

Interdire les partis de la haine
Le problème
Samedi 17 octobre, la France a basculé.
Plus d’un demi-million de personnes dans les rues. Et en marge des cortèges, des mairies forcées, des villes pillées, plus de cinq cents policiers, gendarmes et pompiers blessés.
Ce n’est plus de la colère. C’est du chaos. Et le chaos ne défend aucune cause. Il les détruit toutes.
Ce chaos ne vient pas de nulle part.
Depuis des années, deux partis ont fait de la colère leur fonds de commerce. Désigner un ennemi, attiser la colère, prospérer sur la fracture. À force de souffler sur les braises, le feu a pris.
Le 17 octobre n’est pas un accident. C’est le résultat de décennies de discours de haine, banalisés élection après élection, jusqu’à ce que plus rien ne nous choque.
Et aujourd’hui, ce sont encore eux qui en profitent. Chaque vitrine brisée nourrit ceux qui expliquent que la France est perdue.
Ce ne sont pas des opinions, ce sont des faits.
Jean-Marie Le Pen, fondateur du Front national, a été condamné à de multiples reprises pour provocation à la haine. Marine Le Pen a été condamnée en appel pour détournement de fonds publics. Jean-Luc Mélenchon a été condamné pour rébellion. Et leurs partis continuent de se présenter, d’être financés par nos impôts et de diviser les Français.
Combien de condamnations faudra-t-il encore ?
Nous refusons de choisir entre deux haines. Nous voulons qu’elles disparaissent toutes les deux.
Nous demandons cinq mesures :
- L’interdiction du Rassemblement national et de La France insoumise. Que la loi permette enfin d’interdire les partis qui portent le racisme, l’antisémitisme et l’appel à la violence.
- L’inéligibilité définitive pour haine. Une condamnation pour racisme, antisémitisme ou provocation à la haine doit fermer pour toujours la porte des mandats publics.
- L’inéligibilité définitive pour détournement de fonds publics. Celui qui a détourné l’argent des Français ne doit plus jamais représenter la République.
- La fin du financement public pour les partis dont les dirigeants sont condamnés pour haine ou pour détournement de fonds publics.
- La dissolution des groupes violents qui organisent la casse.

Soyons clairs : ce sont ces partis que nous combattons, pas celles et ceux qui votent pour eux. Des millions de Français votent par colère, par peur, ou parce que personne d’autre ne les écoute. Notre combat, c’est justement de leur offrir autre chose.
Gouverner, c’est anticiper. C’est agir avant que la mairie ne brûle, avant que le policier ne tombe, avant que la haine n’arrive au pouvoir.
Signez, c’est gratuit et ça prend 30 secondes. Puis partagez autour de vous : plus nous serons nombreux, plus il sera difficile de nous ignorer.
32
Le problème
Samedi 17 octobre, la France a basculé.
Plus d’un demi-million de personnes dans les rues. Et en marge des cortèges, des mairies forcées, des villes pillées, plus de cinq cents policiers, gendarmes et pompiers blessés.
Ce n’est plus de la colère. C’est du chaos. Et le chaos ne défend aucune cause. Il les détruit toutes.
Ce chaos ne vient pas de nulle part.
Depuis des années, deux partis ont fait de la colère leur fonds de commerce. Désigner un ennemi, attiser la colère, prospérer sur la fracture. À force de souffler sur les braises, le feu a pris.
Le 17 octobre n’est pas un accident. C’est le résultat de décennies de discours de haine, banalisés élection après élection, jusqu’à ce que plus rien ne nous choque.
Et aujourd’hui, ce sont encore eux qui en profitent. Chaque vitrine brisée nourrit ceux qui expliquent que la France est perdue.
Ce ne sont pas des opinions, ce sont des faits.
Jean-Marie Le Pen, fondateur du Front national, a été condamné à de multiples reprises pour provocation à la haine. Marine Le Pen a été condamnée en appel pour détournement de fonds publics. Jean-Luc Mélenchon a été condamné pour rébellion. Et leurs partis continuent de se présenter, d’être financés par nos impôts et de diviser les Français.
Combien de condamnations faudra-t-il encore ?
Nous refusons de choisir entre deux haines. Nous voulons qu’elles disparaissent toutes les deux.
Nous demandons cinq mesures :
- L’interdiction du Rassemblement national et de La France insoumise. Que la loi permette enfin d’interdire les partis qui portent le racisme, l’antisémitisme et l’appel à la violence.
- L’inéligibilité définitive pour haine. Une condamnation pour racisme, antisémitisme ou provocation à la haine doit fermer pour toujours la porte des mandats publics.
- L’inéligibilité définitive pour détournement de fonds publics. Celui qui a détourné l’argent des Français ne doit plus jamais représenter la République.
- La fin du financement public pour les partis dont les dirigeants sont condamnés pour haine ou pour détournement de fonds publics.
- La dissolution des groupes violents qui organisent la casse.

Soyons clairs : ce sont ces partis que nous combattons, pas celles et ceux qui votent pour eux. Des millions de Français votent par colère, par peur, ou parce que personne d’autre ne les écoute. Notre combat, c’est justement de leur offrir autre chose.
Gouverner, c’est anticiper. C’est agir avant que la mairie ne brûle, avant que le policier ne tombe, avant que la haine n’arrive au pouvoir.
Signez, c’est gratuit et ça prend 30 secondes. Puis partagez autour de vous : plus nous serons nombreux, plus il sera difficile de nous ignorer.
Les décisionnaires


Message aux signataires
Partager la pétition
Pétition lancée le 22 octobre 2026