

Libérer du temps de travail face à l'urgence écologique
Le problème
Sur neuf limites planétaires - seuils à ne pas dépasser pour préserver l’équilibre de la nature et maintenir des conditions de vie sur Terre favorables - sept ont d’ores et déjà été dépassées.
Face à l’ampleur et à l’accélération de la crise écologique en cours qui menace l'habitabilité même de notre planète, vivre avec l’idée que nos enfants grandissent dans un monde en flammes et à sec, sans que nous ne puissions agir est insupportable ! Nous sommes nombreux.euse.s à chercher quoi et comment faire.
Seul un mouvement international coordonné, aux plus hauts niveaux, peut nous permettre de corriger véritablement notre trajectoire climatique. Depuis plus de 30 ans, les COP successives tentent de s’y atteler. Mais les intérêts géopolitiques et économiques divergents balayent hélas les alertes scientifiques appelant à des changements radicaux de trajectoires.
Pour autant, de nombreuses actions concrètes peuvent être conduites dès aujourd’hui et nous permettre de limiter l’impact des changements à venir.
Préparer une agriculture résiliente et collective, améliorer le stock, la gestion et la qualité de l’eau, protéger les espèces et leurs habitats, adapter les territoires urbains et ruraux aux vagues de chaleur, protéger les plus vulnérables face aux catastrophes, organiser le dialogue et la coopération entre les populations…Autant de missions qu’il faut conduire urgemment, pour lesquelles nous ne pouvons plus nous permettre d’attendre. De nombreuses structures s’y attellent déjà, mais à bout de bras, faute de ressources.
J-1 : libérer un jour de travail mensuel pour notre planète
Et si un jour de notre semaine était désormais consacré à les rejoindre massivement ? Pour ensemble, changer l’échelle d’actions afin d’accélérer notre capacité à absorber au mieux les chocs à venir !
Entreprises, collectivités, universités, associations, libérons un jour de travail (mensuel, hebdomadaire...) pour nous organiser ! Il y va de notre intérêt général ! Parce que nous ne pourrons de toute façon plus travailler comme avant, dans un monde profondément déstabilisé par les catastrophes climatiques. Écoles et élèves doivent évidemment être associés, car ils seront demain les plus durement impactés par les changements à venir.
La proposition est simple :
un jour pour aider des fermes et assurer un accès à la nourriture saine à toutes et tous,
un jour pour aider des services municipaux ou une régie de l’eau à prévenir les pénuries,
un jour pour aider des associations de protection de l’environnement et empêcher la destruction des écosystèmes ou pour organiser la solidarités avec les plus durement touchés...
Un jour pour mieux comprendre, pour s’organiser collectivement et pour agir.
Un jour par semaine ou par mois, c’est une ressource inestimable, que nous pouvons peut-être encore nous permettre d’investir pour un futur dans lequel il serait moins effrayant de nous projeter. Réclamons ce jour !
Collectif J-1

3
Le problème
Sur neuf limites planétaires - seuils à ne pas dépasser pour préserver l’équilibre de la nature et maintenir des conditions de vie sur Terre favorables - sept ont d’ores et déjà été dépassées.
Face à l’ampleur et à l’accélération de la crise écologique en cours qui menace l'habitabilité même de notre planète, vivre avec l’idée que nos enfants grandissent dans un monde en flammes et à sec, sans que nous ne puissions agir est insupportable ! Nous sommes nombreux.euse.s à chercher quoi et comment faire.
Seul un mouvement international coordonné, aux plus hauts niveaux, peut nous permettre de corriger véritablement notre trajectoire climatique. Depuis plus de 30 ans, les COP successives tentent de s’y atteler. Mais les intérêts géopolitiques et économiques divergents balayent hélas les alertes scientifiques appelant à des changements radicaux de trajectoires.
Pour autant, de nombreuses actions concrètes peuvent être conduites dès aujourd’hui et nous permettre de limiter l’impact des changements à venir.
Préparer une agriculture résiliente et collective, améliorer le stock, la gestion et la qualité de l’eau, protéger les espèces et leurs habitats, adapter les territoires urbains et ruraux aux vagues de chaleur, protéger les plus vulnérables face aux catastrophes, organiser le dialogue et la coopération entre les populations…Autant de missions qu’il faut conduire urgemment, pour lesquelles nous ne pouvons plus nous permettre d’attendre. De nombreuses structures s’y attellent déjà, mais à bout de bras, faute de ressources.
J-1 : libérer un jour de travail mensuel pour notre planète
Et si un jour de notre semaine était désormais consacré à les rejoindre massivement ? Pour ensemble, changer l’échelle d’actions afin d’accélérer notre capacité à absorber au mieux les chocs à venir !
Entreprises, collectivités, universités, associations, libérons un jour de travail (mensuel, hebdomadaire...) pour nous organiser ! Il y va de notre intérêt général ! Parce que nous ne pourrons de toute façon plus travailler comme avant, dans un monde profondément déstabilisé par les catastrophes climatiques. Écoles et élèves doivent évidemment être associés, car ils seront demain les plus durement impactés par les changements à venir.
La proposition est simple :
un jour pour aider des fermes et assurer un accès à la nourriture saine à toutes et tous,
un jour pour aider des services municipaux ou une régie de l’eau à prévenir les pénuries,
un jour pour aider des associations de protection de l’environnement et empêcher la destruction des écosystèmes ou pour organiser la solidarités avec les plus durement touchés...
Un jour pour mieux comprendre, pour s’organiser collectivement et pour agir.
Un jour par semaine ou par mois, c’est une ressource inestimable, que nous pouvons peut-être encore nous permettre d’investir pour un futur dans lequel il serait moins effrayant de nous projeter. Réclamons ce jour !
Collectif J-1

Message aux signataires
Partager la pétition
Pétition lancée le 21 octobre 2026