

NON À UNE RÉFORME DES CLASSIFICATIONS À DEUX VITESSES !
Le problème
NON À UNE RÉFORME DES CLASSIFICATIONS À DEUX VITESSES !
EXIGEONS UNE VÉRITABLE RECONNAISSANCE DES COMPETENCES, DES CARRIÈRES ATTRACTIVES POUR TOUS ET LE RESPECT DES ENGAGEMENTS NÉGOCIÉS !
Après plus de deux années de négociation, l'EFS s'apprête à soumettre à la signature les accords relatifs au nouveau système de classification et de rémunération.
Des avancées importantes ont été obtenues pour les plus bas salaires, et nous entendons les préserver ! Mais une réforme ne peut pas être ambitieuse pour les uns et décevante pour les autres.
Si le SNTS CFE-CGC lance cette pétition avant la mise à signature, c'est précisément parce que nous croyons en cette réforme et refusons qu'elle laisse des salariés de côté !
DES CADRES TOUJOURS INSUFFISAMMENT RECONNUS !
L'EFS demande toujours plus à ses cadres : davantage de responsabilités, de contraintes, d'expertise et d'engagement. Pourtant, les minima conventionnels proposés sont en total décalage avec le marché du travail, notamment pour les biologistes médicaux. Les dernières revalorisations proposées par la direction nationale, limitées à quelques centaines d'euros bruts annuels, ne répondent pas aux enjeux d'attractivité.
C4 ET C5 : UNE SITUATION INTOLÉRABLE !
Pour les cadres C4 et C5, les deux derniers niveaux de classification, la prime d'expérience acquise ne serait pas intégralement réintégrée au salaire de base !
Une partie de leur rémunération jusqu'alors garantie serait ainsi fragilisée, la première moitié d’atteinte des objectifs servirait simplement à retrouver leur rémunération antérieure ! C'est inqualifiable ! Les mesures transitoires de 2027 ne règlent pas ce problème de fond. Une prime variable doit demeurer un levier de motivation basé sur des objectifs atteignables, pas servir à récupérer une rémunération acquise !
DES CARRIÈRES ET DES PROMOTIONS MOINS ATTRACTIVES !
Le nouveau dispositif prévoit des augmentations de promotion plafonnées à 8 % du salaire de base. Pour les IDE, les augmentations forfaitaires liées aux habilitations à l'entretien pré-don (EPD) et à la supervision seraient remplacées par des augmentations nettement moins favorables.
Et pour tous les salariés concernés, la nouvelle prime d'ancienneté, plafonnée à 18 ans, ne garantit pas une progression salariale satisfaisante tout au long de la carrière.
DES ENGAGEMENTS NÉGOCIÉS REMIS EN CAUSE !
Après la clôture des négociations, la direction a modifié ou supprimé plusieurs dispositions importantes :
- Le jour de congé supplémentaire à 20 ans d'ancienneté acquis de longue date a disparu.
- La transposition vers un emploi de niveau supérieur pour les salariés ayant plus de 17 ans d'ancienneté dans leur emploi a été supprimée.
- Les salariés en C3, C4 et C5 exclus de la filière d’expertise, limitant les perspectives des salariés les plus expérimentés et les plus en responsabilité.
NOUS, SALARIÉS DE L'EFS, EXIGEONS :
1. Des minima conventionnels cadres enfin attractifs, cohérents avec le marché du travail et les responsabilités exercées.
2. L'intégration de 100 % de la prime d'expérience acquise des C4 et C5 dans leur salaire de base, avant toute rémunération variable.
3. Des promotions réellement valorisées et une filière expertise accessible à tous, sans plafonnement artificiel, pour permettre une progression professionnelle et salariale tout au long de la carrière.
4. Le respect des engagements négociés et le rétablissement des dispositions supprimées, notamment le congé supplémentaire à 20 ans et les mesures favorables à l'évolution professionnelle des salariés expérimentés.
MONSIEUR LE PRÉSIDENT, ENTENDEZ LES SALARIÉS DE L'EFS !
Nous refusons d'opposer les salariés entre eux. Les avancées obtenues pour les bas salaires doivent être préservées, mais les personnels en responsabilité ne doivent pas être les oubliés de cette réforme !
Les salariés non-cadres doivent eux aussi pouvoir envisager d'évoluer vers des fonctions d'encadrement ou d'expertise sans renoncer à une progression salariale attractive.
Nous sommes attachés à l'EFS et à sa mission de service public. Nous croyons en cette réforme, mais elle doit reconnaître chacun à sa juste valeur !
En signant cette pétition, je demande au président de l'EFS de revoir les dispositions contestées avant la signature des accords.
JE SIGNE CETTE PÉTITION !
Parce que chaque salarié mérite d'être reconnu pour ses compétences, son expérience et ses responsabilités.
Parce que devenir cadre, manager ou expert doit constituer une véritable progression professionnelle et salariale.
Parce qu’une prime sur objectifs doit récompenser la performance, jamais servir à récupérer une rémunération déjà acquise.
Parce que les avancées pour les uns ne doivent pas laisser les autres de côté, et que les engagements négociés doivent être respectés !
Pétition nationale à l'initiative du SNTS CFE-CGC – Ouverte à tous les salariés de l'EFS.

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Le problème
NON À UNE RÉFORME DES CLASSIFICATIONS À DEUX VITESSES !
EXIGEONS UNE VÉRITABLE RECONNAISSANCE DES COMPETENCES, DES CARRIÈRES ATTRACTIVES POUR TOUS ET LE RESPECT DES ENGAGEMENTS NÉGOCIÉS !
Après plus de deux années de négociation, l'EFS s'apprête à soumettre à la signature les accords relatifs au nouveau système de classification et de rémunération.
Des avancées importantes ont été obtenues pour les plus bas salaires, et nous entendons les préserver ! Mais une réforme ne peut pas être ambitieuse pour les uns et décevante pour les autres.
Si le SNTS CFE-CGC lance cette pétition avant la mise à signature, c'est précisément parce que nous croyons en cette réforme et refusons qu'elle laisse des salariés de côté !
DES CADRES TOUJOURS INSUFFISAMMENT RECONNUS !
L'EFS demande toujours plus à ses cadres : davantage de responsabilités, de contraintes, d'expertise et d'engagement. Pourtant, les minima conventionnels proposés sont en total décalage avec le marché du travail, notamment pour les biologistes médicaux. Les dernières revalorisations proposées par la direction nationale, limitées à quelques centaines d'euros bruts annuels, ne répondent pas aux enjeux d'attractivité.
C4 ET C5 : UNE SITUATION INTOLÉRABLE !
Pour les cadres C4 et C5, les deux derniers niveaux de classification, la prime d'expérience acquise ne serait pas intégralement réintégrée au salaire de base !
Une partie de leur rémunération jusqu'alors garantie serait ainsi fragilisée, la première moitié d’atteinte des objectifs servirait simplement à retrouver leur rémunération antérieure ! C'est inqualifiable ! Les mesures transitoires de 2027 ne règlent pas ce problème de fond. Une prime variable doit demeurer un levier de motivation basé sur des objectifs atteignables, pas servir à récupérer une rémunération acquise !
DES CARRIÈRES ET DES PROMOTIONS MOINS ATTRACTIVES !
Le nouveau dispositif prévoit des augmentations de promotion plafonnées à 8 % du salaire de base. Pour les IDE, les augmentations forfaitaires liées aux habilitations à l'entretien pré-don (EPD) et à la supervision seraient remplacées par des augmentations nettement moins favorables.
Et pour tous les salariés concernés, la nouvelle prime d'ancienneté, plafonnée à 18 ans, ne garantit pas une progression salariale satisfaisante tout au long de la carrière.
DES ENGAGEMENTS NÉGOCIÉS REMIS EN CAUSE !
Après la clôture des négociations, la direction a modifié ou supprimé plusieurs dispositions importantes :
- Le jour de congé supplémentaire à 20 ans d'ancienneté acquis de longue date a disparu.
- La transposition vers un emploi de niveau supérieur pour les salariés ayant plus de 17 ans d'ancienneté dans leur emploi a été supprimée.
- Les salariés en C3, C4 et C5 exclus de la filière d’expertise, limitant les perspectives des salariés les plus expérimentés et les plus en responsabilité.
NOUS, SALARIÉS DE L'EFS, EXIGEONS :
1. Des minima conventionnels cadres enfin attractifs, cohérents avec le marché du travail et les responsabilités exercées.
2. L'intégration de 100 % de la prime d'expérience acquise des C4 et C5 dans leur salaire de base, avant toute rémunération variable.
3. Des promotions réellement valorisées et une filière expertise accessible à tous, sans plafonnement artificiel, pour permettre une progression professionnelle et salariale tout au long de la carrière.
4. Le respect des engagements négociés et le rétablissement des dispositions supprimées, notamment le congé supplémentaire à 20 ans et les mesures favorables à l'évolution professionnelle des salariés expérimentés.
MONSIEUR LE PRÉSIDENT, ENTENDEZ LES SALARIÉS DE L'EFS !
Nous refusons d'opposer les salariés entre eux. Les avancées obtenues pour les bas salaires doivent être préservées, mais les personnels en responsabilité ne doivent pas être les oubliés de cette réforme !
Les salariés non-cadres doivent eux aussi pouvoir envisager d'évoluer vers des fonctions d'encadrement ou d'expertise sans renoncer à une progression salariale attractive.
Nous sommes attachés à l'EFS et à sa mission de service public. Nous croyons en cette réforme, mais elle doit reconnaître chacun à sa juste valeur !
En signant cette pétition, je demande au président de l'EFS de revoir les dispositions contestées avant la signature des accords.
JE SIGNE CETTE PÉTITION !
Parce que chaque salarié mérite d'être reconnu pour ses compétences, son expérience et ses responsabilités.
Parce que devenir cadre, manager ou expert doit constituer une véritable progression professionnelle et salariale.
Parce qu’une prime sur objectifs doit récompenser la performance, jamais servir à récupérer une rémunération déjà acquise.
Parce que les avancées pour les uns ne doivent pas laisser les autres de côté, et que les engagements négociés doivent être respectés !
Pétition nationale à l'initiative du SNTS CFE-CGC – Ouverte à tous les salariés de l'EFS.

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Pétition lancée le 12 octobre 2026