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Communiqué de presse / Press release 06/09/19

Free Tariq Ramadan

Sep 7, 2019 — 

(*English and Arabic below)

Communiqué de presse

Les nouvelles enquêtes et retours de commissions de la brigade criminelle innocentent Tariq Ramadan et révèlent les dessous politiques d’un « fiasco judiciaire »

De nouveaux éléments décisifs ont été versés au dossier d’instruction par la Brigade Criminelle (BC) de Paris. Ces éléments prouvent de façon on ne peut plus claire l’innocence de Tariq Ramadan et dévoilent la réalité politique de l’affaire.

En effet, les experts ont enfin pu horodater les messages que Paule-Emma Aline affirmait avoir envoyés avant son unique rencontre avec Tariq Ramadan, et ce après une discussion sur Skype. Or, tous ces messages ont bien été envoyés après la seule rencontre du 9 octobre 2009. Paule-Emma a menti. Le contenu est une preuve irréfutable du fait qu’il n’y a jamais eu viol.

En outre, la BC a aussi découvert d’autres messages de Paule Emma Aline datés du 3 et 4 octobre 2009, soit 6 jours avant la rencontre, dans lesquels elle parle explicitement de tendre « un piège » à Tariq Ramadan « dans un hôtel ». Elle dit à son interlocutrice (la plaignante suisse, selon les indices) qu’elle envisage de le piéger en faisant appel à « un paparazzi » qui pourrait prendre des photographies compromettantes et ainsi le « faire tomber ». Elle évoque des articles et un livre en préparation dont l’objectif serait de salir Tariq Ramadan et affirme qu’ « on (lui) demande » d’y collaborer. Les noms de Ian Hamel et de Khalil Zeguendi, deux opposants notoires de Tariq Ramadan, sont mentionnés de même que l’existence d’un « plan » contre le professeur. Six jours avant leur rencontre, de surcroît, Paule-Emma Aline avait déjà, comme il apparaît dans les messages répertoriés par le rapport de la BC, usurpé l’identité de Tariq Ramadan en créant une fausse adresse email à son nom. Elle avait préalablement avoué à la police avoir créé de nombreux comptes Facebook à son nom également. Avant donc la rencontre, Paule-Emma Aligne a planifié, manipulé et menti : l’argument de l’emprise ne tient pas.

Dans cette affaire, l’attitude des juges d’instruction pose question. Quatre expertises faciales, dont celle mandatée par les juges eux-mêmes, ont permis de prouver qu’il s’agissait bien de Paule-Emma Aline sur la photo d’une conférence à laquelle elle assistait au moment même où elle prétendait être séquestrée dans une chambre d’hôtel. Or, à la demande des juges d’instruction, et sur la proposition de Paule-Emma Aline elle-même, huit personnes du cercle intime de la plaignante ont été auditionnées pour qu’elles puissent confirmer ou infirmer si c’était bien elle sur la photo : sa sœur, sa mère, son père, sa cousine, son ex- concubin, un ami, Nacira Menadi et Caroline Fourest ! Les juges donnent ainsi crédit aux paroles des amis en négligeant les expertises scientifiques de quatre compagnies nationale et internationales ! Le procédé interpelle !

D’autre part, concernant Henda Ayari, les récentes découvertes sont tout aussi accablantes pour la partie civile. Cette dernière a effectué des recherches sur le net afin d’entrer en contact avec Caroline Fourest dès 2009, soit trois ans avant le viol dont elle accuse Tariq Ramadan. Dans certains messages versés au dossier elle parle explicitement d’ennemis avec lesquels elle est en contact et d’un piège que l’on voudrait tendre à Tariq Ramadan avant et après sa rencontre avec celui- ci. Dans les centaines de messages de harcèlement qu’elle lui envoie en 2014, deux ans après le prétendu viol, elle le menace et exerce un chantage en affirmant qu’elle collaborera avec ses ennemis si Tariq Ramadan ne répond pas à ses avances. La justification de l’emprise est donc irrecevable ici encore.

Les enquêtes de la brigade criminelle permettent de dessiner un portrait révélateur des plaignantes. Paule-Emma Aline et Henda Ayari visitent des sites de rencontres et échangent avec des hommes sur Skype ou MSN. La première entretient avec un homme, au moment des faits, une relation virtuelle et réelle de nature scatologique et coprophage dans laquelle elle s’auto-humilie. La seconde est en contact (virtuel et réel également) avec plus de cinquante personnes, la très grande majorité des hommes, avec lesquelles elle met en scène sa propre soumission en utilisant un langage très cru.

Le versant politisé de l’affaire apparaît clairement dans le dossier d’instruction. Une nouvelle plainte a été déposée le 31 mai 2019. Une femme de 54 ans, dont l’avocat est Me Szpiner encore, accuse Tariq Ramadan d’un viol commis en compagnie d’un autre homme le 23 mai 2014 à l’hôtel Sofitel de Lyon. Or, Tariq Ramadan n’est jamais descendu dans cet hôtel et il était, les 23, 24 et 25 mai 2014, à Baltimore où il donnait une conférence devant plus de dix mille personnes. Alors que cette plainte ne s’appuie sur aucune enquête ni aucune preuve, le procureur de la République n’hésite pourtant pas à prendre, le 25 juillet 2019, un réquisitoire supplétif. Comment justifier une instruction aussi partiale et un acharnement judiciaire aussi irrationnel ?

Il faut se rendre à l’évidence. Cette affaire est politique et doit être appréhendée dans le contexte de la société française, de l’islamophobie qui s’y est normalisée (notamment dans les médias) et de ce qu’y représente Tariq Ramadan. Ce dernier est clairement un homme qui dérange, une cible, que l’on cherche à faire disparaître de la scène intellectuelle et publique.

Rappelons que Tariq Ramadan a passé neuf mois et demi de prison sur la base d’accusations qui se révèlent aujourd’hui toutes mensongères. Avec la preuve de son innocence apparaît la vérité de la manipulation politico-judiciaire et médiatique qui éclaire les dessous et les enjeux de cette affaire.

Paris, le 6 septembre 2019

Horizons | Bureau européen de Tariq Ramadan

Email : bureau@tariqramadan.com

Tél. : +33 (0) 1 49 22 01 12

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Press release

The new Criminal Brigade’s investigations and commissions’ findings clear Professor Tariq Ramadan and reveal the political underpinnings of a "judicial fiasco".

New decisive elements have been added to the investigation file by the Paris Criminal Brigade. These elements clearly prove Tariq Ramadan’s innocence and reveal how this affair is politically inspired.

Indeed, the experts have finally timestamped the messages Paule-Emma Aline claimed to have sent before her only meeting with Tariq Ramadan, in the aftermath of a discussion on Skype. However, all these messages were sent after the only meeting on October 9, 2009. Paule-Emma lied. The [messages’] content is an irrefutable proof that there has never been rape.

In addition, the Criminal Brigade has also discovered other messages from Paule-Emma Aline dated October 3 and 4, 2009, six days before the meeting, in which she explicitly speaks of "setting a trap" to Tariq Ramadan "in a hotel". She tells her interlocutor (the Swiss plaintiff, according to the evidences) about her plan to trap him by calling on a "paparazzi" who could take compromising pictures and thus "take him down". She talks about articles and a book in preparation aiming to tarnish Tariq Ramadan’s reputation, and says that "she were asked" to collaborate.

The names of Ian Hamel and Khalil Zeguendi, two notorious opponents of Tariq Ramadan, are mentioned, as well as the existence of a "plan" against the professor. Moreover, six days before the meeting, Paule-Emma Aline had already, as it appears in the messages listed by the Criminal Brigade’s report, usurped Tariq Ramadan’s identity by creating a false email address under his name. She had previously confessed to the police that she had created many Facebook accounts under his name as well. Before the meeting, Paule-Emma Aline planned, manipulated and lied: therefore, the subjection argument does not stand.

In this case, the investigating judges’ attitude raises questions. Four facial recognition examinations, including one commissioned by the judges themselves, made it possible to prove that it was Paule-Emma Aline in the picture taken at a conference she was attending at the very moment she claimed to have been sequestered in a hotel room. However, at the investigating judges’ request, and the suggestion made by Paule- Emma Aline herself, eight people from the plaintiff's inner circle were heard: her sister, her mother, her father, her cousin, her ex-concubine, a friend, Nacira Menadi and Caroline Fourest; in order to confirm or refute whether it was her on the picture or not! The judges, thus, give credit to the friends’ opinion all by neglecting the scientific examination conducted by four national and international specialized companies! The least that could be said is that this approach raises questions!

On the other hand, in regard to Henda Ayari, the recent findings are equally overwhelming for the civil party. In 2009 already, the plaintiff carried research on the internet in order to get in touch with Caroline Fourest, three years before the alleged rape. In some messages added to the file, she explicitly speaks of enemies with whom she is in contact and how they would like to trap Tariq Ramadan, before and after she met with the latter. In hundreds of harassing messages she sent to him in 2014, two years after the alleged rape, she threatens and blackmails him by expressing her will to collaborate with his enemies if Tariq Ramadan does not respond to her advances. Therefore, the subjection argument is, here too, inadmissible.

The criminal brigade's investigations provide a revealing portrait of the plaintiffs. Paule-Emma Aline and Henda Ayari are accustomed to dating websites and chat with men on Skype or MSN. The first plaintiff, at the moment of the facts, entertains a virtual and real relationship of scatological and coprophagous nature with a man, where she humiliates herself. The second plaintiff is in contact (virtual and real as well) with more than fifty people, most of them are men, with whom she stages her own submission using a very raw language.

The affair’s politicized side appears clearly in the investigation file. A new complaint was filed on May 31, 2019. A 54-year-old woman, whose lawyer is also Mr Szpiner, accuses Tariq Ramadan of a rape committed with another man on May 23, 2014 at the Sofitel hotel in the city of Lyon. However, Tariq Ramadan never stayed at this hotel and was on May 23, 24 and 25, 2014, in Baltimore, where he gave a lecture attended by more than ten thousand people. While this complaint does not rely on any investigation or evidence, the prosecutor does not hesitate to consider, on July 25, 2019, additional charges/indictment. How to justify such a biased investigation and such irrational judicial harassment?

We must face the facts. This case is political and must be approached within the French society’s context, the reigning Islamophobia that has normalized (especially in the media) and in relation to what Professor Tariq Ramadan represents. The latter is clearly

an influential figure, therefore became a target, someone to be removed from the intellectual and public scenes.

Let’s recall that Tariq Ramadan spent nine and a half months in prison on the basis of accusations that are now all proved false. With the proof of his innocence appears the truth of the politico-judicial and media manipulation that enlightens the issues and inside of this affair.

Paris, September 6, 2019

Horizons | European office of Tariq Ramadan

Email : office@tariqramadan.com

Tel. : +33 (0) 1 49 22 01 12

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Arabic version :

https://docs.wixstatic.com/ugd/6da042_25ec8fbd8c44410db3e5281fa199fcca.pdf

 

 


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