

Lycée Maurice Utrillo : exigeons la mutations des harceleurs !
El problema
Plusieurs enquêtes administratives ces dernières années ont témoigné de l’entrisme politique de la gauche de la gauche dans les établissements secondaires, notamment par le biais de certains syndicats (le plus souvent Sud, la CGT et le SNES-FSU). Ces derniers se réunissent parfois dans un collectif VISA (vigilance et initiative syndicale antifasciste, tout un programme… politique), comme Saint-Gaudens ces derniers mois (dans le cadre des élections municipales et pour préparer les élections de 2027). À chaque fois la méthode est la même : on harcèle un professeur que l’on pointe du doigt comme étant d’extrême droite voire quasiment néo-nazi. Sur la base de rumeurs de rumeurs, de témoignages collectés dans des conditions plus que douteuses. Jamais le professeur incriminé n’est consulté pour connaître sa version des choses. Il est souvent refusé de chercher le témoignage des autres témoins, qui en général témoignent de tout autre chose. Il s’agit de multiplier à l’infini les dénonciations calomnieuses en espérant qu'elles ne soient jamais traitées par l’établissement ni le rectorat et en espérant qu’un jour cette accumulation suffira pour obtenir l’éloignement du collègue considéréré comme politiquement gênant.
C’est vraisemblablement ce qui s’est passé dans le lycée Maurice Utrillo de Stains. Ça s’est passé également dans d’autres établissements comme dans le collège François Mitterrand de Noisy-le-Grand. Ou pendant l’été au lycée de Bagatelle à Saint-Gaudens. Et si l’enquête administrative a conclu au harcèlement des syndicalistes et à leur entrisme politique c’est que la grande majorité des membres de la communauté éducative a témoigné en ce sens. Les syndicats qui ne représentent qu’une infime partie de cette communauté éducative semblent considérer que tout le monde pense comme eux. Mais ça n’est clairement pas le cas. Un syndicat comme Sud a ainsi obtenu un peu plus de 10 000 voix lors des dernières élections sur 387 000 enseignants du secondaire. Sud représente donc environ 2,67 % de ces enseignants. Et il ose parler au nom de l’ensemble de ceux-ci…
Au final les syndicats présentent la situation de façon complètement fallacieuse. Si l’on en croit ce qui s’est passé dans les autres établissements, il ne fait aucun doute que les accusations sont calomnieuses et que l’on est en face de personnes qui harcèlent depuis des années des collègues pour des raisons purement politiques, dans le cadre d’un extrémisme politique qui n’a pas sa place dans les établissements secondaires. Pour lutter contre le harcèlement et pour restaurer la neutralité de l’institution soutenons le rectorat et exigeons la mutation des personnels que l’enquête administrative semble accuser de harcèlement.
Ces syndicats deviennent la première menace aujourd’hui pour nombre de collègues. À Saint-Gaudens par exemple le professeur muté avait été dénoncé à l’administration comme "un bon petit soldat de l’État trop prompt à obéir à l’administration". Certains témoignages d’élèves l'incriminaient mais ces élèves étaient les seuls à avoir entendu cela (après avoir collecté le témoignage de leurs camarades, de façon anonyme pour s’assurer d’un témoignage non biaisé). Il a même été poursuivi en justice et la plainte a été classée sans suite pour infraction insuffisamment caractérisée (= accusation calomnieuse, la plainte relavant de la pure inversion accusatoire). Non seulement les syndicats dénoncent les conclusions de l’enquête administrative mais également de l’enquête judiciaire… Seule leur intuition compte. Est-il normal de devoir déplacer au moins temporairement un collègue harcelé pour le protéger alors que bien entendu ce sont les harceleurs qui doivent être déplacés. Que la minorité silencieuse fasse entendre sa voix. Car une pétition de soutien aux syndicalistes a déjà recueilli près de 2000 signatures, à grand renfort de mobilisation de leurs proxies politiques et de travestissements de la réalité.
Oui, en signant cette pétition j'exige que ce soient les harceleurs qui soient déplacés et pas les collègues harcelés. Et que cela restaure un peu de neutralité politique dans le secondaire.
Le président du SNSFP
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El problema
Plusieurs enquêtes administratives ces dernières années ont témoigné de l’entrisme politique de la gauche de la gauche dans les établissements secondaires, notamment par le biais de certains syndicats (le plus souvent Sud, la CGT et le SNES-FSU). Ces derniers se réunissent parfois dans un collectif VISA (vigilance et initiative syndicale antifasciste, tout un programme… politique), comme Saint-Gaudens ces derniers mois (dans le cadre des élections municipales et pour préparer les élections de 2027). À chaque fois la méthode est la même : on harcèle un professeur que l’on pointe du doigt comme étant d’extrême droite voire quasiment néo-nazi. Sur la base de rumeurs de rumeurs, de témoignages collectés dans des conditions plus que douteuses. Jamais le professeur incriminé n’est consulté pour connaître sa version des choses. Il est souvent refusé de chercher le témoignage des autres témoins, qui en général témoignent de tout autre chose. Il s’agit de multiplier à l’infini les dénonciations calomnieuses en espérant qu'elles ne soient jamais traitées par l’établissement ni le rectorat et en espérant qu’un jour cette accumulation suffira pour obtenir l’éloignement du collègue considéréré comme politiquement gênant.
C’est vraisemblablement ce qui s’est passé dans le lycée Maurice Utrillo de Stains. Ça s’est passé également dans d’autres établissements comme dans le collège François Mitterrand de Noisy-le-Grand. Ou pendant l’été au lycée de Bagatelle à Saint-Gaudens. Et si l’enquête administrative a conclu au harcèlement des syndicalistes et à leur entrisme politique c’est que la grande majorité des membres de la communauté éducative a témoigné en ce sens. Les syndicats qui ne représentent qu’une infime partie de cette communauté éducative semblent considérer que tout le monde pense comme eux. Mais ça n’est clairement pas le cas. Un syndicat comme Sud a ainsi obtenu un peu plus de 10 000 voix lors des dernières élections sur 387 000 enseignants du secondaire. Sud représente donc environ 2,67 % de ces enseignants. Et il ose parler au nom de l’ensemble de ceux-ci…
Au final les syndicats présentent la situation de façon complètement fallacieuse. Si l’on en croit ce qui s’est passé dans les autres établissements, il ne fait aucun doute que les accusations sont calomnieuses et que l’on est en face de personnes qui harcèlent depuis des années des collègues pour des raisons purement politiques, dans le cadre d’un extrémisme politique qui n’a pas sa place dans les établissements secondaires. Pour lutter contre le harcèlement et pour restaurer la neutralité de l’institution soutenons le rectorat et exigeons la mutation des personnels que l’enquête administrative semble accuser de harcèlement.
Ces syndicats deviennent la première menace aujourd’hui pour nombre de collègues. À Saint-Gaudens par exemple le professeur muté avait été dénoncé à l’administration comme "un bon petit soldat de l’État trop prompt à obéir à l’administration". Certains témoignages d’élèves l'incriminaient mais ces élèves étaient les seuls à avoir entendu cela (après avoir collecté le témoignage de leurs camarades, de façon anonyme pour s’assurer d’un témoignage non biaisé). Il a même été poursuivi en justice et la plainte a été classée sans suite pour infraction insuffisamment caractérisée (= accusation calomnieuse, la plainte relavant de la pure inversion accusatoire). Non seulement les syndicats dénoncent les conclusions de l’enquête administrative mais également de l’enquête judiciaire… Seule leur intuition compte. Est-il normal de devoir déplacer au moins temporairement un collègue harcelé pour le protéger alors que bien entendu ce sont les harceleurs qui doivent être déplacés. Que la minorité silencieuse fasse entendre sa voix. Car une pétition de soutien aux syndicalistes a déjà recueilli près de 2000 signatures, à grand renfort de mobilisation de leurs proxies politiques et de travestissements de la réalité.
Oui, en signant cette pétition j'exige que ce soient les harceleurs qui soient déplacés et pas les collègues harcelés. Et que cela restaure un peu de neutralité politique dans le secondaire.
Le président du SNSFP
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Petición creada en 19 de septiembre de 2026