros, du requin « d’ailleurs ».
Les témoignages fusent sur la présence de plus en plus importante de bouledogues ainsi que quelques tigres près et dans la passe depuis le mois de février/mars alors que les gens observaient plutôt d’autres espèces à ces endroits. Même si les rejets de carcasses ne sont peut-être pas la seule cause de ces observations, la « crise requin » que vit la Calédonie n’a pas besoin d’être étendue jusqu’au récif, voir empirée avec une gestion non maîtrisée des déchets de pêche.
La Calédonie est déjà une zone attractive pour les requins du pacifique (un espace maritime protégé, des réserves, des espèces protégées, une zone relativement peu pêchée). Avec ce protocole de gestion des cadavres de requins ne risque-t-on pas de modifier tout un écosystème et de créer dans une zone sensible une pratique apparentée à du shark feeding ?
Aujourd’hui nous voulons interpeller les pouvoirs publics en charge et mentionner le nombre important mais certainement méconnu d'activités qui se pratiquent sur le récif (Plongée bouteille, PMT, apnée, pêche sous-marine, surf, morey, paddle, surf-foil, wing-foil, windsurf, kitesurf…)
Les îlots les plus fréquentés sont également à proximité de la passe au large de laquelle sont rejetés les carcasses.
Ne continuez pas les rejets jusqu’à ce qu’une attaque se produise pour ensuite interdire la fréquentation de zones qui, jusqu’à présent étaient épargnées.
La prochaine campagne de pêche approche…s’il vous plaît, trouvez une autre solution que le rejet en mer. La Passe de Dumbéa n’est pas la poubelle de Nouméa.
Nous, Calédoniens, sommes attachés à nos récifs et nos enfants le seront à leur tour…
En l’absence de certitudes et d’études scientifiques sur les conséquences de ces rejets réguliers de carcasses nous demandons l’application du principe de précaution.
Pétition fermée
Le problème
Depuis le premier post (conférer post page FB Colin Sifferlen du mercredi 5 avril) de nouvelles infos ont fait surface.
- Des infos scientifiques sur le fait qu’un requin en décomposition repousserait les autres (sécrétion d’acide acétate). Cet éclairage scientifique ne répond pas aux questions soulevées et encore moins quand on commence à creuser un peu les protocoles employés ici …ce qui nous amène à une deuxième info…
- Sur les protocoles de rejet lors des campagnes de pêche : les relargages sont QUOTIDIENS lors des campagnes : les requins pêchés le jour même sont relâchés le soir même ou le lendemain matin…. C’est donc bien de la viande « fraîche », dans un premier temps comestible par d’autres requins, larguée officiellement à 3 MN de la passe.
Au risque de se répéter, trois, six, neuf …Milles Nautiques, à l’échelle océanique, ce n’est rien pour un requin…et avec les courants rentrants et sortants, la zone "d'excitation" est bien plus grande que le point où ils relâchent les carcasses. Ça peut attirer plus de spécimens et pas seulement les requins « calédoniens », mais du plus gros, du requin « d’ailleurs ».
Les témoignages fusent sur la présence de plus en plus importante de bouledogues ainsi que quelques tigres près et dans la passe depuis le mois de février/mars alors que les gens observaient plutôt d’autres espèces à ces endroits. Même si les rejets de carcasses ne sont peut-être pas la seule cause de ces observations, la « crise requin » que vit la Calédonie n’a pas besoin d’être étendue jusqu’au récif, voir empirée avec une gestion non maîtrisée des déchets de pêche.
La Calédonie est déjà une zone attractive pour les requins du pacifique (un espace maritime protégé, des réserves, des espèces protégées, une zone relativement peu pêchée). Avec ce protocole de gestion des cadavres de requins ne risque-t-on pas de modifier tout un écosystème et de créer dans une zone sensible une pratique apparentée à du shark feeding ?
Aujourd’hui nous voulons interpeller les pouvoirs publics en charge et mentionner le nombre important mais certainement méconnu d'activités qui se pratiquent sur le récif (Plongée bouteille, PMT, apnée, pêche sous-marine, surf, morey, paddle, surf-foil, wing-foil, windsurf, kitesurf…)
Les îlots les plus fréquentés sont également à proximité de la passe au large de laquelle sont rejetés les carcasses.
Ne continuez pas les rejets jusqu’à ce qu’une attaque se produise pour ensuite interdire la fréquentation de zones qui, jusqu’à présent étaient épargnées.
La prochaine campagne de pêche approche…s’il vous plaît, trouvez une autre solution que le rejet en mer. La Passe de Dumbéa n’est pas la poubelle de Nouméa.
Nous, Calédoniens, sommes attachés à nos récifs et nos enfants le seront à leur tour…
En l’absence de certitudes et d’études scientifiques sur les conséquences de ces rejets réguliers de carcasses nous demandons l’application du principe de précaution.
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Pétition lancée le 6 avril 2023