
Manipulation, récidive et falsification de l'info : Suspendons CNews pour protéger la paix
Le problème
À l’attention de Monsieur le Président de l’Arcom,
À l’attention de Mesdames et Messieurs les Députés membres de la Commission des Affaires culturelles et de l'Éducation,
En tant que citoyens attachés à la cohésion nationale, à la paix publique et au droit constitutionnel à une information rigoureuse, nous vous alertons sur le péril immédiat que font peser les dérives de la chaîne CNews sur la stabilité de notre pays.
La France traverse un moment d'extrême sensibilité à la suite de l'attentat terroriste raciste perpétré le vendredi 23 octobre 2026 à Trappes et La Verrière, qui a coûté la vie à un jeune homme et fait cinq blessés. Alors que la nation tout entière appelle à la dignité, au deuil et au calme, le comportement de la chaîne CNews démontre une irresponsabilité éditoriale qui menace directement l'ordre public.
Le lendemain même de ce drame, le samedi 24 octobre 2026, la chaîne a diffusé en direct dans son émission 100 % Actu des images de guérilla urbaine et d'individus se masquant, en affirmant fallacieusement qu'il s'agissait d'émeutes à la Porte d'Italie à Paris. En réalité, ces images provenaient de Tirana, en Albanie. Fabriquer de toutes pièces et diffuser des scènes de chaos sur le sol national au moment précis où le pays panse ses plaies dépasse le cadre de la simple erreur technique : il s'agit d'une falsification de l'actualité de nature à attiser les tensions et à provoquer des troubles.
Les fréquences de la Télévision Numérique Terrestre (TNT) appartiennent au domaine public de l'État. La loi du 30 septembre 1986 impose aux diffuseurs des obligations strictes : respect de l'honnêteté et de la rigueur de l'information, maîtrise de l'antenne, pluralisme des courants de pensée, et interdiction d'inciter à la haine ou à la violence.
À ce jour, le passif de la chaîne CNews démontre un refus structurel et systématique de se conformer à ces règles, comme en attestent plus de 28 mises en demeure officielles et un total de 61 interventions et rappels à l'ordre du régulateur (Arcom/CSA) depuis 2017.
Un mépris flagrant des décisions de justice et du public
L'impunité de la chaîne s'illustre également dans sa politique de gestion interne. Éloigné des caméras en février 2026 après sa condamnation judiciaire définitive pour corruption de mineurs, Jean-Marc Morandini a fait son retour officiel chez CNews dès le mois d'août 2026. La direction du groupe lui a confié la production en coulisses d'un nouveau rendez-vous quotidien axé sur le sensationnalisme des faits divers (« Police-Justice : 24h en France »). Ce maintien opérationnel d'un producteur lourdement condamné, sur un créneau hautement sensible, prouve le mépris de la chaîne pour l'éthique et les alertes répétées de l'opinion publique.
Historique détaillé des manquements graves et des sanctions financières :
-27 novembre 2019 [Mise en demeure] : Violation flagrante des obligations de non-incitation à la haine et à la discrimination (propos sur l'islam et l'immigration).
-Mars 2021 [Sanction - Amende de 200 000 €] : Condamnation financière suite à la récidive de propos incitant à la haine envers les mineurs isolés.
-Juin 2021 [Mise en demeure] : Manquement caractérisé aux critères de rigueur, d’honnêteté et de maîtrise de l'information.
-Mai 2022 [Mise en demeure] : Non-respect grave du pluralisme politique (déséquilibre massif et répété des temps de parole des partis).
-Mai 2024 [Sanction - Amende de 50 000 €] : Première condamnation d'importance pour la diffusion d’affirmations inexactes et non contredites sur le plateau de Morandini Live.
-Mai 2024 [Sanction - Amende de 100 000 €] : Graves manquements dans l'émission En quête d'esprit, ayant qualifié l'avortement de « première cause de mortalité dans le monde », sans aucune contradiction ni rigueur médicale.
-Fin 2024 [Sanction - Amende cumulée de 80 000 €] : Sanctions divisées pour des débats stigmatisants non maîtrisés sur l'immigration (60 000 €) et des propos climatosceptiques sans aucune contradiction à l'antenne (20 000 €).
-30 décembre 2025 [Mise en demeure] : Notification officielle de l'Arcom visant l'émission Morandini Live pour la diffusion de propos présentant de manière outrancière les personnes immigrées comme hostiles aux valeurs de la République.
-Février 2026 [Sanction - Amende de 100 000 €] : Sanction pour manquements répétés à l'obligation de rigueur de l'information et défaut persistant de maîtrise de l'antenne.
_12 juin 2026 [Mise en demeure] : Mise en demeure historique de l'Arcom pour rupture du pluralisme des courants de pensée et d'opinion. Le régulateur acte un déséquilibre structurel et un traitement univoque de thèmes comme la sécurité, la justice ou l'immigration sur 168 heures de programmes.
-17 juin 2026 [Mise en demeure] : Non-respect des règles de neutralité, de mesure et d'honnêteté lors de la couverture de périodes électorales.
-9 juillet 2026 [Mise en demeure] : Traitement d'information déséquilibré, laudatif et dénué de toute neutralité politique en faveur d'une campagne municipale à Paris.
-24 juillet 2026 [Sanction - Amende record de 200 000 €] : Condamnation pour la diffusion de propos et de stéréotypes incitant directement à la haine, à la discrimination et à la peur dans l'émission 100% Politique.
-22 octobre 2026 [Procédures d'instruction officielles] : L'Arcom annonce officiellement l'ouverture d'instructions d'urgence pour manquements à la maîtrise de l'antenne après la diffusion sur CNews d'affirmations erronées concernant de supposées armes automatiques dans les manifestations.
-24 octobre 2026 [Nouveau manquement caractérisé] : Violation absolue de l'obligation d'honnêteté de l'information, matérialisée par la diffusion en direct de scènes d'émeutes à Tirana (Albanie) fallacieusement attribuées à la ville de Paris, provoquant une vague immédiate de saisines citoyennes auprès du régulateur.
L’accumulation de ces dizaines de procédures prouve que les sanctions pécuniaires ne sont absolument plus dissuasives pour les grands groupes industriels qui possèdent ce canal. Elles sont intégrées comme de simples coûts d'exploitation commerciale, tandis que la cohésion sociale du pays continue de se détériorer dangereusement.
L’article 42-1 de la loi du 30 septembre 1986 donne expressément à l’Arcom le pouvoir de prononcer la suspension totale de la diffusion d’un service ou d’une partie de ses programmes en cas de récidive après mise en demeure. Les critères juridiques de la récidive et du péril imminent pour l'ordre public sont aujourd'hui pleinement caractérisés.
Par cette pétition, nous demandons solennellement :
À Monsieur le Président de l’Arcom : D’engager sans délai une procédure de sanction d'urgence visant la suspension totale de l’antenne de CNews, afin de faire respecter l’autorité de l'institution républicaine et de protéger l'espace public de la désinformation en période de haute tension.
À Mesdames et Messieurs les Députés : De convoquer d'urgence les dirigeants du groupe Canal+ et de la chaîne CNews devant la Commission des Affaires culturelles et de l’Éducation, et d'étudier le gel conservatoire de leur autorisation d'émettre pour manquement caractérisé et répété à leurs obligations de responsabilité sociale.
L’information est un bien public national, sa falsification systématique est une menace pour la paix républicaine. Il est temps d’appliquer la loi dans toute sa rigueur.

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Le problème
À l’attention de Monsieur le Président de l’Arcom,
À l’attention de Mesdames et Messieurs les Députés membres de la Commission des Affaires culturelles et de l'Éducation,
En tant que citoyens attachés à la cohésion nationale, à la paix publique et au droit constitutionnel à une information rigoureuse, nous vous alertons sur le péril immédiat que font peser les dérives de la chaîne CNews sur la stabilité de notre pays.
La France traverse un moment d'extrême sensibilité à la suite de l'attentat terroriste raciste perpétré le vendredi 23 octobre 2026 à Trappes et La Verrière, qui a coûté la vie à un jeune homme et fait cinq blessés. Alors que la nation tout entière appelle à la dignité, au deuil et au calme, le comportement de la chaîne CNews démontre une irresponsabilité éditoriale qui menace directement l'ordre public.
Le lendemain même de ce drame, le samedi 24 octobre 2026, la chaîne a diffusé en direct dans son émission 100 % Actu des images de guérilla urbaine et d'individus se masquant, en affirmant fallacieusement qu'il s'agissait d'émeutes à la Porte d'Italie à Paris. En réalité, ces images provenaient de Tirana, en Albanie. Fabriquer de toutes pièces et diffuser des scènes de chaos sur le sol national au moment précis où le pays panse ses plaies dépasse le cadre de la simple erreur technique : il s'agit d'une falsification de l'actualité de nature à attiser les tensions et à provoquer des troubles.
Les fréquences de la Télévision Numérique Terrestre (TNT) appartiennent au domaine public de l'État. La loi du 30 septembre 1986 impose aux diffuseurs des obligations strictes : respect de l'honnêteté et de la rigueur de l'information, maîtrise de l'antenne, pluralisme des courants de pensée, et interdiction d'inciter à la haine ou à la violence.
À ce jour, le passif de la chaîne CNews démontre un refus structurel et systématique de se conformer à ces règles, comme en attestent plus de 28 mises en demeure officielles et un total de 61 interventions et rappels à l'ordre du régulateur (Arcom/CSA) depuis 2017.
Un mépris flagrant des décisions de justice et du public
L'impunité de la chaîne s'illustre également dans sa politique de gestion interne. Éloigné des caméras en février 2026 après sa condamnation judiciaire définitive pour corruption de mineurs, Jean-Marc Morandini a fait son retour officiel chez CNews dès le mois d'août 2026. La direction du groupe lui a confié la production en coulisses d'un nouveau rendez-vous quotidien axé sur le sensationnalisme des faits divers (« Police-Justice : 24h en France »). Ce maintien opérationnel d'un producteur lourdement condamné, sur un créneau hautement sensible, prouve le mépris de la chaîne pour l'éthique et les alertes répétées de l'opinion publique.
Historique détaillé des manquements graves et des sanctions financières :
-27 novembre 2019 [Mise en demeure] : Violation flagrante des obligations de non-incitation à la haine et à la discrimination (propos sur l'islam et l'immigration).
-Mars 2021 [Sanction - Amende de 200 000 €] : Condamnation financière suite à la récidive de propos incitant à la haine envers les mineurs isolés.
-Juin 2021 [Mise en demeure] : Manquement caractérisé aux critères de rigueur, d’honnêteté et de maîtrise de l'information.
-Mai 2022 [Mise en demeure] : Non-respect grave du pluralisme politique (déséquilibre massif et répété des temps de parole des partis).
-Mai 2024 [Sanction - Amende de 50 000 €] : Première condamnation d'importance pour la diffusion d’affirmations inexactes et non contredites sur le plateau de Morandini Live.
-Mai 2024 [Sanction - Amende de 100 000 €] : Graves manquements dans l'émission En quête d'esprit, ayant qualifié l'avortement de « première cause de mortalité dans le monde », sans aucune contradiction ni rigueur médicale.
-Fin 2024 [Sanction - Amende cumulée de 80 000 €] : Sanctions divisées pour des débats stigmatisants non maîtrisés sur l'immigration (60 000 €) et des propos climatosceptiques sans aucune contradiction à l'antenne (20 000 €).
-30 décembre 2025 [Mise en demeure] : Notification officielle de l'Arcom visant l'émission Morandini Live pour la diffusion de propos présentant de manière outrancière les personnes immigrées comme hostiles aux valeurs de la République.
-Février 2026 [Sanction - Amende de 100 000 €] : Sanction pour manquements répétés à l'obligation de rigueur de l'information et défaut persistant de maîtrise de l'antenne.
_12 juin 2026 [Mise en demeure] : Mise en demeure historique de l'Arcom pour rupture du pluralisme des courants de pensée et d'opinion. Le régulateur acte un déséquilibre structurel et un traitement univoque de thèmes comme la sécurité, la justice ou l'immigration sur 168 heures de programmes.
-17 juin 2026 [Mise en demeure] : Non-respect des règles de neutralité, de mesure et d'honnêteté lors de la couverture de périodes électorales.
-9 juillet 2026 [Mise en demeure] : Traitement d'information déséquilibré, laudatif et dénué de toute neutralité politique en faveur d'une campagne municipale à Paris.
-24 juillet 2026 [Sanction - Amende record de 200 000 €] : Condamnation pour la diffusion de propos et de stéréotypes incitant directement à la haine, à la discrimination et à la peur dans l'émission 100% Politique.
-22 octobre 2026 [Procédures d'instruction officielles] : L'Arcom annonce officiellement l'ouverture d'instructions d'urgence pour manquements à la maîtrise de l'antenne après la diffusion sur CNews d'affirmations erronées concernant de supposées armes automatiques dans les manifestations.
-24 octobre 2026 [Nouveau manquement caractérisé] : Violation absolue de l'obligation d'honnêteté de l'information, matérialisée par la diffusion en direct de scènes d'émeutes à Tirana (Albanie) fallacieusement attribuées à la ville de Paris, provoquant une vague immédiate de saisines citoyennes auprès du régulateur.
L’accumulation de ces dizaines de procédures prouve que les sanctions pécuniaires ne sont absolument plus dissuasives pour les grands groupes industriels qui possèdent ce canal. Elles sont intégrées comme de simples coûts d'exploitation commerciale, tandis que la cohésion sociale du pays continue de se détériorer dangereusement.
L’article 42-1 de la loi du 30 septembre 1986 donne expressément à l’Arcom le pouvoir de prononcer la suspension totale de la diffusion d’un service ou d’une partie de ses programmes en cas de récidive après mise en demeure. Les critères juridiques de la récidive et du péril imminent pour l'ordre public sont aujourd'hui pleinement caractérisés.
Par cette pétition, nous demandons solennellement :
À Monsieur le Président de l’Arcom : D’engager sans délai une procédure de sanction d'urgence visant la suspension totale de l’antenne de CNews, afin de faire respecter l’autorité de l'institution républicaine et de protéger l'espace public de la désinformation en période de haute tension.
À Mesdames et Messieurs les Députés : De convoquer d'urgence les dirigeants du groupe Canal+ et de la chaîne CNews devant la Commission des Affaires culturelles et de l’Éducation, et d'étudier le gel conservatoire de leur autorisation d'émettre pour manquement caractérisé et répété à leurs obligations de responsabilité sociale.
L’information est un bien public national, sa falsification systématique est une menace pour la paix républicaine. Il est temps d’appliquer la loi dans toute sa rigueur.

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Pétition lancée le 25 octobre 2026