Neuigkeit zur PetitionPour une réhabilitation intelligente du restaurant de "La Vaudaire" à Lausanne-Vidy.

Et si nous prenions exemple de l'expérience de nos amis Genevois !

Bernard DECREYCrissier, Schweiz
26.09.2016
Projet de " La Vaudaire " Et si nous prenions un peu exemple de l'expérience de nos amis Genevois, qui ont sauvé Les Bains des Pâquis avec le succès que l'on connait. Pourquoi ne pas en faire de même à Lausanne ? Lisez ce qu'en dit Antonio Hodgers, Conseiller d'Etat à Genève dans le Journal des Bains 15 · été 2016 Les magistrats parlent des Bains Un espace de convivialité indispensable à Genève C’est un fait indéniable : le succès et la popularité d’un lieu public repose avant tout sur son acceptation, dès lors son appropriation par le public. L’histoire des Bains des Pâquis a beaucoup à nous apprendre en ce sens. Le combat des citoyens genevois à la fin des années 80 pour les sauver en est le meilleur exemple. Les Genevois avaient bien compris que ce lieu à l’atmosphère unique allait être dénaturé, son esprit trahi par la destruction-reconstruction projetée quelques années auparavant. Ne dit-on pas très justement que le mieux est l’ennemi du bien? La victoire de l’Association d’usagers des Bains des Pâquis qui s’était constituée pour défendre ce lieu a mis un terme à toute velléité de transformer cet endroit. Depuis ce jour, l’attractivité et le succès de cette institution n’ont fait que croître. Plus qu’un simple lieu de rencontre et de baignade, cet espace a diversifié son offre dans les domaines culturel, associatif, événementiel, culinaire (ah ! la fameuse fondue au crémant), sportif et j’en passe. On s’y presse, on y accourt, on s’y prélasse, été comme hiver, pour voir ou se faire voir... c’est une évidence, ce lieu ne connaît pas la crise ! Ces Bains sont un exemple de réponse à une population toujours croissante en quête d’espaces publics et autres lieux de détente, de rencontre et de socialisation. En tant que ministre chargé de l’aménagement du territoire, cette problématique est au cœur de ma vision de la ville. C’est aujourd’hui que nous construisons la ville de demain, où il fait bon vivre et qui privilégie les espaces verts et naturels. Certes, l’exiguïté du territoire cantonal, même si nous devons développer encore notre vision de l’agglomération transfrontalière, nous impose de construire dense pour ne pas gaspiller le sol. Mais nous devons le faire sans oublier d’aménager des espaces de respiration, indispensables au bien-vivre ensemble. À l’image de l’histoire des Bains des Pâquis, la réflexion dans l’élaboration des nouveaux quartiers doit intégrer autant et dès que possible la population. Concertation, explication, discussion, adhésion puis appropriation sont les maîtres mots de la réussite d’un projet. Arrivera-t-on à insuffler autant d’âme, à instaurer une aussi belle ambiance dans ces futurs lieux de détente que celle qui règne aux Bains des Pâquis? Je l’espère vivement. Et j’encourage les Genevois à se les approprier, à les faire vivre, à les animer. Les pouvoirs publics aménagent des poumons de verdure. Mais ces derniers ne peuvent vivre et perdurer qu’avec l’âme et le cœur des habitants des quartiers qui les fréquentent. * Conseiller d’État chargé du Département de l’aménagement, du logement et de l’énergie. ANTONIO HOLGERS * Merci de signer et de faire signer notre pétition de soutien, le projet retenu les sera pour des décennies.
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