NON AU PROJET AGRIVOLTAÏQUE DE LA COURCELLE à Bersac Sur Rivalier
NON AU PROJET AGRIVOLTAÏQUE DE LA COURCELLE à Bersac Sur Rivalier
Le problème

NON AU PROJET AGRIVOLTAÏQUE DE LA COURCELLE
La commune de Bersac-sur-Rivalier et particulièrement le site du futur projet agrivoltaïque se situe dans une vallée verdoyante avec des paysages magnifiques au pied des monts d’Ambazac avec la rivière « Le Rivalier » en contre-bas.
Le projet est porté par Narasolar, une SARL unipersonnelle, via sa filiale NS France 21.
La zone d’implantation possède une superficie de 22,57 ha.
La surface clôturée totale sera de 15,53 ha.
La surface projetée des panneaux sera de 32 706 m² et la surface des locaux techniques sera de 98m².
Le projet développera une puissance totale d’environ 8433 kWc.
La hauteur maximale des panneaux est 4,215m et minimale 2,20m.
Les habitations les plus proches sont à 60m.
Nous sommes contre ce projet en considérant les points suivants :
1. Ce projet illustre une dérive alors que le photovoltaïque doit être prioritairement déployé sur les toitures et en autoconsommation :
Nous voulons juste que soient respectées les recommandations de l’ADEME, à savoir équiper les toitures des hangars, les friches industrielles, faire des ombrières sur les parkings et cela devrait être suffisant pour atteindre les objectifs. D’autres alternatives existent et n’ont pas été explorées.
2 Artificialisation des terres agricoles
Faire croire que des tonnes de métal à l'hectare, des pistes de graviers, des postes de transfo, des kilomètres de grillages à plus de 2 mètres avec caméras et des kilomètres de câbles enterrés, ne sont pas de l'artificialisation.
Les centrales au sol ont comme conséquence une artificialisation des sols.
3 L’étude d’impact environnemental est notoirement incomplète.
Risques de pollution des nappes souterraines et atteinte des zones humides avec une dégradation de fonctionnalité écologique. Nuisances sonores et vibrations, qui impacteront directement les habitations proches du parc.
Les milieux naturels, agricoles et forestiers sont réellement menacés par le développement du photovoltaïque.
4 Les enjeux pour la biodiversité sont sous-évalués.
Atteinte à la biodiversité, avec des impacts sur les milieux naturels et habitats d’espèces à forte sensibilité.
5 L'activité agricole ne sera pas l’activité principale.
140 brebis sur 22 ha ne pourraient pas rivaliser avec des rentes foncières d’un minimum de 2000 € par ha et par an.
6 Il n’y aura pas d’amélioration du bien-être animal.
Les panneaux s’accompagnent de lignes électriques et plusieurs décisions judiciaires d’indemnisation d’éleveurs confirment les nuisances de ces dernières pour les animaux puisqu’ils ont une sensibilité supérieure à celle des humains quand ils sont confrontés à un stress électrique.
7 L’adaptation au changement climatique est un non-sens.
On sait que la seule arme réelle contre le réchauffement climatique sont les arbres. Dans toutes les villes on revégétalise car c’est la seule façon de faire baisser la température et en campagne on plante des panneaux photovoltaïques pour les mêmes raisons.
8 La protection contre les aléas est une fausse idée.
Des études indiquent que les panneaux photovoltaïques n’apportent aucune protection supplémentaire face au gel ou à la canicule permettant d’améliorer la production agricole. Cependant le sol peut être dégradé par suite de bris de vitrages et de matériaux faisant suite à des épisodes de grêle intense. Les risques des pollutions de l'eau en particulier du fait des polluants persistants (PFAS) présents sur le panneau constitue une problématique sanitaire donc l'effet sous la biodiversité est actuellement ignoré.
9 Impact négatif direct sur les propriétés voisines.
Le champ concerné est en vis-à-vis direct et parfois très proche d’habitations de particuliers et d’exploitations agricoles (biologiques) : cadre de vie et conditions d’exploitations totalement détériorés.
10 Economie et tourisme :
Dépréciation du prix du foncier, impact négatif sur le tourisme vert. Impact sur la fréquentation des gites situés près du parc photovoltaïque, les touristes venant rechercher le calme et la beauté des paysages. Risques de baisse de fréquentation du chemin de randonnées pédestres et équestres près du parc.
11 Massacre du paysage.
Détérioration visuelle durable, voire définitive, de l’environnement. Les champs concernés sont en pente et en hauteur. Non dissimulable, il est visible de loin et depuis de nombreux points de vue (depuis le village, les collines environnantes, depuis 2 routes départementales…). Le propriétaire du terrain s’engage pour au minimum les 40 prochaines années.
Comment, une route de campagne vallonnée et pittoresque entre champs et forêts deviendrait un axe industriel voué à la production d'électricité sans que jamais cette mutation profonde n’ait été débattue ni même réfléchie en tant que telle.
✊ Signez pour dire NON à l’agrivoltaïsme industriel
Le Collectif Limousin de Protection de l’Environnement, des Paysages et de l’Agriculture (CLPEPA)
📧 clpepa87@gmail.com — 📞 06 64 89 41 11
225
Le problème

NON AU PROJET AGRIVOLTAÏQUE DE LA COURCELLE
La commune de Bersac-sur-Rivalier et particulièrement le site du futur projet agrivoltaïque se situe dans une vallée verdoyante avec des paysages magnifiques au pied des monts d’Ambazac avec la rivière « Le Rivalier » en contre-bas.
Le projet est porté par Narasolar, une SARL unipersonnelle, via sa filiale NS France 21.
La zone d’implantation possède une superficie de 22,57 ha.
La surface clôturée totale sera de 15,53 ha.
La surface projetée des panneaux sera de 32 706 m² et la surface des locaux techniques sera de 98m².
Le projet développera une puissance totale d’environ 8433 kWc.
La hauteur maximale des panneaux est 4,215m et minimale 2,20m.
Les habitations les plus proches sont à 60m.
Nous sommes contre ce projet en considérant les points suivants :
1. Ce projet illustre une dérive alors que le photovoltaïque doit être prioritairement déployé sur les toitures et en autoconsommation :
Nous voulons juste que soient respectées les recommandations de l’ADEME, à savoir équiper les toitures des hangars, les friches industrielles, faire des ombrières sur les parkings et cela devrait être suffisant pour atteindre les objectifs. D’autres alternatives existent et n’ont pas été explorées.
2 Artificialisation des terres agricoles
Faire croire que des tonnes de métal à l'hectare, des pistes de graviers, des postes de transfo, des kilomètres de grillages à plus de 2 mètres avec caméras et des kilomètres de câbles enterrés, ne sont pas de l'artificialisation.
Les centrales au sol ont comme conséquence une artificialisation des sols.
3 L’étude d’impact environnemental est notoirement incomplète.
Risques de pollution des nappes souterraines et atteinte des zones humides avec une dégradation de fonctionnalité écologique. Nuisances sonores et vibrations, qui impacteront directement les habitations proches du parc.
Les milieux naturels, agricoles et forestiers sont réellement menacés par le développement du photovoltaïque.
4 Les enjeux pour la biodiversité sont sous-évalués.
Atteinte à la biodiversité, avec des impacts sur les milieux naturels et habitats d’espèces à forte sensibilité.
5 L'activité agricole ne sera pas l’activité principale.
140 brebis sur 22 ha ne pourraient pas rivaliser avec des rentes foncières d’un minimum de 2000 € par ha et par an.
6 Il n’y aura pas d’amélioration du bien-être animal.
Les panneaux s’accompagnent de lignes électriques et plusieurs décisions judiciaires d’indemnisation d’éleveurs confirment les nuisances de ces dernières pour les animaux puisqu’ils ont une sensibilité supérieure à celle des humains quand ils sont confrontés à un stress électrique.
7 L’adaptation au changement climatique est un non-sens.
On sait que la seule arme réelle contre le réchauffement climatique sont les arbres. Dans toutes les villes on revégétalise car c’est la seule façon de faire baisser la température et en campagne on plante des panneaux photovoltaïques pour les mêmes raisons.
8 La protection contre les aléas est une fausse idée.
Des études indiquent que les panneaux photovoltaïques n’apportent aucune protection supplémentaire face au gel ou à la canicule permettant d’améliorer la production agricole. Cependant le sol peut être dégradé par suite de bris de vitrages et de matériaux faisant suite à des épisodes de grêle intense. Les risques des pollutions de l'eau en particulier du fait des polluants persistants (PFAS) présents sur le panneau constitue une problématique sanitaire donc l'effet sous la biodiversité est actuellement ignoré.
9 Impact négatif direct sur les propriétés voisines.
Le champ concerné est en vis-à-vis direct et parfois très proche d’habitations de particuliers et d’exploitations agricoles (biologiques) : cadre de vie et conditions d’exploitations totalement détériorés.
10 Economie et tourisme :
Dépréciation du prix du foncier, impact négatif sur le tourisme vert. Impact sur la fréquentation des gites situés près du parc photovoltaïque, les touristes venant rechercher le calme et la beauté des paysages. Risques de baisse de fréquentation du chemin de randonnées pédestres et équestres près du parc.
11 Massacre du paysage.
Détérioration visuelle durable, voire définitive, de l’environnement. Les champs concernés sont en pente et en hauteur. Non dissimulable, il est visible de loin et depuis de nombreux points de vue (depuis le village, les collines environnantes, depuis 2 routes départementales…). Le propriétaire du terrain s’engage pour au minimum les 40 prochaines années.
Comment, une route de campagne vallonnée et pittoresque entre champs et forêts deviendrait un axe industriel voué à la production d'électricité sans que jamais cette mutation profonde n’ait été débattue ni même réfléchie en tant que telle.
✊ Signez pour dire NON à l’agrivoltaïsme industriel
Le Collectif Limousin de Protection de l’Environnement, des Paysages et de l’Agriculture (CLPEPA)
📧 clpepa87@gmail.com — 📞 06 64 89 41 11
Voix de signataires
Message aux signataires
Partager la pétition
Pétition lancée le 18 septembre 2026