Sadie BORRELFrance
Feb 2, 2024


Nous avons appris avec effarement hier matin qu'un salarié du théâtre Jean Arp avait reçu une lettre de mise à pied conservatoire sans motif (l'employeur n'y est pas tenu), pour un entretien vendredi 9 février prochain en vu d'un probable licenciement. 


Pour rappel, c'est la deuxième fois en un mois qu'un employé du théâtre se voit être soumis à cette procédure, après celle du directeur technique en décembre.


Et cette dernière a des conséquences graves pour le salarié : suspension de son contrat et de son salaire, exclusion de son lieu de travail avec effet immédiat et rendu des clés...


Cette mesure est mise en place par l'employeur s'il considère que le salarié a commis une faute grave (d'une sévérité telle que l'entreprise ne peut garder le salarié : harcèlement, abandon de poste, insubordination) ou lourde (commise avec l'intention de nuire à la société : détournement de fonds, sabotage).

Or, à notre connaissance, rien ne justifie une telle décision...

Nous rappelons également que cette mesure doit permettre à l'employeur d'effectuer une enquête afin de délibérer sur une éventuelle sanction. Nous espérons donc que cette dernière sera loyale, objective, ouverte et transparente. Qu'elle laissera la parole aux autres salariés pour faire la lumière sur les faits reprochés.

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