

Le respect du principe de continuité de l'accueil pour les bénéficiaires mis à l'abri
Le problème
“ Pour le respect du principe de continuité de l’accueil “
Nous, actrices et acteurs de la solidarité, citoyennes et citoyens constitué.e.s en associations ou en collectifs, sommes conscient.e.s de votre mobilisation en faveur des personnes en situation de grande précarité. Vous avez prouvé votre capacité d’agir de manière réactive, notamment en ce qui concerne les mises à l’abri conséquentes lors du premier confinement de plus de 1000 personnes, en plus des 1600 personnes qui étaient déjà prises en charge via le SIAO.
Nous saluons votre mobilisation historique, tout comme nous reconnaissons le travail effectué par l’ensemble des services de la Préfecture, du SIAO et des services de la Ville de Strasbourg.
Nous sommes également conscient.e.s de la complexité des facteurs auxquels nous devons faire face ensemble : la Covid, les basses températures, la précarisation des personnes vulnérables.
Mercredi 10 Février 2021, le niveau 2 du plan hiver a été enclenché pour permettre d’augmenter les possibilités de mises à l’abri avec l’ouverture de 30 places supplémentaires « familles » et de 6 places « isolées » renforcée par 40 places supplémentaires, grâce à l’ouverture d’un gymnase avec une prise en compte des personnes accompagnées d’animaux domestiques.
Mais aujourd’hui, nous sommes inquiets car on nous annonce une fin de ce dispositif fixée au mardi 16 Février 2021, sans proposition de logement pour les bénéficiaires, ce qui nous amène en tant que citoyen.ne.s à vous demander d’assurer le respect du principe de continuité de l’accueil conformément aux lois en vigueur.
Il paraît évidemment insupportable et inhumain que de remettre à la rue des personnes déjà éprouvées et déjà porteuses de grandes difficultés sur la base d’un thermomètre administratif, il est encore plus difficile pour nous, bénévoles de l’action sociale sur ce territoire, de leur expliquer sur le terrain, les motifs de leur retour à la rue et beaucoup de refus de mise à l’abri ont pour origine une lassitude d’expériences similaires.
80<2600 et plus
Plus de 2600 personnes sont prises en charge par l’Etat et par la Ville de Strasbourg, elles ne vivent plus dans des squats, des voitures, des cages d’escaliers ou à même le sol dans nos rues.
Même si les solutions ne sont pour l’heure pérennes, le bilan est valorisant.
Mais aujourd’hui, nous nous inquiétons légitimement pour les 80 personnes pour lesquelles, il est nécessaire d’agir comme vous avez pu le faire pour les 1000 personnes mises à l’abri dans l’urgence d’une pandémie qui a pris de court tout le monde.
Parmi les personnes restant dans la rue, il est urgent aussi que les maraudes institutionnelles comme celles du SIAO ou des services de l’Eurométropole, recrutent un psychiatre pour identifier les quelques personnes, en souffrance psychiatrique, qui se mettent en danger en restant dehors malgré les très basses températures.
Les pouvoirs publics que vous représentez ont financé la plus grande partie des besoins existants sur le terrain, vous pouvez dès aujourd’hui faire de Strasbourg, la première grande métropole française à venir à bout du sans-abrisme.
Pétition fermée
Le problème
“ Pour le respect du principe de continuité de l’accueil “
Nous, actrices et acteurs de la solidarité, citoyennes et citoyens constitué.e.s en associations ou en collectifs, sommes conscient.e.s de votre mobilisation en faveur des personnes en situation de grande précarité. Vous avez prouvé votre capacité d’agir de manière réactive, notamment en ce qui concerne les mises à l’abri conséquentes lors du premier confinement de plus de 1000 personnes, en plus des 1600 personnes qui étaient déjà prises en charge via le SIAO.
Nous saluons votre mobilisation historique, tout comme nous reconnaissons le travail effectué par l’ensemble des services de la Préfecture, du SIAO et des services de la Ville de Strasbourg.
Nous sommes également conscient.e.s de la complexité des facteurs auxquels nous devons faire face ensemble : la Covid, les basses températures, la précarisation des personnes vulnérables.
Mercredi 10 Février 2021, le niveau 2 du plan hiver a été enclenché pour permettre d’augmenter les possibilités de mises à l’abri avec l’ouverture de 30 places supplémentaires « familles » et de 6 places « isolées » renforcée par 40 places supplémentaires, grâce à l’ouverture d’un gymnase avec une prise en compte des personnes accompagnées d’animaux domestiques.
Mais aujourd’hui, nous sommes inquiets car on nous annonce une fin de ce dispositif fixée au mardi 16 Février 2021, sans proposition de logement pour les bénéficiaires, ce qui nous amène en tant que citoyen.ne.s à vous demander d’assurer le respect du principe de continuité de l’accueil conformément aux lois en vigueur.
Il paraît évidemment insupportable et inhumain que de remettre à la rue des personnes déjà éprouvées et déjà porteuses de grandes difficultés sur la base d’un thermomètre administratif, il est encore plus difficile pour nous, bénévoles de l’action sociale sur ce territoire, de leur expliquer sur le terrain, les motifs de leur retour à la rue et beaucoup de refus de mise à l’abri ont pour origine une lassitude d’expériences similaires.
80<2600 et plus
Plus de 2600 personnes sont prises en charge par l’Etat et par la Ville de Strasbourg, elles ne vivent plus dans des squats, des voitures, des cages d’escaliers ou à même le sol dans nos rues.
Même si les solutions ne sont pour l’heure pérennes, le bilan est valorisant.
Mais aujourd’hui, nous nous inquiétons légitimement pour les 80 personnes pour lesquelles, il est nécessaire d’agir comme vous avez pu le faire pour les 1000 personnes mises à l’abri dans l’urgence d’une pandémie qui a pris de court tout le monde.
Parmi les personnes restant dans la rue, il est urgent aussi que les maraudes institutionnelles comme celles du SIAO ou des services de l’Eurométropole, recrutent un psychiatre pour identifier les quelques personnes, en souffrance psychiatrique, qui se mettent en danger en restant dehors malgré les très basses températures.
Les pouvoirs publics que vous représentez ont financé la plus grande partie des besoins existants sur le terrain, vous pouvez dès aujourd’hui faire de Strasbourg, la première grande métropole française à venir à bout du sans-abrisme.
Les décisionnaires
Message aux signataires
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Pétition lancée le 15 février 2021