

Non à la suspension du jumelage entre Bordeaux et Ashdod
Le problème
NON À LA SUSPENSION DU JUMELAGE BORDEAUX – ASHDOD DÉCIDÉE UNILATÉRALEMENT PAR LE MAIRE PIERRE HURMIC
Et pour le maintien du lien entre les villes de Bordeaux et d’Ashdod
PÉTITION
À l’initiative du CRIF Bordeaux-Aquitaine et du Collectif Citoyens de Bordeaux et de la Métropole contre la décision du Maire de Bordeaux de suspendre le jumelage avec Ashdod
Pour le maintien du jumelage Bordeaux – Ashdod
Préambule
Nous, Bordelais et amis de Bordeaux, citoyens de toutes origines, confessions et opinions, refusons la décision unilatérale annoncée par M. Pierre Hurmic, maire de Bordeaux, de suspendre le jumelage qui unit depuis 1984 notre ville à la ville israélienne d’Ashdod. Cette décision, rendue publique sans débat en commission ni vote du conseil municipal, porte atteinte à l’esprit même du jumelage : rapprocher les peuples, encourager les échanges et construire la paix par la connaissance mutuelle.
Pourquoi nous disons NON
Une décision antidémocratique et brutale
Elle n’a pas été soumise à la délibération des élus municipaux ni à la consultation des habitants.
Elle a été annoncée par voie de presse, sans la moindre concertation avec les Bordelais concernés, notamment sa communauté juive, qui l’a ressentie comme une trahison.
Une mesure inefficace et injuste
Suspendre un jumelage, c’est tarir toute relation sociale, éducative, culturelle ou sportive, rompre les ponts et bâtir des murs au lieu de favoriser le dialogue là où la diplomatie d’État échoue.
La population d’Ashdod est tenue pour responsable de décisions gouvernementales qu’elle ne contrôle pas, alors même que, dans d’autres jumelages (Saint-Pétersbourg, Oran, Wuhan…), la municipalité ne rompt pas le lien malgré des régimes contestés.
Un dangereux précédent
Cette suspension légitime les discours qui essentialisent l’État d’Israël et nourrissent un climat antisémite déjà préoccupant.
En isolant un seul partenaire, elle instaure une politique de « deux poids, deux mesures » contraire aux valeurs universelles que Bordeaux revendique.
Un détournement de la cause palestinienne
La souffrance des Gazaouis ne peut servir d’alibi à un alignement sur les thèses de LFI, à des postures politiciennes, pour créer au sein de la cité bordelaise des fractures et engendrer des haines et des peurs qu’on espérait révolues. L’aide humanitaire, le soutien aux ONG impartiales et la coopération décentralisée sont des moyens justes et efficaces.
Nos demandes
Retrait immédiat de la décision de suspension et rétablissement du jumelage Bordeaux – Ashdod.
Organisation d’un débat public suivi d’un vote solennel du conseil municipal sur l’avenir de tous les jumelages bordelais, afin de garantir la transparence et la cohérence de la politique internationale de la ville.
Mise en place d’actions conjointes Bordeaux–Ashdod à forte portée humanitaire, éducative et culturelle :
Programmes d’échanges scolaires et universitaires,
Coopération hospitalière et innovations médicales,
Projets artistiques et sportifs favorisant la rencontre des jeunesses des deux villes,
Initiatives bilatérales de promotion des droits humains et de la lutte contre toutes les formes de haine.
Engagement ferme contre l’antisémitisme et toutes les discriminations dans l’espace public bordelais.
Conclusion
Suspendre un jumelage, c’est choisir la fermeture quand la paix se construit par l’ouverture. C’est renoncer au pouvoir du lien direct entre les habitants pour peser, à notre échelle, en faveur d’un avenir pacifié au Proche-Orient. Nous appelons donc M. le Maire à revenir sur sa décision et invitons chaque citoyenne et citoyen attaché·e aux valeurs de dialogue, de justice et de fraternité à signer et à faire circuler cette pétition.
Parce que l’harmonie de notre cité se bâtit dans la coopération et non dans la rupture,
Parce que Bordeaux est plus grande lorsqu’elle tend la main plutôt qu’elle ne la retire,
Nous signons.
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Le problème
NON À LA SUSPENSION DU JUMELAGE BORDEAUX – ASHDOD DÉCIDÉE UNILATÉRALEMENT PAR LE MAIRE PIERRE HURMIC
Et pour le maintien du lien entre les villes de Bordeaux et d’Ashdod
PÉTITION
À l’initiative du CRIF Bordeaux-Aquitaine et du Collectif Citoyens de Bordeaux et de la Métropole contre la décision du Maire de Bordeaux de suspendre le jumelage avec Ashdod
Pour le maintien du jumelage Bordeaux – Ashdod
Préambule
Nous, Bordelais et amis de Bordeaux, citoyens de toutes origines, confessions et opinions, refusons la décision unilatérale annoncée par M. Pierre Hurmic, maire de Bordeaux, de suspendre le jumelage qui unit depuis 1984 notre ville à la ville israélienne d’Ashdod. Cette décision, rendue publique sans débat en commission ni vote du conseil municipal, porte atteinte à l’esprit même du jumelage : rapprocher les peuples, encourager les échanges et construire la paix par la connaissance mutuelle.
Pourquoi nous disons NON
Une décision antidémocratique et brutale
Elle n’a pas été soumise à la délibération des élus municipaux ni à la consultation des habitants.
Elle a été annoncée par voie de presse, sans la moindre concertation avec les Bordelais concernés, notamment sa communauté juive, qui l’a ressentie comme une trahison.
Une mesure inefficace et injuste
Suspendre un jumelage, c’est tarir toute relation sociale, éducative, culturelle ou sportive, rompre les ponts et bâtir des murs au lieu de favoriser le dialogue là où la diplomatie d’État échoue.
La population d’Ashdod est tenue pour responsable de décisions gouvernementales qu’elle ne contrôle pas, alors même que, dans d’autres jumelages (Saint-Pétersbourg, Oran, Wuhan…), la municipalité ne rompt pas le lien malgré des régimes contestés.
Un dangereux précédent
Cette suspension légitime les discours qui essentialisent l’État d’Israël et nourrissent un climat antisémite déjà préoccupant.
En isolant un seul partenaire, elle instaure une politique de « deux poids, deux mesures » contraire aux valeurs universelles que Bordeaux revendique.
Un détournement de la cause palestinienne
La souffrance des Gazaouis ne peut servir d’alibi à un alignement sur les thèses de LFI, à des postures politiciennes, pour créer au sein de la cité bordelaise des fractures et engendrer des haines et des peurs qu’on espérait révolues. L’aide humanitaire, le soutien aux ONG impartiales et la coopération décentralisée sont des moyens justes et efficaces.
Nos demandes
Retrait immédiat de la décision de suspension et rétablissement du jumelage Bordeaux – Ashdod.
Organisation d’un débat public suivi d’un vote solennel du conseil municipal sur l’avenir de tous les jumelages bordelais, afin de garantir la transparence et la cohérence de la politique internationale de la ville.
Mise en place d’actions conjointes Bordeaux–Ashdod à forte portée humanitaire, éducative et culturelle :
Programmes d’échanges scolaires et universitaires,
Coopération hospitalière et innovations médicales,
Projets artistiques et sportifs favorisant la rencontre des jeunesses des deux villes,
Initiatives bilatérales de promotion des droits humains et de la lutte contre toutes les formes de haine.
Engagement ferme contre l’antisémitisme et toutes les discriminations dans l’espace public bordelais.
Conclusion
Suspendre un jumelage, c’est choisir la fermeture quand la paix se construit par l’ouverture. C’est renoncer au pouvoir du lien direct entre les habitants pour peser, à notre échelle, en faveur d’un avenir pacifié au Proche-Orient. Nous appelons donc M. le Maire à revenir sur sa décision et invitons chaque citoyenne et citoyen attaché·e aux valeurs de dialogue, de justice et de fraternité à signer et à faire circuler cette pétition.
Parce que l’harmonie de notre cité se bâtit dans la coopération et non dans la rupture,
Parce que Bordeaux est plus grande lorsqu’elle tend la main plutôt qu’elle ne la retire,
Nous signons.
Message aux signataires
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Pétition lancée le 1 juillet 2025